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Manifestation aide a domicile en Normandie 2014Se sont plusieurs milliers qui sont attendus dans les rues d'une quinzaine de villes Française le 7 mars prochain, organisé le par les associations comme l'UNA et syndicats de salariées et bénéficiaires de l'aide a domicile pour interpeller les élus sur la baisse de financements du secteur. Un secteur qui emploi 230 000 salariées pour 2 millions d'usagers comme les bénéficiaires de l'APA.

Quelques semaines après avoir vu défilé les personnes en situation handicap avec pour eux le sentiment d'une régression dix ans après le vote de la loi du 11 février 2005 notamment en matière d'accessibilité et d'emploi et d'éducation. Un top départ qui donné vers à 14h à Paris où les structures d'Île-de-France se rassembleront place de la République.

Une disparition programmée ?

Un sentiment partagé pour la principale avec le principal acteur du secteur, l'UNA, qui comme tous les autres concernés, souligne qu'avec « 230 000 emploi dans le secteur, a vu en quelques près de 4% des emplois ont été détruits dans un secteur qui pourrait être un véritable gisement d'emplois non délocalisables ». Des emplois qui consiste notamment a l'aide à la toilette ou aux tâches domestiques, portage de repas, soutien psychologique, transport accompagné...

Les départements principaux acteurs...Affiche campagne reseaux sociaux UNA

À trois semaines des élections des futurs Conseils départementaux et face a situation économies budgétaires, qui sont en charge de l'aide sociale notamment des personnes âgées et handicapées, certains rencontre de plus en plus de mal à faire face à l'augmentation des dépenses. Une situation que dénonce

Yves VEROLLET, directeur général de l'UNA, qui constate des différences entre les départements. « Il est possible de parler d'inégalités tant les modalités d'attribution des sommes allouées peuvent être différentes pour des personnes qui sont pourtant dans une situation identique ».

Une campagne sur les réseaux sociaux

l'UNA qui a également annoncé dans son communiqué le lancement sur les réseaux sociaux d'une vaste campagne a trois semaines des élections des futurs Conseils départementaux. Une campagne avec message percutant : « Pouvez-vous imaginer un monde sans aide à domicile ? » Trois visuels décrivant un monde sans services à domicile dans lequel les personnes fragiles sont abandonnées. Comme celle de cette femme avec une dame âgée face à une assiette... vide ! l » ou l'autre avec un jeune homme polyhandicapé qui a laissé tombée ces livres et ne peut les ramassés.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Salle du pole enfance handicap innovant en Seine-et-Marne appartenant a la Fondation des amis de l'atelierDes 18 mois, certains enfants présentent des signes annonciateurs de « troubles du spectre autistique ». Plutôt ces manifestations sont identifiées, plus grandes sont les chances d'évolution pour l'enfant. Au-delà de la précocité du diagnostic, la cohérence et la continuité de l'accompagnement sont déterminantes.

C'est pourquoi l'IME du Jeu de Paume, qui forme avec l'IME des Grands Champs le pôle enfance de la Fondation des Amis de l'Atelier, a récemment redéployé son offre pour mettre en place un dispositif d'intervention globale et coordonnée (DIGC) avec les écoles, les professionnels de santé et les familles.

Le DIGC permet une prise en charge précoce et intensive favorisant l'autonomie, la participation sociale et l'évolution des enfants dans leur milieu de vie habituelle.

Selon la recommandation de la Haute Autorité de Santé, ce dispositif innovant s'adresse aux tout jeunes, entre 2 et 6 ans, avec des interventions dispensées à l'IME, à l'école et au domicile.

Dans cette optique, les parents des enfants accueillent sont acteurs de l'accompagnement : ils sont notamment formés à l'utilisation des méthodes ABA (Applied Behavior Analysis) et PECS (Pictures Exchange Communication System).

Si le DIGC vise une certaine adaptation et des efforts de la part de l'enfant, il prévoit également de rendre son environnement plus acceptant. Ainsi, divers aménagements peuvent être réalisés, comme celui d'une salle de classe, afin que l'enfant y trouve ses repères.

La collaboration poussée entre l'entourage, le personnel éducatif et médical sont un véritable gage de progrès pour les petits bénéficiaires du dispositif. Nous prendrons de leurs nouvelles !

Fondation des Amis de l'atelier reconnu d'utilité publique : Plus de 50 ans d'expérience au sein de 61 établissements et services parfaitement équipés, en permanence rénovée et adaptée, encadrés par des professionnels confirmés, l'Association les Amis de l'atelier innove sans cesse pour apporter des réponses de plus en plus adaptées et personnalisées à la personne en situation de handicap mental ou psychique.

Elle favorise au maximum l'épanouissement, l'autonomie, l'adaptation sociale et l'intégration dans la ville de la personne et favorise ses liens familiaux.

La Rédaction

Dix-huit blessés militaires en service, issus des trois armées et du Service de santé des armées ont pu découvrir et redécouvrir de nombreuses disciplines sportives du 2 au 6 avril 2012, aux Rencontres militaires blessures et sports a Bourges (RMBS) ©ADC B. Biasutto / DICODDans une annonce commune, la ministre des Sports, Valérie FOURNEYRON, le ministre délégué aux anciens combattants, Kader ARIF et la ministre déléguée aux personnes handicapées Marie-Arlette CARLOTTI ont consolidé aujourd'hui leur démarche commune pour renforcer la place du sport dans les parcours de réadaptation et de réinsertion sociale et professionnelle des militaires blessés dans l'exercice de leurs missions. Un accord signé à l'occasion des 2es Rencontres Militaires Blessures et Sports (RMBS) à Bourges pour des hommes et des femmes qui parfois connaissant les traumatismes du handicap.

Dans cette optique, les ministres ont annoncé aujourd'hui qu'une convention entre les trois ministères sera effective à la fin de l'année 2013. Cette convention visera à pérenniser les RMBS qui ont fait la preuve de leur pertinence et de leur efficacité depuis leur création en 2012. Ces rencontres, sous forme de stages de découvertes multisports, sont ouvertes aux blessés de l'armée de terre, de l'armée de l'air, de la marine nationale et de la gendarmerie.

Pour les militaires blessés en service ou en fonction, elles sont une occasion unique de découvrir la pratique d'activités sportives adaptées à leur handicap, de dépasser les limites physiques ou psychologiques liées à leurs blessures et de rencontrer les acteurs institutionnels, associatifs et médico-sociaux qui leur apportent soutien et accompagnement.

Un accord qui selon les ministres trouvent dans le sport un « outil essentiel de résilience, de dépassement et de lien social, parce qu'il permet de briser le stress, le repli sur soi et l'isolement, la convention tripartite qui verra le jour dans quelques mois permettra aux RMBS de se développer grâce à un cadre administratif, juridique et financier renforcé ».

Organisateur de la manifestation, le Ministère de la Défense pourra bénéficier de l'appui de la direction des sports du ministère chargé des sports et de l'expertise du ministère délégué chargé des personnes handicapées. Engageant durablement les services compétents des trois ministères, la convention permettra de mutualiser les expériences et de développer des expériences solidaires d'accompagnement des militaires blessés vers leur réinsertion et leur reconversion.

La Rédaction

les jeunes travailleurs handicapés ont-ils véritablement un avenir avec cette solution poltiqueAvec environ 1.8 millions de salariés le secteur associatif à temps plein ou partiel, dont 69 % sont des femmes, représente un fort secteur d'embauche des contrats d'avenir notamment pour des jeunes en manque de formation. Mais reste que la question de la capacité des structures associatives employeuses à pérenniser ses postes ne semble pas posé de questions dans les domaines de la santé qui ne cesse de développer et propose des postes stables dans des structures souvent de grande taille. En revanche, les domaines comme la culture, les sports et loisirs, l'accueil touristique offrent beaucoup de contrats de courte durée, dans des petites associations reste lui bien présent. Un défi qui rend d'autant plus nécessaire leur accompagnement.

Cinq mois après le lancement des emplois d'avenir, le secteur associatif a créée selon le Ministre Michel SAPIN plus de 10 000. Des chiffres qui font apparaitre une forte mobilisation du secteur, à titre d'exemple dans le secteur du handicap, l'annonce de l'emploi de 300 contrats d'avenir par l'APAJH, mais aussi les forts moyens de formations significatifs dégagés par les OPCA.

Une mobilisation continue...

Si comme certain média l'avait annoncé et malgré le rythme d'environ 150 contrats signés par jour celui-ci ne devrait pas permettre d'atteindre l'objectif affiché des 100 000 emplois d'avenir d'ici la fin 2013 mais il correspond à quelques détails près au rythme des dispositifs antérieurs. Comme on pouvait s'y attendre, ce sont les associations qui sont les premières à se mobiliser puisqu'elles représentent la majorité des employeurs (46% contre 33% dans les collectivités, où le rythme de délibérations est moins rapide).

Une orientation « insertion » qui se confirme

S'agissant de la cible visée, les premiers chiffres confirment l'orientation du dispositif vers l'insertion de jeunes très éloignés de l'emploi, telle que souhaitée par le gouvernement. En effet, 90% des 2 500 premiers emplois d'avenir ont concerné des jeunes peu ou pas diplômés : 45% niveau inférieur à CAP /BEP, 35% niveau CAP /BEP. La forte vigilance des services pour éviter l'élévation des niveaux de recrutement semble avoir payé. Il n'en reste pas moins que cette orientation continue de constituer un frein majeur pour certaines associations dont les besoins d'emploi portent principalement sur des postes à qualifications importantes, comme c'est le cas dans le secteur médico-social.

Les premiers secteurs employeurs sont les loisirs et l'animation (16.5% des emplois), l'aide à la vie quotidienne (14.5%), les personnels hospitaliers (8%) et l'entretien des espaces verts, maintenance ou nettoyage de locaux (7%). On peut noter quelques initiatives volontaristes telles que le groupement d'employeurs Géans qui propose aux associations employeuses d'Ile-de-France de mutualiser certaines fonctions telles que la GRH, la communication, la sécurisation juridique, la comptabilité, l'administration. Ce recours à des logiques de mutualisation pourrait permettre d'éviter d'accentuer un phénomène inquiétant qui affecte le monde associatif : la généralisation des formes d'emplois atypiques (emplois à temps partiels).

La Rédaction

Un véhicule de l'agence EDF près de Montpellier lors d'une intervention (Archives)La façon dont les services d'EDF décident de couper l'alimentation chez certaines personnes ne lasse de surprendre. Ce mercredi, un infirmier qui intervenait chez une personne handicapée moteur de la cité Paul-Valéry a ainsi constaté qu'elle n'avait plus d'électricité. Une coupure déclenchée pour une créance de 400 € environ, qui a révolté le soignant ainsi qu'une assistante sociale. Leurs démarches pour tenter de faire rétablir l'alimentation n'avaient pas abouti ce jour.

Contacter les services de la direction régionale de EDF Languedoc ont refusé de répondre a tout nos questions affirmant ne pas pouvoir prendre de telle décision même si il considérait cette affaire comme regrettable. Une situation inadmissible pour lequel on peut espérer qu'il ne s'agisse que d'une décision locale, car si telle n'était pas le cas il y aurait alors une incompréhension dans le discours de l'entreprise face a ce quel appel souvent en référence au handicap « son devoir de solidarité »...

Une situation qui montre aussi combien les personnes en situation de handicap continuent à se trouver dans une situation de pauvreté économique avec un revenu qui reste largement en dessous du seuil de pauvreté européen !

Stéphane LAGOUTIÉRE

Une carte vitale L'un des principaux groupes d'assurance santé a annoncé se félicité du relèvement du plafond du revenu permettant de bénéficier de l'aide a la complémentaire santé (ACS) qui devrait une augmenter sensible du nombre de bénéficiaires. Reste que les personnes bénéficiaires de l'AAH ou de la pension d'invalidité pourtant largement en dessous du seuil de pauvreté en son toujours écarté.

Pourtant, une aide précieuse quand on sait que l'ACS permet de réduire le coût de la complémentaire santé, et dispense de l'avance de frais, pour la partie obligatoire, lors des consultations médicales. Reste que sur ce point-là MACIF reste déficitaire par son absence d'un réseau de tiers payants notamment chez les dentistes.

Avec un taux de recours estimé

Avec un taux de recours estimé, à seulement 28 %, l'ACS est un dispositif encore largement méconnu des Français. S'il vrai que le groupe MACIF met tout en œuvre pour informer ses sociétaires, ou a encore créé une plaquette d'information. Reste que les conseillers MACIF manquent souvent de soutien lors de renouvellements des contrats, les sociétaires Garantie Santé, n'étant pas souvent avertis des obligations. Ainsi, des clients se trouvant parfois contraints payer le premier mois dans l'intégralité. Un accompagnement dans les démarches qui manque de présence sur le terrain.

Le lancement d'une nouvelle offre

Pour aider les adhérents à faire valoir leurs droits, le groupe Macif a choisi de mettre l'accent sur l'accompagnement de tous plutôt que sur la création d'une offre labellisée spécifique pour les populations fragiles bénéficiaires de l'ACS. Ainsi, la Macif a lancé le 21 janvier dernier son offre Garantie Santé construite autour de garanties essentielles permettant d'accéder aux soins courants (hospitalisation, consultations) et de faire face aux dépenses de santé plus importantes (optique, dentaire, appareillage). En se concentrant sur l'hospitalisation, la médecine de ville et les soins dentaires, Garantie Santé propose une entrée de gamme couvrant les dépenses de santé de base à des tarifs accessibles. Celle-ci peut être complétée par des formules avec des garanties élargies. Un choix en cohérence avec l'engagement mutualiste du groupe.

La Rédaction

Schizophrénie, troubles bipolaires ou de la personnalité... les entreprises se sentent souvent démunies face à ces maladies que les salariés eux-mêmes évoquent difficilement.Le handicap psychique, dont souffrent environ 600.000 personnes en France, y est encore tabou,  Vivre chez soi malgré la maladie mentale est le souhait de beaucoup. Le Service d'Accompagnement Médico-Social de personnes Adultes Handicapées (SAMSAH) de l'œuvre FALRET, premier service d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés psychiques dans Paris, ce dernier apporte l'assistance nécessaire pour réussir à « bien vivre » seul sans s'enfoncer dans l'isolement. Ce nouveau service unique a Paris a ouvert ses porte en novembre 2010 a été inauguré en présence d'élus de la ville de Paris et des élus régionaux et du directeur de l'ARS d'île de France qui ont tous soutenu ce projet. 

Ce service innovant s'adresse à quarante adultes vivant chez eux ou sortant de l'hôpital pour qui la vie au domicile requiert un accompagnement. L'année 2011 a marqué la continuité de « l'ouverture » et du « développement » dans ce service comme l'indique son rapport d'activité. 2012 est l'année de son fonctionnement et de son inauguration. Un projet qui vise également la continuité des soins et la (ré)intégration ou le maintien de la personne dans son espace de vie, plus généralement dans la Cité et qui trouve son financement est assuré par le Conseil Général de Paris (DASES) et par l'Assurance Maladie (ARS).

Une solution qui par la pluridisciplinarité de son équipe et les connaissances cliniques dans le champ de la santé mentale de certains de ses membres, demeure une réelle alternative à l'institution. Ce service assiste la personne dans les actes essentiels de la vie quotidienne ; il travaille à favoriser la restauration des liens familiaux, sociaux et l'accès à l'ensemble des services offerts par la collectivité. Avec des visites au domicile régulières, il permet une vigilance quotidienne et anticipe ainsi les risques de dégradation de santé, courants chez la personne handicapée psychique quand elle n'est plus en milieu hospitalier.

Des préjugés encore trop nombreux

Des malades qui continue à subir de nombreux préjugé et pourtant cela reste difficile à comprendre, car 47 % des Français associent les maladies mentales à des dénominations négatives : débile, attardé, aliéné, dément...Une situation incompréhensible quand ont sait que 1 Français sur 5 est atteint d'une maladie psychiatrique contre 1 % par exemple pour le cancer (1) et que la psychiatrie arrive 2e rang des causes mondiales de handicap (2), un niveau similaire en France puisque les maladies psychiatriques constituent le 2e motif d'arrêt de travail et la 1re cause d'invalidité (3). Une situation que les politiques ne prennent pas non plus totalement en compte sachant qu'en matière de recherche le déficit d'investissement reste trop important. Seulement 2 % du budget de la recherche biomédicale publique et privée contre 20 % pour le cancer (4).

Une présence régulière pour conserver l'indépendance.

Après une longue hospitalisation, Madame P. a bénéficié de ce service pour retourner vivre chez elle. L'équipe soignante a fait appel au SAMSAH pour préparer le retour à domicile et éviter qu'elle ne reproduise son expérience passée ; elle s'était mise en danger, vivant recluse chez elle sans s'alimenter.

Pendant deux mois, il a fallu à Madame P. réapprendre progressivement les actes de la vie quotidienne tout en réaménageant son habitation. Maintenant qu'elle a réintégré son appartement, le SAMSAH continue à l'accompagner dans la réappropriation de son « chez soi » ; il veille à ce qu'elle ne rompe pas avec le suivi médical extérieur et les services indispensables à son maintien à domicile, comme l'aide ménagère ou le portage de repas. Il travaille aussi à faire naître chez elle l'envie et le courage de participer à ses ateliers collectifs pour tisser des liens avec d'autres personnes accompagnées, elles aussi isolées.

Handicap psychique, souffrance psychique?

Le handicap psychique vient reconnaître les incapacités résultantes d'une pathologie mentale avérée, c'est-à-dire diagnostiquée et confirmée. Ces maladies au long cours avec leurs différentes phases (crise, stabilisation et parfois rémission) génèrent des insuffisances et un désavantage que l'on peut définir comme le handicap psychique. Ce handicap ne doit pas être confondu avec le handicap mental, conséquence d'une déficience innée (déficience intellectuelle, maladie génétique, trisomie 21, etc.)

La loi du 11 février 2005 définit le handicap dans son article 2, comme « toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie par une personne dans son environnement en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques (...) ».

La prise en compte de la dimension psychique dans cette définition très large du handicap englobe ainsi toutes les personnes souffrant de troubles psychiques avec des répercussions dans les activités quotidiennes (scolarité, formation, activités professionnelles et/ ou activités sociales et citoyennes compromises) et des conséquences sociales (isolement, stigmatisation, risque de marginalisation) accentuées par un diagnostic souvent tardif et une difficulté à comprendre les manifestations de cette souffrance (handicap non visible).

Dès lors, « La recherche d'un état de santé mentale ne se réduit pas à une approche psychiatrique, mais suppose, aussi une approche médico-sociale » explique, Édouard BERTAUD, psychologue à l'œuvre FALRET.

Stéphane LAGOUTIÉRE 

(1) Eur Neuropsychopharmacol 2005 (2) OMS, 2002 : World Health Report (3) Caisse Nationale d’Assurance Maladie, 2004  (5) Instituts de Recherche d’Étude et de Documentation en Économie de la Santé 2003 Etude FondaMental, IRDES,URC Eco Ile de France 2009