La Directe incite ses prestataires à employer des personnes handicapées
En application des dispositions de l'article 14 du code des marchés publics La Direction régionale des entreprises de la concurrence, du travail et de l'emploi (DIRECCTE) d'Île-de-France lance un appel d'offres pour la mise en oeuvre du Plan régional d'insertion des travailleurs handicapés (Prith). L'originalité de cette démarche réside dans le cahier des charges qui comprend une clause sociale afin de contraindre les soumissionnaires à recourir au travail de personnes en difficultés. C'est la première fois qu'une telle clause figure dans un de ses marchés.
Handicap Internationale appel les Français à lutter contre les mines et les sous-munitions,
Demain samedi 26 septembre aura lieu la 21e édition de la Pyramide de chaussures initiée par l'ONG Handicap international et ceux 23 villes françaises. Une mobilisation citoyenne qui s'avère plus que jamais nécessaire et ceux 20 ans après sa création et les Traités d'Ottawa et d'Osloque que plusieurs pays ne respecte toujours pas. Une lutte contre les armes explosives1 auxquelles s'ajoutent maintenant les bombardements de civils.
Pour 77% des sourds ou malentendants, communiquer avec un vendeur serait difficile
Selon un sondage administré en ligne du 09 au 21 septembre auprès de 239 répondants, Daefi a ainsi pu mettre en lumière certaines difficultés. En effet 77% des personnes interrogées indiquent avoir rencontrer des difficultés pour se faire comprendre par un vendeur lorsqu'ils essayent de faire des achats dans un commerce, une administration ou une banque.
Même si certains s'en sortent tous seuls, d'autres affirment qu'il faudrait un interprète dans les magasins. Pour y parvenir, Daefi, grâce à son application « Interprète dans la poche », pourra leur permettre de communiquer avec un conseiller en direct afin que les déficients auditifs être autonomes comme tous les autres citoyens.
Acheter une baguette de pain, faire une demande d'un papier administratif, déposer un chèque à la banque... autant d'actions qui peuvent au quotidien se révéler compliquées pour une personne sourde ou malentendante. À l'occasion de la Journée mondiale des sourds qui se tiendra ce samedi 26 septembre 2015, Daefi publie les résultats d'un sondage consacré au quotidien des personnes en situation de handicap.
Comme les personnes entendantes, 67% des personnes interrogées qui souffrent d'une déficience auditive se rendent une à deux fois dans un commerce pour faire leurs courses, se rendent dans un établissement administratif ou vont à leur banque.... non sans difficulté. Pour 40% d'entre-elles avouent qu'il est difficile de communiquer avec leur interlocuteur. Et la plus de la moitié des sondés arrivent à se débrouiller et se déplacer tout seul sans être accompagné. Reste que 16% font appel à un proche ou à un interprète pour se faire comprendre lors de leurs sorties.
66,5% des personnes sondées privilégient l'écrit pour se faire comprendre auprès d'un vendeur
En point de vente, 77% des sondés avouent rencontrer des difficultés pour demander un conseil à un vendeur. En effet, lors de leurs derniers achats, 2 personnes sourdes ou malentendantes sur 3 ont eu des difficultés à se faire conseiller par un vendeur et 35% ont rencontré avoir des difficultés pour se faire comprendre.
Face à ces clients en situation de handicap, les vendeurs se retrouvent parfois dans une situation délicate. Un peu désarçonnés, ils ne trouvent pas forcément de solution pour accompagner leurs clients sourds ou malentendants. 66% des personnes interrogées déclarent que le plus souvent les vendeurs en magasin réussissent à se faire comprendre mêmee si cela reste compliqué. 17% affirment que les échanges avec les vendeurs restent occasionnels.
Pour se faire comprendre des vendeurs, 66,5% des sondés p privilégient l'écrit alors que 23% se font aider d'un proche. Dans l'idéal, les personnes questionnées souhaiteraient pourvoir signer avec leur interlocuteur (72%) et reconnaissent à 62% que la présence d'un interprète serait utile dans le magasin ou le point de vente. Il est important de signaler que 35% d'entre-eux serait près à prendre en charge le coût d'un interprète.
Lancement d'une application mobile pour les déficients auditifs afin de pouvoir communiquer en direct avec un conseiller, un vendeur ou un agent administratif
Selon une étude publiée en 2014 du cabinet DELOITTE, 61% des Français sont en possession d'un smartphone. Cela concernerait environ 86% des personnes sourdes ou malentendantes grâce à des applications telles que Facetime, Skype ou Tango qui leur permettent de communiquer en Langue des signes. De ce fait, 87% des personnes sondées s'expriment pour la mise en place d'une application mobile dédiée aux personnes sourdes et malentendantes.
« Forts de ces résultats de ce sondage, de notre expérience unique, et de notre avancée technologique, Daefi est aujourd'hui la seule société du secteur à proposer une application mobile dédiée : Deafiline. Nous avons décidé de lancer dans les semaines qui viennent notre application mobile « Interprète dans la poche » qui permettra à chaque déficient auditif de pouvoir faire appel à un interprète Français-LSF pour communiquer en direct avec un conseiller, un vendeur ou un agent administratif », indique le fondateur de Daefi, Jean-Charles CORREA, dans un communiqué. Après Claria Zoom pour les déficients visuels, Daefi s'attaque à l'accessibilité des smartphones pour les personnes souffrant d'une déficience auditive.
La Rédaction
Handi17 familles, le jeu des 17 familles de handicap présentées aux enfants pour leur ouvrir à la différence
Handi17familles est un jeu de cartes regroupant 17 familles sur le handicap. Il permet d'aborder les préjugés ou les jugements hâtifs sur les personnes handicapées de la manière la plus simple possible. Ce jeu transforme la relation à l'autre et développe le sens de la tolérance à l'égard des personnes différentes. Et quoi de mieux que d'Handi17 familles pour changer le regard sur le handicap tout en s'amusant entre amis ou en famille mais bien entre copains le jeux étant destiné en priorité aux enfants.
L’euthanasie une nouvelle fois sur les bancs des accusées : Jean MERCIER, dit ne pas «avoir de regrets»
Mardi, dernier, c'est un homme âgé de 87 ans atteints de la maladie de Parkinson et d'un cancer de la prostate, qui arrivée devant ces juges. « Je n'ai pas de regrets. Ce serait le cas si, au contraire, je ne l'avais pas fait » et « ce qui m'importe, c'est que la loi change, car la mort est un sujet qu'on n'ose pas aborder sereinement ».
Le Procureur qui a lui réclamé lors de son réquisitoire trois ans de prison avec sursis pour non-assistance à personne en danger, après avoir aidé sa femme gravement malade à mourir en novembre 2011.
Jean MERCIER qui c'est présenté malgré son état de santé devant le tribunal correctionnel de St Étienne en compagnie de sa sœur et soutenu par le président de l'association pour le droit de mourir dans la dignité, Jean-Luc ROMERO. Ce dernier qui aura peu avant le début de l'audience à rappeler le retour au mois d'octobre du projet de loi sur la fin de vie va revenir à l'Assemblée en deuxième lecture, rejeté en juin par le Sénat. Et, "coïncidence" selon lui, "trois affaires importantes" sur le sujet vont se succéder dans les semaines à venir: Jean MERCIER, Vincent LAMBERT et le jugement en appel du Dr BONNEMAISON.
Un geste de « conviction » et « d'amour » pour l'accusée
C'est un homme convaincu du bien-fondé de son geste qui arrivé devant le tribunal correctionnel. Un homme qui souhaite que ce soit la loi qui change, car la mort est un sujet qu'on n'ose pas aborder sereinement", a-t-il expliqué. . Soulignant au sujet de son épouse que « La moindre douleur lui devenait insupportable, j'ai fait semblant de ne pas comprendre la première fois en lui apportant les médicaments normaux ».
Jean, qui le 10 novembre 2011, accepte d'aider son épouse, âgée de 83 ans souffrant de douleurs chroniques dues à l'arthrose depuis trois ans. Une femme fortement dépressive depuis 30 ans et qui avait tenté à plusieurs reprises de mettre fin a ces jours. Jusqu'à ce jour ou son mari accepte de l'aider à décapsuler une quantité importante de médicaments et de lui apporter un verre d'eau, pour qu'elle les avale. Il avait attendu qu'elle décède pour appeler un médecin: un "geste d'amour", souligne le conseil de M. MERCIER, Me Mickaël BOULAY.
L'homme qui avait interrogé la société française en adressant une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la défense, relative à l'assistance au suicide qui estimait que la loi française devait intégrer les règles dégagées par la Convention européenne de Droits de l'Homme, en faveur de l'émergence d'un droit au suicide assisté. Une QPC rejetée par le tribunal de Saint-Étienne en février 2015.
« Il avait la possibilité d'agir, il ne l'a pas fait »
Devant le tribunal, l'octogénaire a assumé ces petits gestes et ces quelques moments où il avait laissé partir sa femme sans occulter les doutes qui furent les siens pendant plusieurs mois.Il a aussi confessé avoir connu par la suite « un apaisement incroyable, une vie plus pleine et un rapprochement avec (ses) enfants ».
Le procureur Jean-Daniel REGNAULD reproche au prévenu non pas d'avoir aidé à sa femme à se suicider, mais la non-assistance à personne en danger, en estimant qu'il aurait pu appeler les secours. « Il avait possibilité d'agir et il ne l'a pas fait parce qu'il avait peur de se faire réprimander si elle revenait à la vie ».
Ce dernier qui lors de son réquisitoire provoquera la colère de la fille du prévenu, en affirmant « Qui est juge dans cette affaire? (...) Qui est le plus libéré des deux dans cette affaire ? ( ) je crois en l'altruisme envers les inconnus plutôt qu'envers les proches ».
À l'encontre de l'octogénaire, dont la défense a plaidé la relaxe, répondant aux accusations du procureur, Jean MERCIER a lui interpellé le tribunal, "Si vous pensez que je suis l'homme décrit par le procureur, je suis un lâche qui mérite la prison sans sursis", a déclaré le prévenu au tribunal. Le jugement a été mis en délibéré au 27 octobre.
«Si vous pensez que je suis l'homme décrit par le procureur, je suis un lâche qui mérite la prison sans sursis», a déclaré le prévenu au tribunal. Le jugement a été mis en délibéré au 27 octobre.
Guy BEDOS « J'ai déjà, choisi mon médecin »
Alors qu'il jouera dès demain dans la pièce "Moins 2" au Théâtre Hébertot à Paris, Guy BEDOS a accordé une interview au Parisien. L'acteur, qui incarne un malade qui n'a pas plus qu'une semaine à vivre, a évoqué la mort.
« Elle m'angoisse et me séduit. J'ai pensé au suicide pour la première fois quand j'avais 12 ans : je suis un suicidaire qui s'attarde. Mais je n'y pense pas tout le temps », confie-t-il. Et d'ajouter : « Je voudrais seulement continuer à vieillir dans la dignité. J'ai 81 ans, je vis comme si j'en avais dix de moins. Si je deviens un poids pour mon entourage, je préfère partir ».
Guy BEDOS a également donné son avis sur le suicide assisté. « Pour avoir aidé quelques-uns de mes amis, dont Pierre DESPROGES, à mourir dans la dignité, je pense en effet que mourir pour mourir, autant partir en beauté. J'ai moi-même déjà choisi mon médecin « assassin », conclut-il.
Stéphane LAGOUTIÉRE/avec l'AFP





