Les victimes d’AZF ne veulent pas d’un troisième procès à Paris pour des raisons proximités et économique
Quelques dizaines de victimes et des familles qui ont protesté devant le palais de Justice de Toulouse le 23 juin 2015, exigeant que le Ministère de la Justice la tenue du troisième procès à Toulouse, et non à Paris. Des manifestants qui estiment cette solution empêcheraient un nombre important des 2351 parties civiles a assisté aux procès. Un nouveau procès qui fait suite à la décision de la Cour de cassation de casser l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse condamnant Total et son ancien directeur. Un procès à Toulouse aurait lui l'intérêt de permettre à celle-ci d'y participer.
« Qu'est-ce qui vaut mieux ? »
Des frais sont estimés à 8000 € pour quatre mois de procès à Paris pour chacun d'entre eux. Une somme qui représente un tel montant que la plupart selon le président de l'Association des sinistrés du 21 septembre, Jean François GRELIER, ne pourront pas y participer et ceux même dans l'hypothèse d'un remboursement devront attendre un ou deux ans, ne peuvent se le permettre. Un sentiment qui correspondant selon lui a une triple peine « d'abord l'explosion qui brise nos vies, ensuite la condamnation de Total qui est cassé sur une erreur de procédure et maintenant, ce décret stipulant que les catastrophes industrielles doivent être jugées à Paris ».
« Qu'est-ce qui vaut mieux ? Payer le déplacement de trois juges parisiens ou de 2.300 parties civiles toulousaines », s'interroge Jean François GRELIER. Des victimes qui ont manifesté pendant plusieurs heures pancarte a la main « Nouveau procès AZF à Paris: les victimes TOTALement bâillonnées ».
Un sentiment partagé par l'autre association de victimes, du Comité de défense des victimes d'AZF pour lequel depuis l'accident celle-ci n'ont pas toujours d'accord y compris parfois sur lieu du lieu de souvenir ou a déposé une pierre qui comporte le nom des victimes inauguré le 21 septembre 0000. Dont son président Guy FOUREST n'a pas approuvé la proposition de la ministre de 90 € par jours. « Ce procès loin de Toulouse et des victimes, de leurs souffrances, c'est scandaleux et anti-démocratique ! On veut couper la parole aux victimes et on nous prive de ce verdict final », a-t-il précisé.
Création d'une « audience foraine »
« On ne peut pas se permettre d'aller à Paris suivre un procès qui va durer quatre mois », a fait valoir Brigitte AUBERT, sinistrée auditive de 57 ans, au chômage, qui travaillait comme assistante commerciale intérimaire chez AZF le jour de la catastrophe. « Cela fait 14 ans et tous les matins, en mettant mes appareils auditifs, je pense à ma collègue décédée », a-t-elle dit.
Jean François GRELIER, mais également Stella BISSEUIL, avocate de l'association Familles endeuillée AZF, ont rappelé que la garde des Sceaux pouvait « demander par ordonnance au tribunal de se déplacer à Toulouse, pour ce qu'on appelle une audience foraine ». Les audiences d'une cour peuvent en effet exceptionnellement se tenir dans une autre commune que celle où siège la juridiction. Une mesure que peut prendre la Garde des Seaux par ordonnance. Un gain et des économies substantielles pour l'État en cette période de difficulté budgétaire.
Une chance pour l'entreprise Total
En janvier 2015, les familles de victimes et de sinistrés avaient dénoncé, comme un « fiasco retentissant », l'annulation par la Cour de cassation des condamnations prononcées par la cour d'appel de Toulouse en 2012, notamment en raison des doutes pesant sur l'impartialité d'une magistrate. Les avocats de l'industriel avaient mis en avant la partialité de la cour d'appel, l'une des juges étant aussi vice-présidente de l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation, proche de parties civiles.
Des condamnation contre Serge BIECHLIN, l'ancien directeur de l'usine AZF, à trois ans de prison dont un an ferme et 45.000 € d'amende, ainsi que la société mère, Grande Paroisse, elle-même filiale de Total, à 225.000 € d'amende.
Pour Me Stella BISSEUIL, « il va falloir rejuger le dossier, mais sans les victimes. C'est une chance pour Total, qui n'a jamais accepté ce procès, d'obtenir la relaxe. À Paris, les juges ne ressentiront pas autant les émotions, les souvenirs de ces sinistrés ». Un troisième procès qui devrait se tenir en 2016 ou 2017.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Source : AFP
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Le Sénat rejette la proposition de loi sur la fin de vie, après totalement vidée de sa substance
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La main de l’homme trouve sa copie presque parfaite et bioniques intelligente et rapide, présenté à Lyon
Touch Bionics, un fournisseur spécialisé dans les technologies prothétiques de pointe, vient d'annoncé et présenté hier ce qui pourrait ressembler comme une avancée majeure dans sa gamme de mains bioniques i-limb lors du Congrès Mondial ISPO qui se déroule à Lyon, du 22 au 25 juin 2015. Une nouvelle main myoélectrique à commande révolutionnaire. Il s'agit de la première prothèse pouvant changer de position d'un simple geste.
Une main aux technologies innovante, ces points forts ? « Notre nouvelle main comprend des fonctionnalités inégalées, détaille Stevens LAN, PDG de cette entreprise située en Écosse, « Les personnes équipées d'i-imb peuvent utiliser rapidement les nombreuses prises disponibles en activant la fonction de contrôle de geste issu de la technologie i-mo intégré dans chaque prothèse », Souligne ce dernier dans un communiqué.
De nouveaux points forts !
Hormis il vrai un d'un design particulièrement réussi et de choisir facilement entre différentes prises en faisant un simple geste cette prothèse comporte plusieurs autres innovations d'après ces concepteurs. Comme celle d'être plus intelligent, plus rapide de 30 %, et jusqu'à 30 % plus puissant en fonction des besoins. Enfin celle-ci et plus petite que les modèles précédents et disponibles en en 3 tailles différentes. Une main qui se distingue par ses cinq doigts articulés. Couplés à une rotation motorisée du pouce, ils permettent une préhension assurée de tout type d'objet, en toute circonstance
Un bras qui à changé leurs vies !
Pour Rebecca Marine, porteuse d'une prothèse i-limb.pour qui cette nouvelle « prothèse a changé sa vie », celle-ci qui souligne apprécié « particulièrement la possibilité de pouvoir choisir presque sans effort les différentes prises en faisant des gestes subtils, mais distincts. La nouvelle version qui existe aussi en petite taille conviendra particulièrement aux femmes et aux enfants ». Un sentiment que partage également Bertolt Meyer chercheur en psychologie sociale a l'université en Allemagne, né sans bras gauche un handicap qu'il ne cherche plus a caché, et explique dans la video ci-dessous comment la technologie de sa main i-limb ultra révolutionnaire et «comment ça a changé sa vie».
Seule point son coût même si ces concepteurs n'hésitent pas affirmé pouvoir dans les prochaines années a faire baisser son prix. À noté pour le marché français que le concepteur et depuis le début de l'année 2015, et pour le produit i-limb ultra de Touch Bionics est devenu la première main bionique à être approuvée par l'Assurance Maladie en France.
Stéphane LAGOUTIERE





