L’entreprise adaptée FASTROAD désormais soutenue par le réseau PM’up
Après avoir été récompensé du Trophée Espoirs de l'Economie 2013 délivré par la CCIP-93 en novembre dernier, le projet entrepreneurial social et solidaire de FASTROAD se démarque à nouveau par sa pertinence et son potentiel, et décroche un financement PM'up. FASTROAD, fondé en 2010, fait partie à ce jour des entreprises adaptées les plus importantes dans le domaine du transport en France. Trois ans après sa création elle emploi à ce jour une cinquantaine de personnes, toutes en situation de handicap, leur permettant ainsi d'exercer une activité professionnelle dans des conditions adaptées à leurs besoins.
l’association "Clowns Z’hôpitaux" à dévoilé aujourd’hui sa nouvelle mascotte... baptisée "Mini Poupip’Hôp"
C'est à l'occasion du Salon Hôpital Expo du 28 au 30 mai à Paris, que l'association "Clowns Z'hôpitaux", reconnue pour son action solidaire auprès des adultes et enfants en souffrance, à lever le voile sur sa nouvelle mascotte ! créée par la créatine française Clotilde MILESI. Une mascotte réalisée pour l'association caritative une mascotte authentique, entièrement fabriquée en France, drôle et douce à la fois, à l'image des Clowns de "Clowns Z'hôpitaux". Une petite mascotte que vous pouvez acquérir en petit modèle offert pour un don supérieur à 15 € et mascotte grand format offert pour un don supérieur à 30 €.
L'association soutenue depuis l'été 2012 par l'actrice française Miou-Miou qui selon ses dires rêvait quand elle était enfant d'être infirmière l'hiver et Clown l'été. c'est un souhait accompli avec son soutien qu'elle apporte régulièrement à l'association. Un travail immense où il suffit de voir l'enfant « est étonné, intrigué, il les regarde, les écoutes, il sourit... Et comme si des réseaux se remettaient en marche, il éclate de rire ! L'enfant est dans son présent, il est dans sa vie. L'expérience Clown est un rappel à l'existence ! »
Clowns Z'hôpitaux" qui sont-ils exactement ?
Fondé en 2004, "Clowns Z'hôpitaux" est une action solidaire en direction d'adultes et d'enfants en souffrance (maladie, enfermement, exclusion). Complémentaire du soin, l'intervention de "Clowns Z'hôpitaux" est basée sur l'écoute, le partage, et la création d'un moment unique et éphémère. Les Clowns cherchent à créer une véritable rencontre d'humain à humain.
Si "Clowns Z'hôpitaux" est parfois "spectaculaire", ce n'est pas un spectacle pour autant. Car c'est toujours la personne "visitée"qui est au cœur de la dynamique du spectacle et qui oriente l'imaginaire du duo de Clown en action. Neuf ans après sa création, l'association présente et organise a ce jour des interventions dans une dizaine de villes partout en France en collaboration avec des établissements de santé: services de pédiatrie, IME et maisons de retraite.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Première victime française du Coronavirus, la France reste en état d’alerte épidémiologique
La première victime française atteinte du coronavirus (nCoV) en France et hospitalisée après son retour de Dubaï et hospitalisée depuis le 9 Mai dans le Centre de Réanimation du CHRU de Lille dans le Nord et atteinte du coronavirus (nCoV) en France est morte a annoncé, aujourd'hui 28 mai, la Direction générale de la santé. Âgé de 65 ans c'est le premier malade à mourir en France, il devient ainsi la 24e victime au plan mondial et la 3e en Europe. Un virus proche de celui du syndrome respiratoire aigu sévère, le SRAS, qui avait infecté 8 000 personnes et fait 800 morts, notamment en Chine entre 2002-2003.
Dépassements, franchises : le CISS créée un observatoire citoyen des restes a charge des soins de santé
Face à la montée des dépenses de santé non remboursables par l'Assurance maladie, le Collectif interassociatif sur la santé (CISS), le magazine 60 Millions de consommateurs et la société Santéclair ont annoncé le 27 mai la création de l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé. Son objectif est de suivre l'évolution des sommes restant à la charge de l'usager, notamment en lien avec la progression des tarifs médicaux. Pour sa première présentation, l'Observatoire s'est plus spécifiquement penché sur les dépassements d'honoraires des médecins spécialistes.
Allocation Familiale : Une mise sous condition de ressources jugée dangereuse et injuste par l'UNAF
Lors de sa conférence de presse du 16 mai, le Président de la République a évoqué le projet de « moduler les prestations familiales selon les revenus ». Pour l'UNAF, la mise sous conditions de ressources des allocations familiales constituerait le pire scénario. Elle a donc, à nouveau, alerté le Chef de l'État et le Premier ministre pour leur rappeler que cette mesure serait profondément injuste pour les familles, risquée pour l'avenir de nos systèmes de protection sociale, et contraire aux engagements pris par le futur Président de la République pendant la campagne. Réponse de la voix choisit par le gouvernement le 3 juin prochain.
La fin effective de l'universalité des allocations familiales
Le système envisagé ferait dépendre les allocations familiales des revenus perçus. Ce serait donc un changement complet de perspective pour la politique familiale. Le concept de l'universalité des allocations familiales a toujours reposé sur le principe suivant : à situation familiale égale, on perçoit le même montant d'allocations. L'introduction de conditions de ressources marquerait bien la fin de l'universalité des allocations familiales.
Une brèche dans l'universalité de notre protection sociale
Revenir sur le principe d'universalité ouvrirait une brèche pour l'ensemble de notre système de protection sociale. La solidarité, qui fonde l'assurance sociale, ne s'exerce pas des riches vers les pauvres, mais des bien-portants vers les malades, des actifs vers les retraités, des familles n'ayant pas ou plus d'enfants à charge vers celles ayant des enfants à charge. Après les allocations familiales, la question se pose déjà sur l'universalité d'autres politiques. L'INSEE vient justement de publier un article proposant que chaque assuré social bénéficie d'une prise en charge de ses soins en proportion de ses revenus.
Un risque fort pour la cohésion sociale du pays
On parle de mesure de justice alors que la redistribution se fait par le biais des prélèvements ! Plus on est aisé et plus on participe au financement du système. Progressivement les contreparties à ces efforts échapperont à certaines catégories sociales : la légitimité de toutes ces politiques s'en trouvera évidemment affaiblie. Classer, opposer les familles entre elles, c'est prendre de grands risques en termes de cohésion, dans une société qui est de plus en plus segmentée. Déformer le sens de la solidarité horizontale, par l'introduction de critères de ressources, ce serait ouvrir la boite de Pandore de tous les présupposés sur le coût de l'assistance et sur les « profiteurs » du système.
Un prélèvement ciblé, triplement injuste
Pour l'Union nationale, on parle ici d'une mesure limitée aux plus hauts revenus, ce qui est faux puisque les classes moyennes seraient aussi touchées. Par ailleurs, augmenter les prélèvements des ménages par le biais d'une réduction du montant des allocations familiales, constituerait une mesure triplement injuste. Tout d'abord, elle ne pénaliserait que les familles ayant des charges d'enfants ensuite elle porterait atteinte spécifiquement aux familles de 2 enfants et plus enfin ce sont les familles nombreuses qui subiraient les pertes les plus importantes.
Dans un souci de justice sociale, si les ménages doivent à nouveau contribuer pour réduire les déficits publics, cet effort doit peser sur l'ensemble de la population en fonction de ses capacités contributives. Des effets de seuil qui risquent de handicaper le travail des femmes
Ce projet emportera des effets de seuil dissuasifs à l'égard du travail des femmes. Pourquoi travailler plus, et augmenter les ressources du ménage, pour voir baisser dans le même temps les allocations familiales ? La réponse à cette question se fait par arbitrage au sein du couple et c'est donc le retrait des femmes du marché du travail qui sera le plus souvent en jeu. Une telle mesure serait donc contraire à l'objectif du Gouvernement de favoriser l'activité féminine et lutter contre les inégalités de salaires homme/femme.
Un dispositif complexe, et coûteux,
La mise en œuvre de cette modulation, avec des paliers et des montants différents, sera très complexe. Elle pèsera sur le travail des CAF, déjà surchargé, dégradant encore la qualité de service pour les familles qui en ont le plus besoin. Elle viendra en contradiction flagrante avec le « choc de simplification » souhaité par le gouvernement. Elle augmentera les coûts de gestion, en opposition avec l'objectif de maîtrise de la dépense publique.
Des propositions alternatives existent
Pour réduire plus rapidement le déficit de la branche famille, des propositions alternatives avec un rendement financier équivalent ont été avancées dans le rapport FRAGONARD. Réversibles et encadrées dans le temps, certaines d'entre elles permettraient un retour accéléré à l'équilibre, sans détruire l'édifice de la politique familiale.
Lors de la campagne, l'UNAF avait interrogé les candidats : « Garantissez-vous que les allocations familiales resteront universelles et ne seront pas soumises à des conditions de ressources ? ». Le futur Président Hollande avait alors répondu : « Je reste très attaché à l'universalité des allocations familiales qui sont aussi un moyen d'élargir la reconnaissance nationale à toute la diversité des formes familiales. Elles ne seront donc pas soumises à condition de ressources. »
Sur la base de cet engagement, l'UNAF demande au Président de la République de renoncer à ce projet injuste qui compromettrait gravement le sens de la protection sociale et notre pacte républicain. L'Union Nationale des Associations Familiales est l'institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de l'ensemble des familles vivant sur le territoire français, quelles que soient leurs croyances ou leur appartenance politique.
La Rédaction




