Pierre Cohen signe deux conventions avec Michèle Delaunay
Au lendemain de la découverte le 11 avril du squelette d'une femme âgée de 76 ans et morte en 2010, de solitude dans son appartement et une autre femme morte aussi mais deux mois auparavant, la ministre, Michèle Delaunay, déléguée aux Personnes âgées et de l'autonomie, est venue inaugurer en compagnie du député et maire de Toulouse les nouveaux locaux du Gérontopole à l'hôpital La Grave. La Ministre qui a cette occasion signé deux conventions l'une avec la Ville de Toulouse et son Centre communal d'action sociale (CCAS), l'autre avec Toulouse Métropole
Opcalia et l'Agefiph réunies pour renforcer les qualifications et les compétences des salariés handicapés
Développer les actions de formation collectives et les contrats de professionnalisation, tel est la convention de collaboration qu'ont signée Opcalia Pays de la Loire et l'Agefiph. Une convention établie pour une période de deux ans, du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2014, prévoyant la mise en œuvre dans la région Pays de la Loire d'actions de formations pré-qualifiantes ou qualifiantes en amont de contrats de professionnalisation, visant un accès direct à l'emploi. Un moyen véritablement porteur quand on sait le manque de qualification de la majorité des chômeurs actuellement au sein des personnes en situation de handicap.
Initié en 2012, ce projet a permis à Opcalia et l'Agefiph de développer un savoir-faire permettant collectivement à des demandeurs d'emploi en situation de handicap une reconversion professionnelle. Ainsi un groupe de 10 hommes handicapés, âgés de 22 à 58 ans, de niveau CAP à BEP, en reconversion professionnelle et demandeur d'emploi depuis 18 mois en moyenne, ont été formées. Ils étaient à l'origine maçon, pâtissier, carrossier, peintre, plâtrier, tailleur de pierre... Ils sont aujourd'hui recrutés comme Agent de prévention et de sécurité dans 8 entreprises en contrat de professionnalisation (CDD ou CDI).
Le parcours de formation devrait être lui réalisé en deux temps. Dans un premier par une formation donnant accès a un Certificat de Qualification Professionnel d'Agent de Prévention et de Sécurité (CQP APS) de 140 heures dans le cadre du POEC (Préparation Opérationnelle à l'Emploi Collective). Dans un second temps par une formation du SSIAP (Service Sécurité Incendie Aux Personnes) de 150 heures en contrat de professionnalisation. Chaque projet concernera des groupes de formation composés de 8 à 12 bénéficiaires issus notamment de pôle emploi, des Missions locales et de Cap emploi.
Plus d'une centaine d'emplois possibles !!!
Selon les responsables Opcalia pour ce qui est des contrats de professionnalisation, l'objectif est non seulement de développer l'accès des demandeurs d'emploi handicapés à ce type de contrat et augmenter ainsi leur niveau de qualification mais aussi de répondre aux besoins des entreprises quant à leur obligation d'emploi de travailleurs handicapés. Un partenariat auquel les signataires souhaite que celui-ci puisse permettre la création d'une centaine de demandeurs d'emploi en situation d'handicap d'accéder à l'emploi dans le cadre d'un parcours de formation qualifiant.
La Rédaction
La résiliation d'assurance bientôt facilitée par un projet de loi présenté par Benoît Hamon
Alors que bon nombre d'assurance auto et habitation jouent souvent sur les délais concernant la résiliation de vos contrats, Benoît Hamon présentera le 24 avril prochain son projet de loi sur la consommation en conseil des ministres. Ce projet inclut un changement des conditions de résiliation des contrats d'assurance auto et habitation. Le texte s'il est adopté permettrait aux assurés de résilier à tout moment ces deux contrats. Une bonne nouvelle pour les assurés qui pourraient résilier et trouver une assurance moins chère quand bon leur semble. Mais pour lequel d'autres secteurs comme celui des assurances complémentaires santé pourrait être ajoutée.
Pourquoi assouplir les conditions de résiliation ?
Pour élaborer son projet de loi, Benoît Hamon a tenu compte des revendications des associations de consommateurs, dont l'UFC-Que choisir, qui mettent en avant les prix toujours plus élevés des contrats d'assurance, souvent bien au-dessus de l'inflation. Elles insistent également sur les difficultés engendrées par les contrats à reconduction tacite, qui consistent à renouveler le contrat pour un an sans en avertir le client. Si celui-ci souhaitait changer d'assurance, il doit donc attendre encore une année. Les auteurs du projet insistent aussi sur la baisse du pouvoir d'achat des ménages.
Les assurés soutiennent le projet en masse
Selon une enquête réalisée en juin 2008, plus des trois quarts des personnes interrogées parmi les assurés estimait cette souplesse de résiliation comme nécessaire. En effet, les économies réalisées par les ménages qui profiteraient de la liberté de résiliation pour leur assurance automobile s'élèveraient en moyenne à plus de 200 € sur l'année, selon une enquête menée par Ipsos. Reste que les grands gagnant d'un changement seront sans conteste les comparateurs d'assurance en ligne qui verraient une intensification de leur activité. Un projet de loi qui va sans dire, a suscité une vive réaction hostile des assureurs, qui soulignent les dangers de déséquilibre des contrats et de multiplication des fraudes.
Un risque pour lequel le ministre ne semble pas d'accord qui pris comme exemple celui des autres pays européens, et notamment des Pays-Bas, pour appuyer son projet: la fluidité de l'assurance y est la règle, et contrairement aux raisons invoquées par les assureurs français, cela n'aurait en rien fait augmenter le montant des cotisations.
Une assurance complémentaire oui, mais laquelle ?
Reste que les complémentaires sont encore nombreuses a ne pas véritablement assuré le rôle pour lequel elle assure être a vos coté. Des grandes complémentaires santé parfois coopératives vous assurent faire le tiers payant, ce qui dans la réalité est loin d'être le cas. Si en 2016, presque tous les salariés français auront droit à une complémentaire santé collective souscrite par leur entreprise celle-ci auront un caractère relativement restrictive.
L'employeur ne devra prendre à sa charge que 50% de la cotisation de plus contrats collectifs offriront des garanties relativement restreintes. Par exemple, seul le salarié sera couvert par la complémentaire et non sa famille au complet. Aussi, les garanties ne couvriront pas ou peu les dépassements d'honoraires. Les choses devraient se préciser dans les mois qui viennent.
Dans tous les cas si notre rôle n'est pas de vous conduire vers telle ou telle assurance complémentaire vérifier bien les modalités du tiers payant notamment chez les spécialistes comme les dentistes. En demandant par exemple s'il existe une liste de médecins acceptant le tiers payant.
La Rédaction
La FNATH demande au Sénat plus de cohérences le principe de la couverture complémentaire collective
Votée a l'assemblée Nationale en plein scandale politique liée à l'affaire CAHUZAC, le vote était lui passer quasi inaperçu, au-delà de quelques paroles tout aussi extrémistes de Jean-Luc Mélenchon. Le Sénat entame a partir d'aujourd'hui l'examen du projet loi sur la sécurisation de l'emploi qui reflète l'accord signé entre le patronat et une partie des syndicats. Un accord que la FNATH, avait tenté de convaincre les députés de surseoir à l'adoption de l'article 1er de ce projet de loi, qui généralise la couverture complémentaire collective santé pour l'ensemble des salariés au 1er janvier 2016. a l'occasion de l'arrivé du texte au palais du Luxembourg elle invité les sénateurs à faire preuve de sagesse et à inscrire ce dispositif dans une réflexion plus globale sur l'accès aux complémentaires.
Marie-Arlette CARLOTTI comprend la difficulté de ses positions dans le projet de réforme de l’École
Si la ministre avait été l'une des premières à faire connaître son patrimoine qui sera officiellement dévoilé ce soir. Reste que celle-ci a dû revenir, au lendemain d'une visite sur ce thème du ministre Vincent PEILLION à Éragny dans le Val d'Oise, sur l'introduction de l'amendement 274 à l'Assemblée nationale lors de l'examen du projet de loi de refondation de l'école de la République à susciter de nombreuses craintes.
Une vive opposition à laquelle la ministre a affirmé comprendre parfaitement raison qui a selon elle incité le Gouvernement qui au départ soutenait cet amendement a demandé lors des débats au Sénat son retrait. Si la nouvelle va manifestement satisfaire de nombreuses associations représentatives il n'en reste pas moins qu'il est difficile a comprendre sauf manque de discussion de comprendre comment il est put arriver jusqu'au Parlement.
Dans un communiqué la ministre Marie-Arlette CARLOTTI précisé « que la communauté éducative a toute sa place dans l'inclusion des élèves en situation de handicap au sein de l'école de la République. Il est également indispensable que l'accompagnement soit défini avec l'accord des parents ». A ce titre la ministre rappel que le groupe de travail mis en place par Marie-Arlette CARLOTTI et Georges PAU-LANGEVIN, ministre déléguée chargée de la réussite éducative, sur la professionnalisation des accompagnants, rendra prochainement ses conclusions.
Stéphane LAGOUTIERE





