Rencontre au sommet à Bruxelles sur le thème des droits des personnes handicapés
Marie-Arlette CARLOTTI, Ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion et Viviane REDING, Vice-présidente de la Commission européenne en charge de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté, se sont rencontrées à Bruxelles le lundi 4 mars 2013. Les deux femmes ayant souhaité échanger sur leurs politiques respectives et complémentaires, et notamment sur les droits des personnes handicapées quelles affirme vouloir renforcer...
L'accessibilité au-delà de la crise économique
S'il n'est pas question de s'interroger sur la volonté de la Vice-Présidente, dont la commission européenne a adopté la stratégie 2010-2020 «en faveur des personnes handicapées». L'accessibilité et notamment une stratégie fait toujours défaut même si un acte européen d'accessibilité est en préparation, celui risque d'être très décevant. Un droit pourtant auquel, Viviane REDING, admet que «Les personnes handicapées sont encore confrontées à de trop nombreux obstacles dans leur vie de tous les jours. Pour pouvoir participer pleinement à notre société et à notre économie, les personnes handicapées doivent pouvoir accéder plus facilement aux bâtiments publics, aux transports publics et aux services numériques ».
Répondant au cout économique comme l'évoqué en le Président François HOLLANDE, le 30 Janvier a Lilles, « Les 80 millions de personnes handicapées de l'UE, ne doivent pas seulement être considérées sous l'angle de leur coût pour la société, mais en termes de développement socio-économique,» avant de conclure que «L'accessibilité offre de nouvelles opportunités commerciales et peut avoir un réel effet stimulant sur l'innovation et la croissance économique. C'est pourquoi elle est au cœur de la stratégie européenne en matière de handicap, et je vais travailler main dans la main avec la Ministre CARLOTTI pour réaliser cette stratégie »
Une vision Française peu convaincante...
Une rencontre ou la Ministre a elle affirmé que «La citoyenneté et l'autonomie des personnes handicapées reposent sur un préalable: l'accessibilité de notre société toute entière» et d'ajouter que «Cela suppose une mobilisation de tous les acteurs concernés et la participation de l'Europe est essentielle. L'accessibilité universelle, en prenant en compte tous les handicaps à tous les âges de la vie, doit s'imposer dans l'ensemble de nos politiques publiques. C'est dans ce sens que le gouvernement français travaille ». Une analyse étonnant de la ministre au quatre jour après la remise du rapport « Réussir 2015 » ou le report de l'échéance de 2015 est tout simplement proposé à 2022.
Marie-Arlette CARLOTTI, a annoncé à cet occasion préparer le prochain comité interministériel au handicap avec l'ensemble du gouvernement. La ministre qui a aussi rappelé à Viviane REDING l'engagement du Président de la République et du Premier Ministre français à prendre en compte le handicap et l'accessibilité dans chaque projet de loi et l'ensemble des politiques publiques. Examinant ensemble l'agenda français et notamment le 3ème plan autisme en préparation dont les deux premiers ont loin de répondre au attente des parents et des associations. Tout comme, la concertation en cours sur les actions à mettre en œuvre en vue de l'échéance de 2015, l'expérimentation à venir de relais téléphoniques pour les personnes sourdes ou malentendantes, ainsi que les projets relatifs à l'accès aux soins des personnes handicapées.
Elles ont par ailleurs confirmé leur attachement au développement de l'accessibilité universelle, pour garantir l'accès de tous à tout. Viviane REDING a assuré Marie-Arlette CARLOTTI du soutien de la Commission européenne à la politique engagée par le gouvernement français.
Stéphane LAGOUTIERE
L’APF et la FNATH jugent le report inacceptable de l’échéance d’accessibilité du 1er janvier 2015
Alors que la sénatrice de l'Essonne, Claire-Lise CAMPION, vient de remettre le rapport à Jean-Marc AYRAULT, les avis sur le bien-fondé des propositions voir de l'analyse du rapport n'a elle pas tardé à se faire connaître. Si l'Association des paralysées de France ne semble prête à aucune concession, la FNATH association des accidentés de la vie, semble prête a l'accepter sous quatre conditions. Les deux associations souhaitant, l'organisation rapide d'une concertation pour connaître les suites que le gouvernement souhaite donner à ce rapport et l'ouverture de concertation sur l'ensemble des propositions.
Des paroles aux actes !
En premier lieu l'APF tient à souligner le travail d'une sénatrice engagée qui a permis la réalisation de ce rapport. Ainsi l'association, présente dans l'une des 130 auditions réalisées par Claire-Lise CAMPION, a pu défendre ses positions en matière d'accessibilité. Si l'association salue l'analyse approfondie réalisée par Mme la sénatrice sur la majorité des constats établis dans un document. Elle regrette et exprime tout de même sa déception sur la majorité des mesures préconisées qu'elle juge, « largement insuffisantes pour que les acteurs privés et publics puissent aboutir à la concrétisation d'une réelle accessibilité ». Et cela malgré la présence de quelques mesures répondant aux attentes de l'APF et suggérant enfin « le développement d'une réelle politique publique qui veut mobiliser les acteurs à tous les échelons : local, départemental, régionale et national ».
Si doute de la réalité et de bien fondé la FNATH, rappel la valeur de certaines d'entre elles dont elle a parfois été le moteur comme par le lancement d'une campagne communication forte et des mesures incitatives importantes et rapides. La réalisation d'États régionaux de l'accessibilité, la proposition de faire de l'accessibilité une grande cause nationale en 2013 ou bien encore la mobilisation de prêts à taux zéro dans le cadre de la banque publique d'investissement pour des travaux réalisés d'ici 2015 et l'exonération de droits de succession dans certaines situations vont indéniablement dans ce sens, même si d'autres pistes peuvent être recherchées.
Le risque d'un report déguisé de l'échéance 2015 !
L'APF tient à exprimer son immense déception au sujet de ce report déguisé de l'échéance de 2015 ! Accorder un délai supplémentaire de sept années est inacceptable pour l'APF et irrespectueux pour les 10 millions de personnes en situation de handicap qui se battent au quotidien pour pouvoir accéder aux biens et services de la société, comme tout un chacun ! L'APF rappelle que la loi handicap de 2005 demandait déjà l'élaboration d'un diagnostic et d'un document de programmation permettant la mise en œuvre des travaux d'accessibilité. Ces agendas d'accessibilité programmée sont une redite d'une des mesures de la loi de 2005, et pire, ils ne sont assortis d'aucune forme de sanctions en cas de non-respect ! Des sanctions fiscales ou budgétaires, fermes et automatiques, doivent être mis en place dès le 31 décembre 2014 pour les acteurs privés n'ayant pas respecté la mise en place des agendas d'accessibilité programmée.
Par ailleurs, même si l'échéance de 2015 n'est pas directement remise en cause dans ce rapport, la mise en place d'agendas programmés pour le 31 décembre 2014 semble difficile à concilier avec une accessibilité effective au 1er janvier 2015 ! Près de 40 ans après la loi de 1975, ce rapport met en lumière les dégâts occasionnés par l'inapplication de deux lois sur l'accessibilité et démontre l'attentisme de la majorité des acteurs dans ce domaine. Ce rapport présente également d'autres mesures pour lesquelles l'APF fait part de sa plus grande réserve. Ainsi, l'association demande la mise en place d'une concertation d'urgence avec le gouvernement.
Un report possible sous certaines conditions...
Si concernant l'accessibilité et notamment concernant l'échéance de 2015. Le rapport propose également de mettre en place des agendas d'accessibilité programmée (Ad´AP) permettant, dans un calendrier de trois à sept ans, une mise en accessibilité. La FNATH qui se dit prête à rejoindre cette proposition, mais à quatre conditions. D'une part, elle doit s'accompagner d'une volonté politique forte pour accélérer la mise en accessibilité d'ici 2015, pour éviter le développement de ces Ad´AP. D'autre part, les associations de personnes handicapées devront être associées à l'adoption des projets, par le biais des commissions départementales d'accessibilité, qu'il convient de renforcer. En outre, ils ne doivent prévoir qu'un échéancier court. La FNATH s'opposant de ce fait à la possibilité de les renouveler pour une durée maximale de sept ans semble beaucoup trop longue et inacceptable.
Des conditions dont les auteurs du rapport semblent partager les deux premières conditions. Ainsi, la FNATH partage en grande partie les propositions visant à renforcer le rôle et les compétences des commissions départementales d'accessibilité, notamment la prise en charge des frais de déplacement de ses membres associatifs. En revanche, aucune ébauche de sanction n'est abordée dans le cas où ces Ad´AP ne seraient pas appliqués. Dans ce cas, le délai de 2015 serait donc reporté sans aucune contrainte, ce que la FNATH ne pourra accepter. La FNATH estime donc que le rapport ne va pas au bout de la démarche: le simple appel à un "pari de la confiance", comme le rappelle le rapport en introduction et en conclusion, ne paraît vraiment pas suffisant pour l'association.
Stéphane LAGOUTIERE
8e Semaine du Rein sous le thème l’autonomie en dialyse et du suivi de l’insuffisance rénale aiguë.
Près de 500 millions d'individus dans le monde, dont trois millions en France, sont atteints d'une maladie rénale. Une journée qui en France coïncide désormais avec la Journée mondiale, promue et animée par la Fondation du Rein. Un choix de partenariat réalisé par la Fédération nationale d'aide aux insuffisants rénaux (), afin de rendre encore plus visible cette semaine d'information et de prévention du grand public autour des maladies rénales.
L'insuffisance rénale, un fléau
La maladie rénale est une affection sans symptôme, qui progresse à bas bruit. Chaque année en France, près de 10 000 personnes apprennent qu'ils souffrent d'une insuffisance rénale chronique (IRC)... C'est souvent trop tard. Pour plus d'un tiers d'entre elles, le diagnostic est posé au dernier moment ; ils doivent alors être dialysés en urgence. Un dépistage précoce aurait pourtant permis de retarder et de préparer cette mise en dialyse, voire de l'éviter, notamment par un traitement de la maladie rénale, ou en cas d'IRC au stade ultime, en proposant une greffe préemptive). Une maladie dont le traitement provoque une perte d'autonomie très importante.
Des lieux de dépistage dans toute la France
Les opérations de sensibilisation et de dépistage anonyme et gratuit qui se déroule depuis huit ans au sein d'établissements de santé (hôpitaux, cliniques et centres de dialyse proposeront une nouvelle fois un test de dépistage de protéinurie et d'hématurie par bandelette urinaire). Près de 300 établissements et 1500 laboratoires d'analyses étaient partenaires de la FNAIR lors de la dernière édition de la Semaine nationale du Rein.
Deux grands thèmes à l'honneur
2013, qui sera l'occasion pour la Fédération nationale d'apporter un éclairage sur deux thématiques qui conditionnent très largement la qualité de soins et de vie des personnes en insuffisance rénale chronique : l'autonomie en dialyse et le suivi de l'insuffisance rénale aiguë. Ces deux thèmes feront l'objet de colloques à travers toute la France, grâce aux 24 associations régionales que fédère la FNAIR. À cette occasion plusieurs manifestations auront lieu partout en France. Des dates, lieux et informations supplémentaires que vous pouvez retrouver sur le site de la manifestation semaine du rein..
Stéphane LAGOUTIERE
Un rapport loin de répondre aux attentes et une politique de l’accessibilité en eaux troubles ! !
Après avoir confié à la sénatrice de l'Essonne, Claire-Lise CAMPION la rédaction d'un rapport intitulé "" sur l'accessibilité dans les logements, les établissements recevant du public, mais aussi dans les transports et la voirie. Le Premier ministre Jean-Marc AYRAULT vient de recevoir au côté de la ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette CARLOTTI, le rapport de la sénatrice. Un Premier ministre qui s'est félicité des nombreuses auditions et « qui doit être salué pour sa qualité et sa rigueur, aussi bien sur l'état des lieux de l'avancement de l'accessibilité en France que dans les solutions suggérées pour répondre au mieux aux défis posés par la loi du 11 février 2005 ». Un avis qui manifestement ne semble pas partager la majorité des associations individuellement qu'au niveau du Conseil national du handicap.
Seul constat sur lequel tout semble d'accord celui de l'impossibilité de tenir le rendez-vous fixé par la loi du 11 février 2005 pour le 1er janvier 2015. Triste constat de celui de voir que dix ans n'auront pas suffi aux collectivités ou à l'administration pour respecter les échéances. Pour preuve Mme Claire-Lise CAMPION qui souligne dans son rapport que les avancés « seront insuffisantes pour tenir le rendez-vous de 2015, notamment pour les établissements recevant du public et les transports ». Une situation qui selon la sénatrice pointe, pour expliquer cette situation, « un défaut de portage politique, des lenteurs dans le processus de production réglementaire, une absence d'évaluation des impacts techniques et économiques de la loi, la complexité des règles ou encore le manque d'harmonisation des pratiques des commissions consultatives départementales de sécurité et d'accessibilité ».
Jean-Marc AYRAULT à lui tenu à souligner que ses « propositions seront étudiées par le gouvernement avec la plus grande attention ». Demandant lors de son intervention à tous les ministres concernés de participer activement, sur la base de ce rapport, à l'élaboration d'un plan d'action gouvernemental qui sera validé, lors du prochain comité interministériel du handicap, à la fin du premier semestre de cette année.
Des conclusion, d'un rapport qui rappelle que l'accessibilité est avant tout une affaire de connaissance, de compréhension et de solidarité. Elle concerne et profite à toute la société, c'est en cela qu'elle est universelle. Il vaut ainsi la peine de faire le pari de la confiance en la capacité de notre société à mieux accueillir ceux d'entre nous qui sont temporairement ou durablement affectés par une réduction de leur autonomie et de leur mobilité. Mais cela suffit pour donner une réelle impulsion politique qui elle semble vouloir faire défaut dans une très grande majorité des cas. Pourtant notre société ne peut prétendre au principe de l'inclusion et d'égalité si certain d'entre eux sont ecarter pour des raisons qui pour l'instant son aussi économique...
Les questions de l'accessibilité en eaux troubles !
Une politique pour lequel le Premier ministre n'a pas sut se montrer aussi peu démonstratif que le Chef de l'État le 30 Janvier a Lilles sur le discours ou concernant l'accessibilité, les propos étaient eux resté assez flou. S'appuyant sur un rapport rédigé du temps du précédent gouvernement et sorti du placard par l'actuel, François Hollande a simplement indiqué que l'objectif d'une mise en accessibilité des bâtiments publics pour 2015 serait "difficile à respecter", mais qu'il fallait "garder cette perspective". Il y a fort à parier qu'un report de l'échéance sera proposé par l'exécutif, peut-être lors du prochain comité interministériel. Le chef de l'Etat a également cité la question de la scolarisation des enfants handicapés et celle du vieillissement des adultes handicapés. Sur l'autisme, il s'est fait plus explicite en indiquant qu'il fallait "favoriser de nouvelles approches thérapeutiques et ouvrir davantage d'établissements". "La place des autistes n'est pas dans les hôpitaux psychiatriques", a-t-il précisé.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Rapport "Réussir en 2015"
Toys’R’Us organise une vente aux enchères de jouets collector au profit de l’Association Petits Princes
Après le succès des ventes en 2011, la prestigieuse maison ARTCURIAL située à l'hôtel Marcel Dassault, qui accueillera pour la 4e fois une vente aux enchères de jouets collector. Cette vente organisée par le fabricant de jouets qui souhaite plus que jamais se mobilisé pour les rêves des enfants gravement malades et parfois lourdement handicapé se réalisent. Un rendez-vous qui aura lieu le 19 mars dès 17h ou vous pourrait ainsi découvrir des lots inédits et surprenants en assistant a une vente pas comme les autres
Des lots incroyables, 100% INCROYABLES !
À l'initiative de Cyril PIGOT, Toys'R'Us met en vente une trentaine de lots comportant des pièces originales dont certaines en série limitée ou en exemplaire unique. Des lots proposés composés de pièces exceptionnelles, quelquefois uniques et surtout jamais commercialisées. Des objets qui ont toutes ayant été généreusement offertes par des acteurs importants dans le monde du jouet, tels The Walt Disney Company, Playmobil, Lego, ... et même Toys'R'Us ; ils ont tous un même objectif : rendre heureux des enfants malades.
Parmi ces objets cultes qui viennent enrichir le catalogue des ventes ARTCURIAL, des statues Playmobil de plus d'1m de hauteur, un croquis inédit de la pantoufle de verre de Cendrillon dessiné et signé par le chausseur français Christian LOUBOUTIN, (édition numérotée et signée), des sculptures en résine de Batman et Captain America faisant près de 2 m de hauteur, sans oublier une Lara Croft grandeur nature. Des pièces qui seront pour le plus grand des collectionneurs et des futurs acquéreurs, les sculptures des super héros et statues géantes Playmobil seront exposées ...
l'Association Petits Princes : pour le bien être des enfant malades
Créée en 1987, l'association donne vie aux rêves des enfants et adolescents gravement malades qui, en vivant leurs passions et en réalisant leurs rêves, trouvent une énergie supplémentaire pour se battre contre la maladie et se projeter dans l'avenir. Association qui aura fêté en 2012 ses 25 ans d'existence aux services des enfants.
La Rédaction





