Tous (Im)patients ! par le CISS et Marcs PARIS
Après de longs mois d'attente, la stratégie nationale de santé annoncée par le Premier ministre dans son discours de politique générale en juillet 2012 semble se dessiner. On comprend qu'elle sera centrée sur une approche rénovée du parcours de soins des patients aujourd'hui exposés à l'absence de coordination entre les acteurs d'un système de santé éclaté, pensé pour les cas aigus, alors que nous vivons au temps des maladies chroniques. Nous savons tous que ces prises en charge rénovées ne seront possibles que si la fongibilité des enveloppes de financement est au rendez-vous. Cela semble enfin à l'ordre du jour.
La compagnie aérienne Esyt Jet condamnée à nouveau en appel pour discrimination
Condamnée il y a plus d'un an en janvier 2012, en première instance pour discrimination, la compagnie aérienne avait refusé l'embarquement de trois passagers handicapés. EsytJet avait décidé de faire appel, justifiant les faits qui lui étaient reprochés par «l'application de la réglementation en vigueur» en Europe et en Grande-Bretagne. Une vision que n'aura pas suivi le Cours d'Appel de Paris, pour lequel cette victoire pour Karine VIERRA, l'une des plaignante n'a pas voulu a titre de « compassion », mais d'une « reconnaissance de ses droits ».
Des affaires multiples et qui se ressemble !!!
Pour rappel, les faits avaient eu lieu au 9 et 19 décembre 2008 ainsi qu'au 12 janvier 2009. La compagnie avait refusé l'accès à bord à trois passagers handicapés à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, invoquant des raisons de sécurité ne les autorisant pas à voyager non-accompagnés. La société britannique avait été condamnée en première instance à payer une amende de 70.000 € et à verser des dommages et intérêts d'un montant de 2000 € à chacune des victimes. Depuis ce premier jugement, EasyJet a depuis une nouvelle fois été jugée et condamnée à 5.000 € d'amende par le Tribunal Correctionnel de Paris, le 4 mai 2012, pour avoir refusé à une femme handicapée de monter dans l'un de ses avions car elle voyageait seule. Là encore, Easyjet a fait appel de cette décision.
En juin 2012 c'est une agence de voyage qui avait été condamnée en référé à Marseille après que des sourds et malentendants s'étaient vu refuser l'accès à un avion de la compagnie Hermès, filiale d'Air Méditerranée, pour la Turquie. L'agence avait annoncé son intention de faire appel. L'affaire devrait être jugée dans le premier semestre de l'année 2013.
17èmes Journées Nationales pour la Prévention du Suicide : Quel est le rôle de l’environnement ?
L'union Nationale pour la prévention du Suicide organise les 17èmes Journées Nationales de la Prévention du Suicide qui regroupe 35 associations et plus de 5000 acteurs associatifs en France et dans les DOM-TOM. Des Journées nationales placé sous le thème du rôle de l'entourage : proches, voisins, soignants, environnement...Une journée dont le lancement aura lieu le 5 Février et placé cette année sous le patronage du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.
Un acte qui reste encore un tabou
Souvent analysé comme un acte personnel, l'acte suicidaire, mûri pourtant dans le secret d'une psyché qui s'isole du monde environnant, ultime façon d'avoir prise sur son destin. Le suicide peut être interprété comme un acte social, conséquence d'une situation intenable, comme un appel, une revendication, un ultime message dans un dialogue de sourds. Vouloir mourir, même et surtout si la personne se sent exclue, n'est jamais un acte solitaire, il s'inscrit fondamentalement dans un rapport à l'autre, à la société.
Ainsi, dans une logique de responsabilité collective et de Santé Publique, la prévention du suicide est articulée entre les actions de soutien à la personne, les interventions menées avec l'entourage, et les réponses médicosociales des institutions sanitaires et associatives. Le thème proposé pour l'édition 2013 des Journées organisées par l'Union Nationale pour la Prévention du Suicide, porte sur le rôle de l'entourage pour la Prévention du Suicide, avec ses diversités individuelles et collectives, et ses dimensions plurielles de compétences psycho-sociales.
En décembre 2009, une Audition publique organisée par la Fédération Française de Psychiatrie : « Effets et conséquences du suicide sur l'entourage : modalités d'aide et de soutien » abordait l'entourage en se concentrant sur les conséquences du deuil après suicide. Le colloque de l'UNPS en 2013 propose d'élargir les débats sur l'ensemble des interactions entre le sujet et son entourage, en amont et tout au long de la crise suicidaire, à partir des regards croisés d'experts et des expériences des associations.
Les journées 2013 visent à actualiser les informations et connaissances existantes, scientifiques et cliniques, mais aussi à susciter les échanges entre acteurs engagés dans la prévention du suicide et à réfléchir aux expériences menées localement auprès de personnes vulnérables dans des contextes spécifiques. Des échanges surgiront ainsi de nouvelles pistes, chaque participant étant ainsi pleinement acteur du colloque.
Tout d'abord, qu'entendons-nous par « entourage » ? Il s'agit d'une pluralité d'entourages : proches, collègues, voisins, soignants, environnement. Plus ou moins distincts, ils constituent un réseau complexe, avec des interférences multiples et mouvantes. Comment prendre en compte l'ensemble des dimensions, des enjeux ?
En cas de crise suicidaire, s'agit-il d'un entourage « victime » qui peut culpabiliser car il « n'a rien vu venir » ou « n'a pas su quoi faire » ? Ou, d'un entourage « responsable », qui peut être accusé de n'avoir pas su prévenir l'évolution fatale, voire même d'avoir négligé le désespoir ? Le rôle des entourages vis-à-vis des personnes suicidaires, est donc un écheveau complexe à démêler entre leurs influences réciproques.
Le CESE rend un projet d'avis pour un problème de société
« Le suicide : plaidoyer pour une prévention active », tel sera le projet d'avis rapporté par Didier BERNUS et qui sera présenté le 12 février prochain. Véritable problème de santé publique avec presque 11 000 décès chaque année en France et environ 230 000 tentatives, le suicide n'est pas une fatalité. 20 ans après une première étude qui a consacré le suicide « grande cause de santé publique », le Conseil économique, social et environnemental plaide pour la poursuite et l'amplification de la prévention du suicide.
Tous acteurs et citoyens !
Un décès sur 50 est un suicide ! Le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15-24 ans après les accidents de la route et la première cause de mortalité chez les 25-34 ans. Le potentiel de risque suicidaire perdure sous l'effet des différentes « crises »: existentielle, familiale, économique et financière dans les relations sociales et/ou professionnelles,.
Selon une étude BVA-Gallup (2010) réalisée sur 53 pays, les Français sont les plus pessimistes sur leur situation économique voire même sur leur situation personnelle. A la mesure de cette urgence, en février 2013, les 17emes Journées Nationales de la Prévention du Suicide vont permettre à tous les acteurs engagés dans ce combat de se retrouver pour faire un bilan et ouvrir de nouvelles pistes d'amélioration. Derrière la froideur des statistiques, il y a des drames humains que l'on aurait pu éviter. l'UNPS veut le décliner dans toutes ses actions en liaison avec les pouvoirs publics et tous les acteurs institutionnels. Travailler ensemble et toujours mieux pour prévenir davantage.
Personne n'est à l'abri. Tout le monde est concerné.
Le suicide est présent dans tous les milieux familiaux et socioprofessionnels, il touche tout le monde du haut en bas de l'échelle sociale. Une pensée que un récent sondage a permis de dévoiler que 37 % de personnes handicapées avait pensée au moins une fois a passé à l'acte. Qui n'a pas eu une pensée suicidaire à un moment de sa vie ? Aujourd'hui, le silence gêné laisse place à une série de questionnements et la personne suicidaire n'apparaît au fond pas si différent du reste de la population. Contrairement à une croyance répandue, le fait de parler du suicide n'encourage pas au passage à l'acte. Bien au contraire, son expression permet à une personne en souffrance de briser son isolement, d'être reconnue et d'être ainsi en position d'accepter une aide.
Une nouvelle approche
Autrefois, on distinguait suicide et tentative de suicide, cette dernière était souvent perçue comme un « appel au secours » sans réelle mise en place d'un suivi. Les « suicidaires » étaient généralement traités comme des cas individuels, déconnectés de leur environnement, des « pathologies mentales» qu'il suffisait de confier à un psychiatre sans l'intervention d'autres personnes. Le suicide suscitait une gêne, un certain malaise.
Le tournant a été pris il y a une quarantaine d'années : le suicide n'est plus enfermé dans la maladie mentale, il apparaît comme un phénomène complexe qui requiert une approche fine et globale. La prévention ne peut plus être seulement réservée au corps médical, elle concerne tous les acteurs autour de la personne suicidaire. La prévention du suicide nécessite une prise en charge pluridisciplinaire et citoyenne.
Le suicide n'est pas la résultante d'une cause unique, mais l'aboutissement d'un processus complexe. Par la prévention, ce processus peut être arrêté. Il est possible d'intervenir à tout moment et en tous lieux. L'idée de suicide évoque détresse, accidents de vie, mal-être et la prévention doit s'inscrire dans cette complexité humaine et sociétale.
Qu'est-ce que la prévention du suicide ?
Reconnu « priorité de santé publique » dans les années 90, le suicide est aujourd'hui un enjeu de société. Il fait désormais l'objet d'une politique publique spécifique de prévention. Après la Stratégie nationale d'actions face au suicide 2000-2005 - et à la suite d'une évaluation et de travaux (Commission Lebreton 2008)- le programme national lancé en 2011 se poursuit dans différents secteurs au-delà de la Santé.
Des chats sur Internet pour prévenir le suicide
"Trop longtemps, le suicide est resté dans l'escarcelle de la psychiatrie, puisque ce passage à l'acte devait forcément être conséquent à une maladie, constate Jean-Pierre Soubrier, professeur de psychiatrie et expert OMS. Or, le suicide, ça n'est pas juste un problème de santé mentale, c'est avant tout un problème de santé publique. Il nous faut aller vers une dé-psychiatrisation et une dé-stigmatisation du suicide."
Pour ce faire, le rôle de l'entourage au sens élargi du terme (proches, voisins, soignants, environnement) est primordial. A ce titre, les associations sont au cœur de l'action puisqu'elles sont souvent en première ligne pour faire face aux appels désespérées. Et pour s'adapter aux nouveaux modes de communication, de plus en plus d'associations proposent des chats, à l'instar de SOS amitié. "Ces chats sont très largement plébiscités par les jeunes qui préfèrent ce media plutôt que le téléphone, notamment parce que cela leur permet de nous contacter en toute discrétion, même dans l'appartement familial", confirme Jean-Pierre Igot, président de SOS Amitié.
Les chats sont accessibles de 19h à 23h, et 60 écoutants sont formés pour répondre à tout type de questions par ce biais. "Sur Internet, l'écoutant peut être plus franc : le mot suicide y est employé dans 18 % des conversations contre seulement 2 % au téléphone ! C'est très important de prononcer le mot", insiste Jean-Pierre Igot. Des association qui déplore aussi le manque de volonté politique et de moyens financiers pour mettre en place une stratégie de prévention efficace.
Un programme national 2011- 2014
Fondé sur une vision très large de la problématique du suicide, le programme national d'actions contre le suicide 2011-2014 s'appuie sur un engagement interministériel (Justice; Affaires Sociales et Santé ; Education nationale,; Agriculture; Enseignement supérieur et Recherche). Cette dynamique interministérielle reflète la diversité du fonctionnement humain et des actions collectives possibles au sein de la société.
Le rôle de l'UNPS
Une telle approche répond aux attentes de l'UNPS, force de proposition très active dans les groupes de travail et commissions qui ont présidé à ce programme. Interface entre acteurs associatifs et pouvoirs publics, l'UNPS participe activement à la mobilisation pour une démocratie associative (dans l'esprit de la loi de 2002 Droits des usagers) : faire entendre les besoins des usagers, adapter les actions de proximité.
Stéphane LAGOUTIERE
Les jeunes au cœur du combat de L’ADAPT en 2013, celui de l’avenir !
Initiée lors de la dernière Semaine pour l'emploi des personnes handicapées, la priorité de L'ADAPT appelant à « Préparer l'avenir des jeunes avec les jeunes » se poursuit en 2013. Une série de conférences et d'événements est organisée sur l'ensemble des territoires L'ADAPT d'ici à la fin du premier semestre 2013. Objectif : mobiliser les jeunes, leur entourage et les acteurs impliqués pour valoriser les expériences concluantes menées sur le terrain et déployer de nouvelles pistes d'actions facilitant les parcours de vie des jeunes.
Aujourd'hui, la scolarisation des enfants handicapés relève toujours du parcours du combattant, l'accès aux études supérieures est extrêmement limité (seulement 20% des bacheliers handicapés poursuivent leurs études après le bac), l'accès à des choix de professionnalisation diversifiés et porteurs d'emploi reste difficile, la possibilité de vivre une vie comme les autres est rendue complexe par le manque d'accessibilité aux transports, au logement, à la culture, au sport...
Comme l'affirme Emmanuel Constans, président de L'ADAPT : « Nous poursuivons le combat pour donner tous les moyens aux jeunes en situation de handicap de construire leur projet de vie et d'être maître de leur avenir. » L'ADAPT a initié une première conférence le 12 novembre dernier à la Cité des Sciences avec près de 300 acteurs du handicap qui ont émis plusieurs constats et propositions : ruptures entre les différents cycles école-collège-lycée-études, lourdeur administrative, manque de culture d'accueil dans les lycées, manque d'Ulis, nouvelles modalités d'accompagnements à inventer, partenariat entre le secteur médico-social et l'Education nationale à développer, nouvelles voies d'accès vers l'emploi à créer (Esat Hors-les-murs jeunes par exemple.)
Un premier semestre 2013 place sous le signe des conférences sur tout le territoire
Pour placer le débat au niveau national, L'ADAPT lance une tournée de dix conférences, qui auront lieu au cours du premier semestre 2013 sur l'ensemble de ses territoires, avec pour objectif de valoriser les actions et les démarches de terrain, d'initier de nouvelles pistes d'actions en matière d'intégration, de donner des éclairages aux décideurs en s'appuyant sur les expériences de scolarisation et de formation, de renforcer le partenariat avec l'Education nationale, les structures spécialisées, les associations de parents et d'étudiants...
Un message qui se veut disponible ouvert vers l'avenir !
Pour soutenir cette sensibilisation, le message « Une école, des formations et un emploi pour tous, handicapés ou non ! » est diffusé sous forme d'affiches et de cartes postales dans le réseau
L'ADAPT et partenaires. Un film « Vivre ensemble » retrace le parcours de six jeunes et leur donne la parole sur leurs envies et leurs projets de vie. A venir sur le site de ladapt.net, les dates des conférences dans les territoires L'ADAPT.
Stéphane LAGOUTIERE
Accessibilité & Insertion professionnelle des personnes handicapées : 3 ans d'un projet expérimental,
Le 22 janvier 2013, INOVACCESS 2010/2013 à fêter ses 3 ans. Prolongé de 6 mois, ce dispositif innovant et unique en France entre dans sa dernière ligne droite et prendra fin le 30 juin 2013. La Ville de Grenoble s'est engagée à poursuivre et étendre la démarche au-delà de cette date.
6 mois supplémentaires pour bénéficier du programme INOVACCESS
Au terme de 3 années d'expérimentation, l'AGEFIPH, la Ville de Grenoble et le FIPHFP auront donc décidé de prolonger INOVACCESS de 6 mois, accordant ainsi aux employeurs un temps supplémentaire pour bénéficier de l'expertise de l'équipe projet et des aides disponibles. « Cette décision traduit la volonté de se donner un peu plus de temps pour lever les obstacles, pour finaliser certains projets et permettre à d'autres de se concrétiser, toujours dans l'objectif de favoriser à terme l'insertion professionnelle des personnes handicapées » précise André Millat-Carus, délégué régional Rhône-Alpes de l'AGEFIPH. Il ajoute : « Jusqu'au 30 juin 2013, chaque employeur entré dans la démarche peut bénéficier jusqu'à 150 000 euros d'aides pour réaliser des travaux de mise en accessibilité de ses locaux. C'est une véritable opportunité pour améliorer le cadre de vie de chacun au sein des entreprises. »
La Ville de Grenoble assure la continuité des actions d'INOVACCESS
Forte de ses 3 ans de pratique et consciente du bien-fondé d'INOVACCESS, la Ville de Grenoble a voté en Conseil municipal la pérennisation du projet au-delà du 30 juin 2013. Stéphane GEMMANI, Conseiller Municipal Délégué de la Ville de Grenoble, en charge de l'accessibilité nous à expliquer les raisons : « La Ville de Grenoble a toujours décuplé ses efforts en faveur de l'accessibilité. En ce sens, nous tenions à pérenniser le dispositif au-delà de l'engagement financier et opérationnel de l'Agefiph et du FIPHFP. Ainsi, nous entendons poursuivre les actions d'INOVACCESS et les étendre à l'ensemble de la Ville. » Cette décision est un vrai motif de satisfaction pour les acteurs ayant impulsé cette démarche innovante. Elle contribue à essaimer l'esprit pionnier d'INOVACCESS en sensibilisant les autres collectivités et les institutions françaises à la nécessité de créer une continuité de l'accessibilité, de la cité à l'entreprise, afin de favoriser l'insertion professionnelle et l'emploi des personnes handicapées.
Des aides conséquentes apportées aux employeurs depuis 2010
Depuis trois ans, le programme INOVACCESS offre la possibilité aux employeurs, situés sur le périmètre de l'expérimentation, de bénéficier d'un soutien opérationnel et financier pour faciliter la mise en accessibilité de leurs locaux professionnels. Une belle opportunité pour les entreprises qui ont bien compris l'intérêt d'adhérer à une telle démarche, à en croire les 74 employeurs, représentant 90 % de l'effectif salarié du secteur, entrés dans la démarche. Ainsi, depuis son lancement, INOVACCESS a permis de mobiliser 430 000 euros d'aides directes visant à la réalisation de diagnostics d'accessibilité, d'études d'avant-projet et l'accompagnement personnalisé des employeurs dans les différentes étapes de mise en accessibilité.
INOVACCESS : un projet unique en France et en Europe
Pour la première fois en France, INOVACCESS expérimente le concept de «chaîne de déplacements», promu par la loi du 11 février 2005, et celui de «territoire économique adapté». Véritable laboratoire grandeur nature, INOVACCESS envisage l'accessibilité de tous, quel que soit sa déficience, à l'échelle globale de trois quartiers, notamment sur la Presqu'Ile scientifique. Depuis son lancement, le projet n'a cessé d'évoluer afin d'étendre le plus largement possible son champ d'actions aux entreprises du secteur*. Le FIPHFP (Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique) a notamment rejoint INOVACCESS, permettant ainsi aux employeurs publics de bénéficier de l'accompagnement et des aides proposés dans le cadre de cette initiative. Initialement destiné aux employeurs de plus de 10 salariés, le programme s'est étendu par la suite en 2011 aux entreprises artisanales et commerciales plus petites, grâce au partenariat noué entre l'Agefiph, le FIPHFP, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Grenoble et la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de l'Isère.
La Rédaction





