10e édition, la Semaine du Son, un élément indispensable à notre bien-être
Pour sa 10e édition, la Semaine débutera sa campagne nationale annuelle de sensibilisation à l'environnement sonore dès le 14 janvier 2013. À Paris, dans toute la France, également à l'étranger, cet événement protéiforme nous fait découvrir ou redécouvrir le sonore sous tous ses aspects ! Qu'il s'agisse de la santé auditive, acoustique et environnement sonore, enregistrement et diffusion, relation image et son, expression musicale et pédagogie. Son objectif ? Nous faire prendre conscience de la juste place a la sonorité : primordiale ! Le son, indispensable à notre bien-être comme à notre santé, il reste cependant aussi un enjeu de société à valoriser.
un événement pour (re)donner sa place au sonore
Faute de pouvoir « fermer » nos oreilles comme nous le faisons avec nos yeux, nous sommes tributaires des sons qui nous entourent : ceux que nous choisissons (voix de notre interlocuteur, musique que l'on écoute...), mais aussi ceux que la nature et notre environnement nous donnent à entendre, parmi lesquels ceux que nous subissons (les nuisances sonores : brouhaha d'un hall de gare, bruits routiers, de chantiers, voisinage...).
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelait dans un rapport en 2011 que « parmi les facteurs de risque environnemental en Europe, le bruit se placerait en seconde place en termes d'aggravation de la morbidité juste derrière la pollution atmosphérique »*.
La qualité de notre environnement sonore quotidien est, en effet, primordiale pour notre santé et notre bien-être. Pourtant, elle est encore trop souvent reléguée au second plan. Initiée par des spécialistes du son de tous les métiers (musiciens, ingénieurs du son, acousticiens, médecins et chercheurs, enseignants), La Semaine du Son s'est donnée pour but d'initier le public et de sensibiliser les élus, comme tous les acteurs de la société, à l'importance de la qualité de notre environnement sonore et au rôle sociétal du sonore dans notre vie de tous les jours. En créant une campagne événement relayée dans toute la France et même au-delà des frontières, elle invite le public à découvrir ou redécouvrir le sonore !
Des manifestations organisées partout en France que vous pouvez consulter sur le programme détaillé en ligne, vidéos.
L'association La Semaine du Son est reconnue d'intérêt général à caractère social.
Depuis 2004, elle organise chaque année, en janvier, une semaine de manifestations sur des problématiques liées au son selon une approche transversale : culturelle, médicale, industrielle, pédagogique, environnementale et économique. Elle constitue un réseau national et international de professionnels de tous les secteurs du son, et favorise la vulgarisation de ce savoir jusque dans les écoles.
La Semaine du Son a reçu, en 2006, un Décibel d'Or décerné par le Conseil national du bruit, instance de consultation placée sous le patronage du Ministère de l'Écologie et du Développement. L'association compte parmi ses adhérents des universités, institutions, associations, enseignantes, entreprises de tous secteurs et répartis dans toutes les régions de l'Hexagone. L'association La Semaine du Son est membre associé du Centre d'information et de documentation sur le bruit (CIDB) ; le CIDB est membre associé de l'association La Semaine du Son. Christian Hugonnet, acousticien et expert près la Cour d'appel de Paris, est président fondateur de l'association La Semaine du Son.
La Rédaction
La Justice et le service des plaintes disponibles désormais sur internet
Mise en place par l'ancien gouvernement qui avait décidé il y a quatre ans de lancer le système à titre expérimental, le service en question devrait être a partir du 4 mars 2013 étendu a tous le territoire. Un service qui n'aura pas pour objectif d'éviter le déplacement mais de réduire le temps d'attente parfois beaucoup trop long.
Un système qui permettra aussi aux personnes handicapées d'éviter des déplacements inutiles et parfois difficiles. Le service en question devrait permettre selon le ministre de la justice et de l'intérieur, d'enclencher sur Internet la procédure du dépôt de plainte. La pré-plainte en ligne, qui permet un signalement immédiat des faits commis, tout en réduisant, par la prise de rendez-vous simultanée, le délai d'attente lors du dépôt de plainte, est réservée aux atteintes contre les biens dont la victime ne connaît pas le ou les auteurs.
Après avoir été expérimenté dès 2008 en Charente-Maritime et dans les Yvelines, le dispositif avait été étendu en décembre 2011 aux départements de la Haute-Garonne et du Bas-Rhin, ainsi qu'au xve arrondissement de Paris et au 4e district des Hauts-de-Seine. En février 2012, l'ancien ministre de l'Intérieur Claude GUEANT avait annoncé que le système serait généralisé en septembre de la même année.
Réduire les non-déclarations
L'élection présidentielle étant passée par là, c'est finalement Manuel Valls qui, se fondant sur les retours et les sondages d'opinion favorables, reprend à son compte cette mesure du programme "Ensemble simplifions", lancé en mars 2012 dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Elle "constitue une étape importante de la rénovation du dispositif de recueil, d'enregistrement et d'analyse de la délinquance voulue par Manuel Valls", fait valoir le ministère de l'Intérieur, qui a prévu un déploiement en trois phases : les 7 janvier, 4 février et 4 mars. En 2010, 2 184 460 atteintes aux biens avaient été enregistrées en France.
Stéphane LAGOUTIERE
Marisol Touraine annonce le déremboursement des pilules de 3e génération à partir du 31 mars 2013
Alors que Me COURTOIS l'avocat de Marion Larat a annoncé le 31 décembre le dépôt de 30 nouvelles plaintes. La ministre des affaires et de la santé, Marisol Touraine a pris la décision de mettre fin au remboursement des pilules contraceptives de 3e génération. Un dispositif d'informations importantes a été mis en place à la demande de la Ministre par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et par la Haute Autorité de Santé (HAS).
La battue organisée pour retrouver le jeune Bruno se conclut sur un sentiment entre inquiétude et espoir
Organisé à l'initiative d'un particulier qui a créé une page sur le réseau social Facebook suite a la disparition du jeune Bruno celle-ci aura au final réussie a rassemblée dimanche près de 500 personnes dans les environs de Ribécourt-Dreslincourt, commune de l'Oise où Bruno, un adolescent trisomique de 17 ans, a disparu le 18 décembre.
Une battue qui s'est terminée en début de soirée, sans découvrir de nouvel élément, a-t-on appris auprès du commandant Michaël FUMERY, de la compagnie de gendarmerie départementale de Compiègne.
"500 volontaires ont finalement participé aux recherches, dans un rayon de huit kilomètres autour de Ribécourt", a-t-il précisé, après avoir donné une première estimation de 200 participants en début de matinée. "Aucun indice ou élément concret n'a été retrouvé en forêt", a indiqué le commandant FUMERY.
"Même si on n'a rien trouvé, cela reste fructueux. L'absence d'éléments est toujours intéressante. Ça nous assure qu'il (Bruno) n'est pas dans ce secteur-là. Tous les espoirs restent permis", a-t-il souligné. Des patrouilles nautiques devraient être normalement organisées aujourd'hui sur l'Oise lundi.
Les enquêteurs privilégient toujours l'hypothèse d'une fugue suivie d'un accident. Même si a ce jour l'environnement familial commence a craindre le pire arrivant a douté que le jeune garçon puisse resté isolé aussi longtemps. Bruno qui auquel il convient de rappeler qui portait des jeans et un t-shirt noir, ainsi que des lunettes et des chaussures de sécurité. Il est de forte corpulence et mesure 1,70 m.
La Rédaction
Trente femmes rejoignent la plainte déposée contre les pilules contraceptive de 3e et 4e génération
Quelque semaine après l'annonce de la plainte déposée par Marion LARAT et son avocat Me Philippe Courtois contre le groupe pharmaceutique Bayer. Trente nouvelles femmes s'estimant victimes de pilules contraceptives de troisième et quatrième génération vont être déposées début janvier 2013 au tribunal de Bobigny contre les laboratoires fabricants comme Bayer, Schering, Merck et Pfizer et ceux pour « atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine ».
Des victimes dont l'une d'elle est aujourd'hui décédé qui sont âgées de 17 à 48 ans et qui ont subi des problèmes de santé graves : AVC (15 femmes), embolies pulmonaires (trois femmes), thromboses veineuses, phlébites. Certaines ont gardé d'importantes séquelles : tétraplégie, hémiplégie, épilepsie et aphasie. Le nombre de victimes et de plaintes contre la pilule de 3ème et 4ème génération qui devrait « devrait augmenter dans les semaines qui viennent » selon Me Philippe Courtois.
Une situation qui révèle une fois de plus après le scandale du médiator la puissance trop importante donnée aux laboratoires dont les lobbies exerce leurs pouvoirs au sein même du pouvoir politique comme a l'Assemblée nationale ou au Sénat. Le pôle santé publique du tribunal de grande instance qui c'était saisi du dossier de la plainte de Marion LARAT il y a quelques semaine devrait décider d'une éventuelle ouverture d'enquête préliminaire ou d'une information judiciaire à l'encontre du groupe Bayer.
Aujourd'hui en France, entre 1,5 et 2 millions de Françaises prennent une pilule de 3e ou de 4e génération. Si le médicament ne sera plus remboursé dès Septembre 2013, il est au coeur de l'actualité
« Un risque deux fois plus élevé »
Mi-septembre, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait annoncé la fin du remboursement par la Sécurité sociale de ces pilules. Une décision qui ne prendra cependant effet qu'à compter du 30 septembre 2013. Cette mesure a été prise après les conclusions rendues par la commission de transparence de la Haute Autorité de santé, qui a relevé « un risque de complications thromboveineuses (les phlébites) deux fois plus élevé que chez les femmes sous pilules de deuxième génération ».
La plainte « pour atteinte involontaire à l'intégrité de la personne » déposée par Marion Carat vise également l'Agence nationale de sécurité du médicament, pour ne pas avoir ordonné le retrait de la pilule Meliane du laboratoire Bayer. Mise en cause, l'agence a rappelé avoir lancé plusieurs alertes sur les risques thrombo-emboliques induits par ces pilules, qui ne devraient être prescrites qu'en second recours. « Ce risque reste toutefois très faible ; de 3 à 4 cas pour 10.000 utilisatrices », a expliqué mi-décembre le ministère de la Santé.
La Rédaction





