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L’APAJH célèbre son cinquantenaire à travers la présentation d’un film et un livre sur l’histoire

Rédigé le 12 Décembre 2012

logo-anniversaire-apajh-cinquante-anslundi 10 décembre 2012, la Fédération des APAJH, invité comme il se doit pour les grandes occasions sous les ors de la république dans le salon feutré de l'Hôtel de Lassay. Cinquante ans d'existence au service du citoyen « tous handicaps » confondu en France avec aujourd'hui plus de 630 structures employant 14 000 salariés au service de 32 000 personnes handicapées.

Cinq décennies pour lequel Jean-Louis Garcia président de l'APAJH depuis 0000, a souhaité quel soit l'occasion d'un colloque intitulé « de l'intégration à l'inclusion, 50 ans de combat », en la présence de grands témoins. Objectif celui d'étudier l'évolution de la place du handicap au sein de la société depuis un demi-siècle.

Une journée au cours duquel aura était présenté un film du cinquantenaire passant en revue les grands engagements de l'association en présence de Martine PINVILLE, Députée de Charente, membre du Conseil national de la CNSA et Présidente du Conseil national de l'Autisme. Mais aussi un livre « Apajh, 50 ans de combat » qui sera prochainement édité.

Ouvert en présence de Marie-Arlette CARLOTTI, Ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion, critiqué depuis quelques jours pour ses comportements et choix tant sur l'accessibilité ou encore sur l'autisme.

Pour Jean-Louis Garcia, « ce colloque est l'occasion de célébrer cinquante ans de réflexion, d'analyse citoyenne, de revendications justes et justifiées, d'argumentations charpentées pour convaincre les responsables politiques d'aller de l'avant. C'est un symbole fort de cinquante ans de combat pour une société citoyenne, ambitieuse et inclusive ».

Il est ainsi dans son discours revenu sur de grand sujet comme celui de « l'accessibilité universelle » qui devrait être l'un des thèmes majeurs du congrès de 2014.

1962 – 2012 : Cinquante ans de Combat

Créée en fin 1961, par des militants issus des rangs de l'Éducation nationale qui « s'engageaient, s'organisaient, se mobilisaient pour fonder en 1962 ce qui est aujourd'hui l'APAJH qui nous rassemble. Cinquante ans de combat, c'est la réalité au quotidien des personnes en situation de handicap et de leur famille ».

C'est par ses mots qu'exprime Jean-Louis GARCIA la création du mouvement. « Cinquante ans de combat », c'est aussi le titre de l'ouvrage qui rend compte de cette histoire humaine. Des hommes et des femmes qui avait déjà le sentiment que la personne handicapés faisait partie de la société préférant le terme d'inclusion que d'intégration sachant qu'ils commençait a écrire l'histoire de l'évolution de nos société. Tout comme la fait l'UNAPEI qui a elle aussi fêter il y a quelques mois ses 50 ans d'existence.

Stéphane LAGOUTIERE

Handicap en entreprise les grandes écoles créée un nouveau certificat unique en France !

Rédigé le 12 Décembre 2012

Signature de partenariat entre GEM et Hanploi avec de gauche a droite Jean-François Fiorina Directeur Adjoint de GEM, Directeur de l'ESC Grenoble Président de l'association Passerelle et Franck Seurin Directeur de l'Association Hanploi ©ESCUne fois de plus Grenoble École de Management Hanploi aura montré le chemin de l'exemple en signant le 11 décembre une convention de partenariat pour faire avancer la réflexion et les actions autour de l'intégration du handicap en entreprise. Première action commune de ce nouvel accord, la création d'un certificat "Management &Handicap" proposé dès cette année aux étudiants de l'ESC Grenoble.

Une certification qui selon les instigateurs sera dédiée au management et à la question du handicap en entreprise, a pour but de responsabiliser les étudiants face aux obligations et aux enjeux du cadre légal mais également « de changer le regard et les représentations des étudiants sur le handicap grâce à une formation basée sur l'expérience et la prise de conscience. Ils seront prêts à favoriser l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap lorsqu'ils seront eux-mêmes en entreprise » explique Marion Sebih, chargée des partenariats pour Hanploi.

Une certification en trois étapes !

La première concernant l'acquisition de de connaissances : tous les étudiants de 2e année du Programme Grande École bénéficient depuis cette année d'une séance de cours dédiée au management et à la question du handicap en entreprise. Un module d'approfondissement à distance sur cette même thématique sera également mis en place en 2013.

La seconde est elle sujet à la valorisation de leur vécu et prise de recul : tout au long de leur cursus, et à partir d'expériences en lien avec le handicap, les étudiants devront rédiger un « journal d'apprentissage » dans lequel ils relateront leurs observations concernant l'intégration du handicap dans leur sphère professionnelle, extra-professionnelle ou personnelle. Chaque étudiant sera accompagné par un tuteur qui favorisera la prise de recul et la réflexion sur le rôle de manager face à la question du handicap dans l'entreprise.

Enfin, la troisième concernant l'évaluation pour lequel les étudiants seront évalués selon un référentiel de compétences développé par GEM et Hanploi spécifiquement pour ce certificat. Le jury, composé essentiellement de professionnels de l'entreprise, sera animé par des membres de l'association HANPLOI et des professeurs de Grenoble École de management.

« Pour Hanploi et GEM, il s'agit de contribuer de manière significative aux problèmes que rencontrent aujourd'hui les entreprises face au handicap. Les étudiants disposeront d'une formation valorisant leurs expériences autour du handicap. Ils apporteront une vraie valeur ajoutée en tant que manager et pourront même devenir de véritables relais de la politique handicap de leur entreprise » conclut Laëtitia CZAPSKI, chargée de la diversité et du handicap à l'ESC Grenoble.

La Rédaction

Assurance des malades : l’engagement du Président de la République remis en cause par le CISS

Rédigé le 12 Décembre 2012
François Hollande à Lens le 4 décembre 2012 en plein discours

Au moment où François HOLLANDE annonçait le 3ème plan Cancer, en clôture des journées de l'InCA, il pointé la juste question de l'assurabilité des personnes atteintes ou en ayant été atteintes d'un cancer. Au-delà, cette question concerne l'ensemble des personnes touchées par une pathologie chronique, soit près de 15 millions de nos concitoyens, sans compter tous ceux ayant rencontré des épisodes plus ou moins récents de maladie ayant fait l'objet d'un traitement prolongé ou d'une hospitalisation.

AERAS : la Commission des études et des recherches à l'arrêt

Après un travail préparatoire conséquent pour identifier les principaux mécanismes assurantiels de sélection du risque santé, la Commission des études et des recherches de la convention AERAS doit selon le CISS, maintenant réaliser différentes études pour mener à bien sa mission. Ces études visent à « apporter des connaissances permettant d'améliorer les pratiques assurantielles sur la base des évaluations scientifiques des risques chez les personnes porteuses de maladie chronique ». comme le souligne le communiqué. Deux premiers groupes de travail ont parallèlement été mis en place, l'un portant sur les « cancers » et l'autre sur le « VIH-sida », un troisième étant en cours de constitution sur les « maladies cardiovasculaires ».

Quatre millions d'euros manquent à l'appel

Or, selon plus association et divers organisme, l'ensemble de ce travail essentiel pour faire progresser l'assurabilité des malades ou anciens malades est aujourd'hui à l'arrêt. En effet, alors que l'État s'est engagé dans la convention AERAS en février 2011 à allouer à la Commission des études et des recherches « des moyens à hauteur de 4 millions d'euros sur 4 ans », aucune des sommes n'a pourtant encore été débloquée. L'État doit respecter ses engagements pour que ces études soient réalisées. Elles sont en effet indispensables pour clarifier et objectiver les risques, ce qui constitue un point central de la convention AERAS.

Le CISS qui rappel que l'administration publique doit être au service des politiques publiques et que on ne peut louer le jeu conventionnel sans lui donner les moyens de fonctionner.

La Rédaction

« Les droits de l’homme passent par la rencontre » Par Fernando CUEVAS

Rédigé le 12 Décembre 2012
Fernando Cuevas, Professeur de Management et Responsable de la cellule des Conférences de l’ESC de Pau © Thomas LONGUÉ

Alter ego signifie l'autre (alter) et ego (moi). Les autres sont nos semblables, c'est-à-dire des êtres humains comme nous. Quand je vois le président d'un pays, un joueur de football, un chauffeur de taxi, un ouvrier immigré, un soldat étranger, une chanteuse, etc. je vois des personnes très différentes de moi. Certains sont plus grands en taille ou plus petits, plus riches ou plus pauvres, certains sont du sexe féminin, chacun a sa culture et ses croyances, etc. Ils sont très différents de moi, mais nous tous partageons l'essentiel : NOUS SOMMES TOUS DES ETRES HUMAINS. Ce qu'oublient les extrémistes.

Jacques SERVIER le patron des laboratoires mis en examen pour homicide et blessures involontaires

Rédigé le 12 Décembre 2012

Jacques Servier, fondateur des laboratoires Servier, mis en examen pour homicides dans l'affaire MediatorAprès sa mise en examen pour tromperie et escroquerie dans un autre volet de l'enquête en septembre 2011. La justice vient de faire savoir que Jacques SERVIER avait été mis en examen pour homicides et blessures involontaires dans le cadre d'un des volets de l'enquête sur le Mediator conduite à Paris.

Une nouvelle mise en examen intervient à trois jours d'une audience relais devant le tribunal de Nanterre. Le premier procès pénal ouvert en mai avait été renvoyé après que la juge a accepté de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité.

Le choix de terme de la mise en examen étant une décision relative pour « homicide » au décès de deux personnes, et pour celle pour blessures involontaires concernant une quarantaine de cas. Même si d'autres suivront puisque le pôle de santé publique a enregistré près de 3 000 plaintes.

Le patron du laboratoire âgé de 90 ans à été placé sous contrôle judiciaire avec un cautionnement de 75.000 €, et ses sociétés un total de 2,4 M€, a-t-on précisé au parquet.

Rappelons que par souci d'efficacité, l'enquête du Mediator instruite au pôle de santé publique de Paris a été scindée en trois parties. Cette nouvelle mise en examen intervient dans le deuxième volet, qui se fonde sur les premières expertises judiciaires versées au dossier. Les laboratoires SERVIER, la société Biopharma et ses filiales, personnes morales, sont également mis en examen. Chacune d'entre elles devra verser 400 000 euros de caution.

Un entretien de courte durée...

L'entretien entre le pharmacien Jacques SERVIER et les juges fut bref, l'homme prenant acte de sa nouvelle mise en examen tout en rappelant que les laboratoires avaient, dès le début du scandale, proposé un fonds d'indemnisation pour que les patients qui souffrent des conséquences indésirables de l'antidiabétique soient indemnisés. Un fond selon le pharmacien, remis en cause par l'ancien ministre, Xavier BERTRAND, et qui aujourd'hui déçoit aujourd'hui les associations de victimes.

Un discussion qui se serait poursuivi entre les juges et les avocats de Servier. L'un d'eux, Me François de CASTRO, s'est attaché à démontrer que les laboratoires n'avaient menti ni sur la nature, la métabolisation ou les effets indésirables du Mediator des arguments qui ne trouverons pas écho auprès du juge. Ce dernier qui par contre a exclu la dissimulation par le laboratoire de toute information aux autorités sanitaires à partir de 1995. Une nouvelle qui prouve pour Me Hervé TEMIME que « les juges recherchent toutes les responsabilités »

Stéphane LAGOUTIERE