3édition APF Entreprises sous le thème « Initiatives gagnantes pour une croissance solidaire »
Pour la troisième année consécutive, aura lieu la soirée APF Entreprises, le 13 novembre 2012 à Paris, l'occasion pour l'association de mettre à l'honneur les entreprises adaptées (EA) et établissements et services d'aide par le travail (ESAT) de l'APF et toutes les entreprises avec lequel elle travaille. Une cérémonie qui débutera aussi en pleine semaine pour l'emploi qui se déroule cette année du 12 au 19 novembre.
Une soirée qui accueillera plusieurs personnalités politiques, institutionnelles comme la ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette CARLOTTI, le directeur général FIPHFP ainsi que de nombreux chefs d'entreprises et des personnalités du monde économique. Pour cette soirée où l'accent sera mis cette année sur des « initiatives gagnantes pour une croissance solidaire ». Avec a cette occasion l'occasion pour le Président de l'APF et Vincent BAHOLET délégué général de la fondation FACE pour la signature d'une convention de partenariat, une soirée qui poursuivra par la remise de trophées APF Entreprises et la tenue de plusieurs tables rondes.
Le réseau APF Entreprises
Constitué de 24 entreprises adaptées (EA) et de 25 établissements et services d'aide par le travail (ESAT) au sein de l'Association des Paralysés de France, le département « APF Entreprises » est le premier réseau français dans le secteur du travail protégé et adapté. Représentant au final 49 établissements pour 3 600 employés.
Présents sur 31 départements, son implantation nationale lui permet de répondre aux besoins des centres régionaux des grands groupes comme des PME. Il démontre que le secteur du handicap est capable d'offrir un savoir-faire d'une haute technicité et une maîtrise des métiers satisfaisants aux donneurs d'ordres les plus exigeants. Réseau organisé et ouvert, APF Entreprises déploie une offre de services diversifiée depuis les métiers de la mécanique, de l'électronique, de l'environnement, jusqu'aux métiers de la communication graphique et des services administratifs les plus complexes.
Un taux de chômage toujours élevé
Opportunité l'association de rappeler le taux de chômage correspond a plus du double du taux de chômage de la population active avec 22 % et qui aura connu une progression de 13,9 % en 2011. Alors que dans le même temps le taux lui dans le même temps, le taux d'emploi de personnes en situation de handicap stagne à moins de 3 % dans le secteur privé et à peine plus de 4 % dans le secteur public, pourtant la loi dont c'est le 25e anniversaire cette année prévoit un quota d'au moins 6 % de salariés en situation de handicap dans toute entreprise de plus de 20 salariés. Le moins que l'on puisse dire c'est hormis le fait de la multiplication de convention avec l'AGEFIPH afin très souvent d'éviter les pénalités les plus sévères l'excuse d'un manque de formation et d'expérience commence plus qu'a faire défaut. Même s'il vrai que moins de 5 % élèves handicapés ayant eu le bac feront des études supérieures.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Forum régional des partenaires des employeurs publics du Nord-Pas-de-Calais
Le Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) organise à Lille Métropole, mercredi 14 novembre, de 9h30 à 16h30, son forum régional Nord-Pas-de-Calais visant à favoriser l'emploi des personnes handicapées dans toutes les fonctions publiques. Cette manifestation est organisée dans le cadre de la Semaine pour l'Emploi des Personnes Handicapées, dont le FIPHFP est l'un des trois coordinateurs nationaux.
Financements de l'adaptation des logements pour la personne handicapée l’AGIL s’adresse au Président
La progression des accidents de la vie, s'ajoutant aux accidents à la naissance, auxquels répondent les progrès de la médecine permettant de sauver de nombreuses vies humaines, parfois au prix de séquelles physiques importantes, conduit l'accessibilité du cadre bâti d'habitation à devenir une question centrale, et le financement de l'adaptation des logements existants pour les personnes dites handicapées motrices, ou le devenant, et dont la mobilité se réduit au fil du temps, une impérieuse nécessité. Or, alors même que le PCH1 est censée avoir été créée par la loi du 11 février 2005 pour financer grâce au fameux « lundi de Pentecôte travaillé et non payé (!) ».
AVC : Face aux symptômes … adopter le bon réflexe ! Peut sauver une vie…
Même si ont connaît la difficulté de faire comprendre a la population l'urgence d'un mal qu'il ne perçoit pas ou peu, l'Accident vasculaire cérébral : AVC reste aujourd'hui un problème majeur de nos sociétés. L'OMS parle elle-même de pandémie pour ce qui touche 1 personne toutes les 5 secondes dans le monde dont le taux d'incidence passera de 16 millions en 2005 à 23 millions en 2030. Et pourtant grâce à la connaissance des symptômes... adopter le bon réflexe et sauver une vie. Une journée sous le regard notamment du comédien Victor LANOUX, victime de deux accidents vasculaires cérébraux successifs à l'automne 2007, est parrain de l'association d'Urgence AVC.
En France comme de nombreux pays occidentaux l'AVC restent avec 130 000 par an soit un nouveau cas toutes les quatre minutes et l'une des principales causent de mortalité avec 62 000 décès par ans. Elle serait l'une aussi des principales causes de handicap acquis de l'adulte, deuxième cause de démence.
« Une politique de santé publique »
À l'occasion de cette journée mondiale du 29 octobre 2012, la ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine à lancé une campagne d'information et de sensibilisation intitulée a la radio « AVC, Agir Vite C'est important ». Une campagne pour lequel a tenu à rappeler l'importance de la prévention pour lutter contre les facteurs de risques des accidents vasculaires cérébraux. "Plus on cumule de facteurs, plus on augmente le risque de faire un AVC", précise la ministre. Ce spot de 25 secondes sera diffusé jusqu'au 7 novembre inclus sur diverses radios, en métropole ainsi qu'en Outremer.
Un ministre qui parle des risques, mais qui a tendance a oublier que ce type d'accident comme pour toutes les autres maladies vasculaires, la lutte contre l'hypertension artérielle et donc sa prise en charge est primordial malheureusement, la moitié des 10 millions d'hypertendus, dans notre pays, ignorent avoir une pression artérielle trop élevée. Une situation qui ne pas risque de s'améliorer avec la suppression de la liste de l'ALD de l'hypertension artérielle le 24 juin 2011 pour de soi-disant raisons économiques.
À mi-parcours du plan national d'actions AVC 2010-14, la plupart des actions réalisées sont en lien direct avec la prise en charge des personnes qui présentent un AVC, dans l'objectif d'un accès dans les plus brefs délais au diagnostic et à un traitement compatible avec le degré d'urgence vitale. Trois priorités restent essentielles pour les pouvoirs publics. La structuration des filières AVC. Aujourd'hui, 115 unités neurovasculaires (UNV) sont répertoriées et labellisées, pour 140 prévues au terme du plan national d'actions AVC. Les UNV étant des maillons centraux essentiels de l'organisation en « étoile » soutenue au niveau local par les agences régionales de santé (ARS), en référence à la circulaire du 6 mars 2012 relative à l'organisation des filières de prise en charge des patientes victimes d'AVC. La deuxième priorité étant la mise en place de l'identification d'un centre de référence destiné à l'enfant. Un appel à projets devant déboucher sur la création d'un centre de référence « AVC de l'enfant » a été lancé avant l'été 2012. Il fera l'objet d'une labellisation d'un centre national en novembre 2013, qui pourra être multisites et dont le financement est prévu sur 5 ans. Enfin le développement de registres AVC pour le recueil de données épidémiologiques utiles à la recherche. Pour faire avancer la recherche sur le traitement de l'AVC et améliorer la qualité de vie après un AVC, le recueil de données épidémiologiques - c'est-à-dire l'étude des facteurs à la répartition, à la fréquence et à la gravité des AVC - est essentiel.
Dans 90 % des cas, les patients arrivent trop tard
Selon une enquête IFOP réalisée auprès de mille adultes pour les laboratoires Bayer à l'occasion de cette journée, si près de 70 % des personnes interrogées savent qu'il faut appeler le 15 lors d'un AVC, la moitié admettent ne pas connaître précisément les symptômes (d'ailleurs, seuls 11 % savent très bien les identifier). Cela explique que, dans 90 % des cas, les patients arrivent trop tard dans les unités spécialisées pour la prise en charge de ce type d'accident. Il existe actuellement 115 unités neurovasculaires (UNV) en France. Elles comprennent des lits de soins intensifs pour la surveillance initiale des patients et des lits spécifiquement dédiés à la prise en charge de cette affection. Ces structures fonctionnent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ceux qui ont la "chance" d'y parvenir rapidement - moins de 4 heures et demie après les premiers symptômes - peuvent bénéficier d'une thrombolyse (destruction du caillot) si nécessaire. D'ailleurs, l'efficacité de ces unités n'est plus à prouver : une mortalité diminuée de 20 % par rapport aux autres structures et une augmentation du nombre de patients ne gardant pas ou peu de séquelles de 20 %.
L'AVC trois signes possible : Que faire ?
En cas d'apparition brutale de l'un des signes suivants, il faut composer le 15 même si les signes disparaissent. Il s'agit notamment d'une déformation ou engourdissement de la bouche : lorsque la personne sourit, le sourire n'est pas symétrique. Lors de faiblesse ou engourdissement d'un côté du corps : lorsque l'on demande à la personne de lever les deux bras devant elle, l'un des bras ne peut être levé ou rester en hauteur, il retombe. Enfin si la personne a une difficulté à parler : lorsque l'on demande à la personne de répéter une phrase, elle a des difficultés à parler ou à comprendre.
Il faut alors en attendant les secours, allonger la personne avec un oreiller sous la tête et la laisser allongée jusqu'à l'arrivée des secours. Noter l'heure où les signes sont apparus ou quand la personne n'a été vu pour la dernière fois sans signe. Enfin regrouper les ordonnances et les résultats des dernières prises de sang réalisées dans le cas ou cela est possible. Il est très important de ne pas faire boire ni manger la personne, de ne pas lui donner de médicament ni lui faire d'injection.
« L'urgence d'une prise en charge rapide »
Un accident vasculaire cérébral (ou « attaque cérébrale ») est provoqué par un arrêt brutal de la circulation du sang à l'intérieur du cerveau, qui provoque la mort des cellules cérébrales. Cette pathologie bénéficie de plusieurs décennies de progrès thérapeutiques, qui engagent à mobiliser le maximum de personnes, pour que l'AVC soit perçu comme une urgence et non une fatalité. Il s'agit de reconnaître les signes d'alerte d'un accident vasculaire cérébral et de mettre rapidement en place un traitement spécifique.
Plus il est pris en charge tôt, mieux l'accident vasculaire cérébral peut être traité. Plus de 115 unités neurovasculaires (UNV) sont actuellement actives en France pour la prise en charge en urgence des AVC et le développement de la télémédecine. L'enjeu majeur est la réduction de la gravité des séquelles et handicaps et de la mortalité. « AVC, réagissez : Visage paralysé, Impossibilité de bouger un membre, Trouble de la parole, évitez le pire en composant le 15 »
« Le 15 change la donne »
Si la prise en compte des premiers symptômes permet un meilleur appel auprès des centres de secours. Une récente étude menée par les professionnels de neurologie et d'urgence du CHRU de Lille vient pour la première fois de démontrer que la régulation par le Centre 15 et le contact entre le régulateur et le neurologue peuvent réduire le délai de prise en charge des patientes thrombolyses pour AVC de 42 minutes ! Un gain de temps précieux quand le compte à rebours a commencé pour cette urgence vitale.
Publié dans le Journal of Neurology, ce travail démontre qu'appeler le 15 en cas de symptômes d'un AVC, réduit significativement les délais de prise en charge intra hospitalière, et que l'effet est encore plus important quand le médecin régulateur a un contact direct avec le neurologue, avant l'admission. Un enjeu de taille au CHRU de Lille qui veut offrir les meilleures chances de guérison aux patients. En effet, en cas d'AVC, chaque seconde compte quand le traitement par thrombolyse doit être administré dans les meilleurs délais et au plus tard 4 h 30 suivant les premiers symptômes.
L'étude publiée dans le Journal of Neurology a été conduite par les médecins spécialistes de l'urgence et de la neurologie vasculaire (Dr CASOLLA, Dr BODENANT, Dr GIROT, Pr CORDONNIER, Pr WIEL, Pr LEYS et Dr GOLDSTEIN). Ils ont comparé les délais de prise en charge intra hospitalière de 302 patients répartis en trois groupes : groupe régulé par le Centre 15, mais sans contact entre le régulateur et un neurologue, un groupe régulé par le Centre 15 avec un contact direct entre le régulateur et un neurologue enfin un groupe non régulé par le Centre 15.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Vivre et travailler, Marie Arlette CARLOTTI inaugure le foyer de vie « Le Riberal »
C'est une ministre a l'emploi chargé la veille de son départ pour Toulouse afin d'assister au congrès du parti socialiste que la ministre déléguée aux personnes handicapées et l'exclusion a effectué en présence de la présidente de l'UNAPEI Christel PRADO une visite à Baho de rencontre avec plusieurs résidents avant en fin d'après-midi d'inauguré du foyer de vie « Le Riberal ».
Une après-midi qui débutera donc par la visite de l'Atelier de Vie et d'Accompagnement (AVA) du « Camp del Mas » à Baho. Une ministre qui a paru aux yeux de ses visiteurs attentifs notamment a celle des demandes de personnel que lui avait faites le président de l'ADAPEI 66, Jean-Marie GORIEU. « Des aides-soignants qui permettraient à l'intérieur de l'établissement de jour de soulager le travail des éducateurs », explique-t-il. Une attention dont la ministre affirmera être « sa conception de travail de ministre. Il y a d'un côté la partie bureau où l'on planche sur les dossiers. Et puis, comme aujourd'hui, la rencontre avec les personnes » et d'ajouter « Mais c'est aussi un encouragement mutuel. Je m'inspire de tout ce qu'ils font et je repars encore plus déterminée de les défendre et de mieux les accompagner ».
Avec encore le handicap dans cette seconde partie de l'après-midi, la ministre poursuivra sa visite au foyer de vie « Le Riberal » sur Saint-Estève pour son inauguration. Un foyer qui accueille 50 adultes handicapés mentaux en internat et des travailleurs en ESAT. Anciennement foyer d'hébergement, ce site a été transformé en foyer de vie, avec une capacité d'accueil de 40 lits. Ce foyer de vie assura un accompagnement éducatif et des animations socioculturelles, dans un cadre de vie le plus ordinaire possible. La ministre qui là encore accompagné de Christel PRADO présidente de l'UNAPEI, a salué le fonctionnement de l'établissement. Une visite pour lequel Thierry Lefebvre, directeur du pôle hébergement des deux sites sur la commune a confié sa satisfaction très importante aussi pour les résidents qui ont pu la salué et l'embrasser. La visite qui se conclura par l'inauguration de ce nouveau site de l'Adapei.
La ministre qui terminera sa journée par une 17 h 45 Visite du centre d'appels du 115, géré par l'association catalane d'actions et de liaisons (ACAL). Avant de terminer sa journée avec l'équipe de la Croix Rouge pour une maraude à destination des sans-abri de la ville Perpignan.
Stéphane LAGOUTIÉRE





