L’oeil et la main de France 5 rencontres avec son public
A l'occasion des Journées européennes du patrimoine, France Télévisions propose pour la deuxième année consécutive des visites traduites en langue des signes pour les personnes sourdes et malentendantes. Le samedi 15 septembre à 10.00 et à 15.00, au siège de France Télévisons, à Paris, des enquêteurs de l'émission L'oeil et la main* participent à ces rendez-vous* et partagent leurs expériences avec le public.
Au programme : visites des studios d'enregistrement, de la régie de production et rencontres avec les animateurs du groupe sont au programme de ces journées. Pour y participer, le Service des Relations Téléspectateurs est à la disposition du public via son service de webcam et/ou de chat dédié aux personnes sourdes et malentendantes. Service disponible de 16.00 à 20.00 du lundi au vendredi.
L'oeil et la main
Cette collection documentaire hebdomadaire de 26 minutes produite par point du jour, traite de sujets et problématiques traitées ouvrant un espace de rencontre entre sourds et malentendants où s'échangent regards et points de vue sur le monde. L'émission est bilingue français-langue des signes et s'adresse ainsi aux uns comme aux autres.
La Rédaction
*Inscriptions selon le nombre de places disponibles
La mairie des Allues présente son nouveau site internet accessible avec le label Accessiweb Argent
Même si manifestement si ce comportement réside dans un site public dont la loi exige de 2005 exige qu'il soit rendu accessible. Le comportement de Thierry MONIN, maire des Allues 1932 habitants situés au pied de la station de Méribel, mérite toute notre admiration. Un comportement qui espérons pourrait, peut-être, servir d'exemple pour des maires des communes soumis à l'obligation et qui sont parfois totalement en retard.
Un site internet mairiedesallues.fr mise en ligne officiellement depuis'le 6'juin dernier, et qui permet qu'il s'agisse de la vie au quotidien dans la vallée,'des démarches administratives,'de l'urbanisme,ontdu tourismese ou de l'environnement, a été conçu pour répondre facilement et clairement à toutes les questions. Avec un plus il est désormais accessible aux personnes en situation de handicap. Une commune qui vient d'obtenir pour ce site l'Accessiweb Argent, qui vient soutenir un engagement plus large
Manifestement il semble évident que si beaucoup d'élus français des communes de plus de 5000 habitants soumis à l'obligation d'accessibilité avaient suivi les idées de ce maire de cette commune, la France ne connaîtrait pas le retard actuel dans ce domaine ou de ceux des établissements recevant du public. Une première pour une commune de montage. C'est d'ailleurs la seule mairie récompensée en France depuis le début de l'année. Un Projet qui aura nécessité un investissement de 22 000 €. Un site qui depuis le 28 août 2012 aura accueilli 2 738 internautes soit 15 483 pages vues et 67,5 % de nouveaux visiteurs selon la communes.
En effet si la loi sur le handicap impose à tout site public d'être accessible aux personnes en situation de handicap, il s'agit de créer des sites Web utilisables, navigables et compréhensibles pour tout type d'internaute, quel que soit le logiciel utilisé : navigateurs de tout système d'exploitation, afficheur braille, logiciel de synthèse vocale. La commune soucieuse de préserver ce label valable, deux a décidé, afin de poursuivre les critères d'engagement demandés a mis en place une conduite de projet interne pour garantir la bonne application des procédures
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Trois questions avec le Maire Thierry MONIN
FHI --- Pourquoi avoir décidé de refaire votre site internet en faisant le choix d'un site accessible à tous ?
Thierry MONIN : En février 2005, dans le cadre du principe d'égalité des droits et des chances, le gouvernement a voté une loi sur l'accessibilité numérique. L'article 47 de cette loi imposait à tous les sites publics de mettre en place un système accessible aux personnes handicapées. Notre commune a toujours porté une attention particulière à la mise en place de structures répondant aux normes sur le handicap, la mise en conformité de notre site allait donc dans la continuité de cette préoccupation.
Par ailleurs, nous sommes conscients de notre rôle de vitrine institutionnelle de la Vallée et pas seulement touristique. Soucieux d'être à l'avant garde dans nos actions, nous avons pris les devants et lancé notre nouveau site en juin 2012. Nous sommes d'ailleurs la première commune à avoir obtenu la labellisation Accessiweb en Savoie !
FHI --- Que représente la labellisation Accessiweb ?
Thierry MONIN : La labellisation d'Accessiweb est une garantie de la qualité de notre travail, mais nous savons que ce n'est que le premier chapitre de la démarche. En effet, il s'agit avant tout de maintenir ce niveau de service sur le long terme, en respectant un cahier des charges très précis.
Et puis, nous sommes fiers de ce label car il se joint à nos autres récompenses telles que le Trophée de la communication du meilleur bulletin municipal d'information d'une ville de moins de 10 000 habitants et un prix pour le Site Internet des mairies de 2 000 habitants. Il y a donc une continuité évidente dans nos actions.
FHI --- Au-delà de cette labellisation, quelles actions allez-vous mener pour poursuivre la démarche sur le handicap ?
Thierry MONIN : Nous avons une véritable volonté d'améliorer les conditions d'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
La collectivité a ainsi déjà commencé les mises aux normes obligatoires dans les bâtiments susceptibles d'accueillir le public notamment pour les écoles, les Offices du Tourisme, le cinéma et les églises. Pour une municipalité comme la nôtre, le budget n'est pas négligeable puisqu'il s'élève à 150 000 € par an sur 10 ans soit au total 1,5 M€.
Mais nous sommes avant tout un village de montagne et il est donc essentiel pour notre commune de travailler sur un meilleur accès à celle-ci pour tous. Nous sommes d'ailleurs en train de prévoir la mise aux normes du « Refuge du Saut » (2 100 m d'altitude) et nous venons d'adhérer à la Charte « Pour une montagne de confort ». Cette charte initiée par le Conseil Général de la Savoie propose de créer des espaces dédiés totalement accessibles : parkings, hôtels, commerces, équipements de sport et de loisirs, remontées mécaniques, voirie, transports en commun..."
Stéphane LAGOUTIÉRE
Objectif 6 % de salariés handicapés pour le CHRU de Besançon d’ici 2015
Avec près de 4500 agents, l'hôpital de Besançon reste comme dans beaucoup de villes moyennes un employeur important. Avec un taux de 4,2 % soit dans la moyenne du taux d'emploi dans la fonction publique, le CHRU signera dans quelques jours une convention triennale avec le Fonds d'Insertion des Personnes handicapées dans la Fonction publique (FIPHFP). Objectif pour son directeur M. Patrice Barberousse atteindre fin 2015 les 6% requis par la loi. Le CHRU de Besançon novateur qui englobe deux sites l'hopital Jean Minjoz et l'hôpital Saint-Jacques, puisqu'il sera le premier CHU du Grand Est à signer une convention de ce type et le second dans de la région.
ADAPT et AGEFOS s’engageant pour favoriser l’emploi des personnes handicapées dans les TPE-PME
Si les grandes entreprises sont souvent les premières en matière de communication concernant l'embauche des travailleurs handicapés, la solution de la baisse du chômage viendra elle de prise de conscience réelle des petites et moyennes entreprises fortes nombreuses à ne pas respecter l'obligation d'embauche. Un changement de comportement que veulent voir changer AGEFOS PME Ile-de-France et l'ADAPT en signant un partenariat afin d'organiser plusieurs actions dans le but de sensibiliser les TPE-PME de la région Ile-de-France à l'emploi de travailleurs handicapés.
Plus d’une centaine d’élèves privé de rentrée scolaire en gironde faute AVS ou EVS
Alors que bon nombre d'association comme l'UNAPEI, l'APAJH ou l'APF voire l'ADAPT, ont présenté leurs doléances pour certaines, il y a quelques semaines au nouveau gouvernement il semblerait quelle n'est pas étaient entendu. Ainsi, une trentaine de parent handicapé et de chefs d'établissements de l'enseignement catholique de Gironde ont manifesté mercredi à Bordeaux contre le non-renouvellement de contrats d'EVS et AVS. Manifestation avait soutenue et appelée a le faire l'UNAPEI dans un communiqué, il y a quelques jours.
Selon les parents, présente, ceux-ci privant pour l'instant de scolarisation une centaine d'élèves handicapés, dont une quatorze au lycée Saint-Vincent-de-Paul. Situation en parfaite contradiction avec les promesses du ministre de l'Éducation nationale qui le 00 août dernier avait annoncé « ».
C'est vers 15 h 00 du lycée Saint-Vincent-de-Paul dans le centre de Bordeaux que le cortège est parti en direction du rectorat où une délégation a été reçue par la secrétaire générale. Des manifestants qui ont dénoncé la non-reconduction à la rentrée de 23 contrats d'emplois de vie scolaire (EVS) ou d'assistants de vie scolaire (AVS), indispensables pour accompagner et aider les élèves handicapés dans leur scolarité, dans une dizaine d'établissements du département.
Malgré les promesses ministérielles, difficultés budgétaires et économie sont mises en avant selon Luce JOUGLA, dont son fils romain 18 ans devait rentrer cette en communication graphique. En résumé explique avec colère, que si rien n'est fait et faute d'AVS "Ca risque d'être une année de foutue pour lui. C'est inadmissible!". Romain, handicapé moteur. a besoin d'aide pour noter les cours, pour prendre ses repas à la cantine et pour porter son cartable. de cette aide « Un élève brillant » ajoute sa mère les larmes aux yeux...Et de regretter le comportement de l'académie pour lequel elle ne reproche aucune prise de contact ou de courrier. Luce Jougla reste combative : « On nous pousse à scolariser nos enfants et voilà ce qui se passe. J'ai dit à cette dame : "Mon fils veut préparer un CAP de communication graphisme et la première partie du bac. À quoi cela sert d'être allé jusque-là ? Qu'est ce que je vais lui dire ?". »
Interrogé l'académie, fait savoir par l'intermédiaire d'un communiqué, rappelle que le rectorat compte 9760 élèves en situation de handicap et scolarisés dans l'académie de Bordeaux et bénéficie d'un accompagnement". Un communiqué, qui conclut que Michèle JOLIAT, secrétaire générale de l'académie, « étudie toutes les solutions" et s'engage "à répondre aux familles "d'ici 48 h ».
Stéphane LAGOUTIÉRE





