CDH : Les candidats à la députation entre en campagne !
Le collectif des démocrates handicapés (CDH) a annoncé dans un communiqué son intention comme il s'y était engagé lui il y a quelques mois d'être présent aux élections législatives. Après plusieurs semaines de discussions, celui-ci a conclu un accord politique avec l'alliance écologiste indépendante, afin de présenter sous leur couleur des candidats communs.
Les électeurs handicapés, il est vrai qui représente que 14 % du lectorat français et qui comme l'ont souligné l'association représentative du handicap étaient totalement oubliées des élections présidentielles. L'occasion donc comme le rappelle le président du CDH Jean-Christophe FONTAINE de faire entendre leur voix au sein même de l'Assemblée nationale. Il est même temps précise le président du CDH « que la minorité la plus importante en nombre et du droit de cité au sein même de la démocratie. La France est riche de ces différences : beaucoup de personnes handicapées sont très compétentes pour prétendre siéger comme députés ».
Un communiqué qui souligne que les candidats du CDH qui seront sous les couleurs l'AEI ne pourront être taxés de « communautarisme », il est grand temps souligne le collectif des démocrates handicapés qu'un renouvellement de la classe politique et lieu. Un mouvement qui souhaite également que soit mis fin ainsi à certains privilèges provocants de quelque minorité économique et sociale et que la notion d'équité prenne tout son sens dans la politique qui sera menée.
Le CDH qui annonce vouloir prendre toute sa part à cette élection. Pour les Français, précisent-ils qui veulent un réel changement dans la façon de faire de la politique, plus un tri, au service de chacun, il n'y a qu'un seul possible affirment les candidats du CDH se sont ceux de l'alliance écologiste indépendante. Car plutôt qu'un vote pour un mouvement extrémiste antirépublicain ou un vote de « rejet » de la classe politique, il y a un vote positif pour que les valeurs républicaines prennent leur place conclue le président Jean-Louis Fontaine qui sera candidat dans la première circonscription de la Sartre.
Seuls soucis tout de même pour ce mouvement qui ne se veut pas être un parti politique, mais un mouvement de réflexion. Un mouvement qui intervient bien tard dans ces élections et dans l'annonce de sa présence. Que seront-ils face à près de 6500 présents à travers les autres listes ?
Stéphane LAGOUTIERE
2011 une année difficile pour l’emploi des travailleurs handicapés, l’AGEFIPH rend un bilan en demi-teinte
Alors même que l'AGEFIPH rend un bilan « positif » avec une baisse la contribution, situation que l'on retrouve au sein du FIPHFP. Cette vérité ne reflète que l'arbre qui cache la forêt. 2011, aura été en effet une année noire en matière d'emploi avec une progression de 13,9 % soient plus de 30 % en trois ans du nombre de demandeurs d'emploi handicapés. Alors c'est baissé de contribution, bonne ou mauvaise nouvelle. Sont-elles le début de l'annonce d'un changement de politique en matière de financement de l'emploi des travailleurs handicapés ?
L’agence de la biomédecine lance une campagne internet dédiée au don de gamètes
Le 4 juin 2012, l'Agence de la biomédecine lance une campagne virale sur Internet avec 1 série de trois films pour informer sur le don de spermatozoïdes et le don d'ovocytes et faciliter le passage au don. Un don qui reste toujours mal des connus des français d'où la nécessiter de l'information engagée par l'agence qui souhaite de manière simple pour encourager un plus grand nombre de donneurs et de donneuses et répondre aux besoins des couples en attente d'un don en France.
Depuis novembre 2011, date de lancement de la campagne d'information et de recrutement sur le don de gamètes : « Vous pouvez donner le bonheur d'être parents », l'Agence déploie son action d'information auprès du public notamment sur Internet. Le passage au don est un acte important qui nécessite une réflexion préalable. Internet est le premier lieu de recherche lorsqu'il s'agit d'un sujet intime, sensible ou personnel. Pour cela l'Agence a mit en ligne les informations nécessaires aux donneurs et donneuses potentiels sur les sites dondespermatozoides.fr et dondovocytes.fr
Le 3 juillet 2012 l'Agence de la biomédecine organise une journée interactive dédiée au don d'ovocytes sur le site aufeminin.com Cette journée d'échange s'adresse à toutes les personnes en quête d'informations sur le don d'ovocytes et particulièrement aux femmes qui s'interrogent sur la possibilité de faire un don.
Elle s'articulera autour de plusieurs temps forts, en compagnie d'experts et de femmes ayant donné. Organisée notamment autour d'un chat et d'un forum valorisant les témoignages, le but de cette journée est d'échanger et de répondre aux questions : besoins en France en termes de dons d'ovocytes, critères pour devenir donneuse, prise en charge (vis- à-vis de l'employeur, au niveau fi nancier...), contraintes et risques liés au don.
La Rédaction
Une vie au service des autres et des intouchables
Le père Pierre CEYRAC est mort ce mercredi à Madras, en Inde, son pays d'adoption où il était installé depuis 1952. Ce jésuite missionnaire français était âgé de 98 ans. Prophète du XX° siècle, connu pour son immense bonté, il a consacré sa vie au service des plus pauvres et à la prière. Il s'est dépensé pour rendre leur dignité aux dalits, les intouchables. Infatigable, il a créé de nombreuses structures, foyers, écoles, centres médicaux, visant à soulager les détresses. Son objectif n'était pas de faire grandir l'Église mais de sauver l'homme.
Parmi les organisations qu'il a bien connu ont peut citer l'équipe fondatrice de handicap international avec qui il avait nouée une amitié « solide et profonde sur la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge, alors en guerre », selon les mots même de l'ONG. Pierre CEYRAC déjà présent, s'y dévouait corps et âme auprès des réfugiés cambodgiens, fuyant leur pays sous l'emprise des Khmers Rouges, et recueillait ceux qu'on appelait alors « les landpeople» (référence aux "boat people"), ces vietnamiens quittant leur pays par voie terrestre.
Tandis que Handicap International faisait alors ses premiers pas d'ONG auprès des réfugiés cambodgiens fuyant les décombres du régime khmer rouge et la guerre. Jean-Baptiste RICHARDIER, fondateur de Handicap International ajoute « Pierre CEYRAC n'a jamais manqué une occasion de nous soutenir et de nous rendre service. De nombreuses collaborations se sont instaurées avec son organisation, notamment des formations professionnelles, au bénéfice des milliers d'amputés par les mines antipersonnel qui infestaient cette région. Son énergie, son humour et son audace face aux abus des militaires étaient devenus légendaires sur toute la frontière ».
La Rédaction, adresse a toute sa famille a sa cette homme toujours au service des autres, toute nos condoléance et notre amitié la plus pronfonde en ce moment de peine.
La Rédaction
Le Trafic d’organe en pleine explosion ! Quand la richesse d’un fait le malheur des autres
Si pour l'adage, l'argent ne fait pas le bonheur, il peut cependant y contribuer. Preuve encore comme le confirme un rapport de l'OMS qui est publié aujourd'hui et révélant que près de 10 000 opérations s'effectuent clandestinement chaque année. Conclusion plus d'une greffe sur dix seraient en effet issues de ce marché souterrain. Alors a qui la faute, patient ou législation trop sévère ?
Certains auraient tendance à dire les patients qui sont de plus en plus nombreux en attente d'une greffe. C'est-à-dire de plus en plus nombreux à être atteints de maladies chroniques telles le diabète qui endommage irrémédiablement certains organes comme le cœur ou les reins. Mais ceux-ci pourrait-ils être tenu responsable de leurs maladies ou des avancés de la science ? Bien sur que non ! Le trafic étant simplement l'effet de la cause, situation naissant logiquement lié à la pénurie d'organes présents sur le marché « légal ». Actuellement au États-unis plus de 100 000 personnes seraient en attente d'une greffe en France, un seul greffon rénal serait disponible pour quatre patients.
Une pénurie qui profite au marché parallèle
Aucunes surprise donc à ce que le trafic illégal d'organes humains se développe, surtout quand on sait qu'un organe se monnaye à prix d'or et que les clients les plus riches sont prêts à tout pour un organe en état de marche. Ainsi, le trafic trouve un important réseau en Asie, où la pauvreté d'une grosse partie de la population peut en encourager certains à vendre un rein par exemple.
L'OMS a en effet précisé que les reins étaient les organes les plus recherchés car seulement 106 000 transplantations ont été réalisées en 2010, soit seulement 10% des besoins mondiaux. Rappelons enfin que le don d'organe ne doit (normalement) donner lieu à aucunes rémunérations du donneur.
La marge réalisée par les trafiquants est en général colossale : la semaine passée, un suspect dans le scandale du trafic d'organes au Kosovo mis au jour en 2008 a été arrêté en Israël. Moshe Harel est soupçonné d'avoir attiré au Kosovo d'éventuels donneurs de reins originaires de Turquie ou d'anciennes républiques soviétiques avec la promesse d'un paiement de 15 000 euros pour leur organe. Les reins étaient ensuite vendus entre 80 000 et 100 000 euros...
Au final ces pratiques posent quatre problèmes au moins : la responsabilité déontologique des médecins, la responsabilité pénale des parties à la transaction (et l'éventuelle complicité du médecin), la validité de la transaction au niveau civil, et la responsabilité du site qui permet la transaction. D'autant plus que ces actes condamnables vont à l'encontre de la déclaration d'Istanbul stipulant que les greffes doivent être issues de don et en aucun cas d'une quelconque rémunération.
Stéphane LAGOUTIÉRE



