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Nora BERA Inaugure le Pôle Euro Santé de l’Institut Supérieur de rééducation psychomotrice

Rédigé le 16 Février 2012

Constitué de quatre grands pôles de formation*, celui-ci devrait permettre à court terme répondre a l'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité. Nora BERRA, la Secrétaire d'État, a la santé, ainsi dévoilé la plaque de cet immeuble de 2500 m², anciennement propriété de la MGEN. Une journée Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour  anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien en présence de plus de cinq cent élèves.Nora BERRA, au côté Madame Élisabeth HUBERT, ancienne ministre de la Santé en 1995 et de Monsieur BAGUET Député Maire de Boulogne Billancourt et de Monsieur Gérard HERMANT le Directeur de cette établissement, inaugurant le nouveau pôle le jour anniversaire des 38 ans du Diplôme d'État de psychomotricien particulière puisque le 15 février correspondant a la date anniversaire de la création du diplôme d'État.

Prévue dans le Plan Alzheimer 2008/2012 dans lequel deux mesures qui prévoyaient notamment une augmentation substantielle du nombre de psychomotriciens formés durant cette période. L'augmentation des capacités de formation de l'ISRP d'étudiants en psychomotricité permettra de répondre à un besoin réel évolution. Des études récentes, qui montrent que les cas de dyspraxie, de dyslexie et de dysgraphie, chez les jeunes entre 6 et 11 ans, sont en constante évolution.

Enfin, on a pu constater au travers de la montée des risques psychosociaux, l'importance du rôle que pourrait jouer l'entreprise dans la prévention de certaines pathologies liées à l'âge, pour peu que le monde du travail dispose d'outils et de professionnels dument formés, or il n'existe pas à ce jour de traitement médicamenteux. L'analyse de cette situation, juxtaposée aux nécessités de prises en charge psychomotrice déjà relevées, a mis en évidence des besoins considérables de formation de psychomotriciens.

Face à la demande du ministère de la Santé aux Instituts de formation en Psychomotricité d'accroître leur capacité de formation. l'ISRP a répondu favorablement à cette demande en créant notamment un Institut à Marseille et en développant largement l'accueil de son Institut parisien, le passant de 84 à 210 étudiants en psychomotricité. Un triplement qui a nécessité l'acquisition de nouveau locale répondant à toutes les normes de sécurité, d'accessibilité et d'enseignement de la psychomotricité.

Au final se sont ainsi plus 1300 étudiants qui vont se répartir dans ses locaux de ce pôle euro universitaire de la santé** où se retrouveront les 700 étudiants en psychomotricité de l'ISRP, 400 stagiaires de Formation complémentaire (Pratiques avancées niveau Master, Diplôme universitaire en convention avec les Universités de Paris Ouest/Tours/Murcia/Vérone) et 200 étudiants préparant les concours d'entrée en écoles paramédicales.

La Rédaction

 

* Le pôle euro universitaire de la santé est constitué de : L’ISRP (Institut de Formation en Psychomotricité). Expersanté (Préparation aux concours paramédicaux). De l’UEFP (Unité Européenne de Formation Permanente) et enfin l’ALIP (Alliance Linguistique Interculturelle de Paris)

** Ces entités vont constituer un véritable, pôle dont la vocation est d’assurer : Des formations initiales (grade L ou niveau M1, prévu par la réingénierie). Du développement professionnel continu (dont les textes sont à l’étude au Ministère de la Santé).Des mises à niveau préparant aux concours. Des formations complémentaires de type M2 en convention avec des universités françaises et étrangères. Des échanges européens (Erasmus) ou internationaux en lien avec Campus France. Des recherches fondamentales. Des coopérations de formations sanitaires (Kiné, Psychomotricien, Ergo, Orthophonie). Et d’assurer la coopération des établissements privés assurant des missions de service public et l’université française.

Deux journées pour connaître les destinations françaises de vos vacances

Rédigé le 16 Février 2012
un non voyant en randonnee lisant une pancarte en Braille

Les 31 mars et 1er avril 2012 auront lieu 6e journée nationale du tourisme et handicap. Une manifestation organisée par l'Association tourisme et Handicaps en partenariat avec le ministère du Tourisme et celui de la Culture et de la communication. Une manifestation supprimée, en 2011 fautes de bénévole et moyens et le manque de soutien médiatique. Avec 4997 sites labellisés et une progression permanente de plus 13 %, celle-ci reste loin encore d'être satisfaisante. Alors fermez les yeux, bouchez-vous les oreilles ou oubliez vos jambes...et vous que feriez-vous de vos vacances ?

Fin des traitements psychanalytiques de l’autisme ? Un projet de loi loin de faire l’unanimité

Rédigé le 16 Février 2012

Le depute Daniel FASQUELLE dans son bureau a l'Assemblée nationale le 26 janvier 2012Fortement mis à l'écart par des spécialistes, mais parents et association, le traitement de l'autisme se révèle de plus en plus contesté. Pourrait-elle être interdite ? . Un projet de loi qui propose la mise en place la généralisation des méthodes éducatives et comportementales comme celle d'Aba et la réaffectation des financements a celle-ci. Un projet loin de faire l'unanimité et provoquant un tollé parmi les psychiatres et l'extrême gauche ou par l'UNAPEI qui affirme son désaccord.

Après un demi-siècle d'évolution depuis les années 70 où l'autisme était encore considéré par les spécialistes comme un trouble affectif, le traitement était généralement confié aux psychanalystes. l'apparition des neurosciences a changé le regard d'une partie du corps médical sur la médicale. Plusieurs gènes sont maintenant mis en cause dans l'autisme tendant à prouver le caractère biologique de la maladie. Faut-il pour autant supprimer telle ou telle méthode? Si cela concerne des méthodes comme celle technique du « packing », fortement critiqué ça pratique le 9 février « Aujourd'hui en France, perdure des traitements qui ne sont pas respectueux de la dignité et des droits des personnes » par le Premier ministre. « Une pratique barbare, qui consiste à envelopper une personne autiste dans des draps humides et glacés en pensant que le choc thermique va lui rendre la perception de son moi-peau », dénonce elle aussi Danièle LANGLOYS, Présidente d'Autisme France.

Faut-il confondre psychiatrie et de tel comportant ? Non, mais si le temps de la toute-puissance psychanalytique a vécu, et si la plupart des médecins préconisent désormais une prise en charge éducative et pédagogique, ils rappellent aussi qu'aucun spécialiste n'est mieux placé qu'un pédopsychiatre pour prendre en considération les singularités dont souffrent les enfants autistes: difficultés à comprendre l'autre, à ressentir de l'empathie, à prendre conscience d'eux-mêmes et de leur corps. La secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale Marie-Anne Montchamp, d'ajouter « que l'on a besoin de la psychiatrie, de la neuropsychiatrie, et je n'exclus pas l'intérêt de la psychanalyse. Car quand un enfant autiste arrive dans une famille, tout explose ». Faut-il pour autant ranimer les conflits ? « Il est urgent de rétablir les équilibres, de privilégier une approche moins hospitalo centrée et plus axée sur le projet de vie et la citoyenneté », conclut Marie-Anne Montchamp.

Un avis partagé par la Haute Autorité de Santé

Ici un enfant autiste soigné dans le cadre de la méthode ABAIci un enfant autiste soigné dans le cadre de la méthode ABA (Archives2009)Intitulé « Autisme : quelles interventions proposer à l'enfant et l'adolescent ? » le rapport qui ne devait paraître que le 6 mars prochain. Celle-ci s'apprête à classer cette approche thérapeutique au rayon des « interventions globales non recommandées ou non consensuelle ». Un rapport dans lequel il serait notamment dit que « L'absence de données sur leur efficacité et la divergence des avis exprimés ne permet pas de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques, ni sur la psychothérapie institutionnelle ». Une véritable condamnation que ne comprennent pas les psychanalystes. La HAS qui a annoncé regretter « que les phrases citées se révèlent hors contexte ou inexactes au regard de la version actuelle du document ». Un rapport qui pourrait dans les prochaines semaines s'il se confirmait relancer une bataille que certains jugent inutile.

« ingérence totalitaire inadmissible dans le champ de la médecine »

Alors que les psychanalystes jugent « qu'ils sont les victimes d'une « Croisade », ces derniers ont reçu le soutien de l'opposition de gauche qui fortement conteste ce projet de loi. Le PCF estimant qu'il s'agissait là d'une, « campagne qui manie l'amalgame entre certaines outrances de certains psychanalystes et la psychanalyse en tant que corpus scientifique ». Une situation qui s'appuie également, « sur un désarroi réel de nombreuses familles qui ont le sentiment d'être abandonnées par la psychiatrie qui ne répond pas toujours à leurs besoins », ajoute-le, communique. Avant de conclure qu'il s'agit au final d'une « ingérence totalitaire inadmissible dans le champ de la médecine ». Le PCF qui a annoncé entendre poursuivre son action pour engager une rénovation de la psychiatrie, pour une psychiatrie humaniste centrée sur le soin relationnel qui n'abandonne pas les patients par faute des moyens.

Un avis partagé par Jean-Luc Gibelin, responsable du secteur santé au Front de gauche, se joint à eux. Il estime que « ce n'est pas à l'État de déterminer le style des choix thérapeutiques ». Tout comme, l'Union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis (UNAPEI), qui estime « qu'interdire une forme d'accompagnement ne sert à rien ».

Bataille financière ou politique ?

Pour le député UMP Daniel FASQUELLE, les professionnelles et hôpitaux psychiatriques essaient simplement de vouloir conserver une source importante de leurs revenus. Qui souhaite aller par ce projet loi à interdire jusqu'au remboursement, et même tout enseignement analytique sur l'autisme, pour reporter ces moyens sur « les méthodes qui marchent ».

Et de poursuivre que « Les techniques utilisées actuellement en France sont non seulement inefficaces, mais aucune étude n'a montré à ce jour que la psychanalyse servait à quelque chose, mais peut provoque un incroyable gâchis humain, que ce soit pour les enfants non traités ou pour leurs proches. Sans compter la perte financière : 60 % des hospitalisations de plus de trente jours dans les hôpitaux psychiatriques concernent des autistes, et l'on évalue à 200 000 euros par an le coût d'enfermement d'un autiste. » Et le député de souligner que, sur le dossier de la prise en charge des adultes à l'hôpital, la Cour européenne des droits de l'homme a même condamné la France, tout comme le Comité consultatif national d'éthique pour « Maltraitance ».

Une bataille est un texte de loi, qui se révèle aussi compliqué pour le gouvernement dont les 5000 places promises dans le plan autisme 2008-2012 n'ont pas tenu ses promesses. Une politique gouvernementale est un chef de l'État qui fortement promit, mais pour lequel les résultats au final sont loin d'avoir été réalisés. Une situation qui ne cesse de s'aggraver pour des parents ou la Belgique et toujours la seule solution...

Stéphane LAGOUTIÉRE

La couverture médiatique des Jeux paralympiques sous surveillance par le CSA et le Défenseur des droits

Rédigé le 16 Février 2012

Michel Boyon, Président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, et Dominique Baudis, Défenseur des droits, ont tenu le 15 février 2012 une réunion sur la couverture médiatique des Jeux paralympiques de Londres (29 août - 9 septembre 2012), en présence notamment des représentants des ministres chargés de la communication et
Michel BOYON Président du CSA©csaMichel BOYON Président du CSA©csades sports, des chaînes de télévision, de M. Gérard Masson, Président de la Fédération handisport et du Comité paralympique et sportif français, de M. Marc Truffault, vice-président de la Fédération française du sport adapté et de M. Patrick Segal, inspecteur général des affaires sociales, ancien délégué interministériel aux personnes handicapées.

Il a été décidé de mettre en place un comité de suivi pour encourager et évaluer toutes les initiatives qui permettront une meilleure visibilité médiatique de cet événement sportif majeur. Les chaînes de télévision ont été invitées à se fixer des objectifs précis en ce sens et à en rendre compte. Au cours de la réunion, Michel Boyon a déclaré : « Si le sport paralympique fait partie du mouvement olympique, comme son nom l'indique, il faut le traiter comme les autres sports ». Dominique Baudis a affirmé : « Les médias ont un rôle particulier à jouer dans la lutte contre les stéréotypes et les préjugés. Les Jeux paralympiques leur fournissent une occasion exceptionnelle de démontrer qu'ils contribuent activement à développer le caractère inclusif de notre société. » Des affirmations pour lequelles les responsables des fédérations des sports adaptés et handisport seront parfaitement d'accord, mais cela sera réellement réalisé la question reste ouverte.

Plus largement, l'enjeu était de faire appel au sens de la responsabilité sociétale des chaînes et de souligner la nécessité de mieux représenter le handicap en véhiculant des valeurs positives et d'exemplarité.

La Rédaction

Dans la peau d’un handicapé un documentaire en quatre épisodes sur France 5

Rédigé le 15 Février 2012

2012.02.15.dans-la-peau-d-un-handicape-documentaire-france-4Cinq ans après un documentaire paru sur Canal+ intitulé dans la « peau d'un noir », France 4 cherche à diversifier ses programmes diffusera les 29 février et sept prochains un documentaire d'écrivain Bruno de STABENRATH, et du producteur Olivier HALLE raconte les dessous d'une expérience inédite. Que ressent-on quand on est l'objet d'une discrimination fondée sur la différence ? Qu'est-ce que ça fait de vivre dans la peau d'un handicapé ? Une série qui devrait se prolonger à travers les différents types de déficience

On y découvre, en caméra cachée, des valides se glisser dans la peau de handicapés et vivre le quotidien souvent difficile, de personnes en fauteuil roulant. Bruno pose un regard cinglant sur cette expérience-choc, où le monde du handicap se confronte à celui des valides, et vice-versa. Il dévoile les dessous du tournage et les confidences des protagonistes valides et invalides, mais aussi le contrechamp de

séquences éprouvantes ou parfois, cocasses. En écho au documentaire, Bruno dresse pour la première fois le bilan sur ses « quinze ans de fauteuil » : son combat au quotidien, le prisme compassionnel des médias, l'indifférence glacée des politiques, l'évolution de l'accessibilité...

Ils sont accompagnés dans leur expérience par une jeune paraplégique de 25 ans, Audrey, animatrice en centre de loisirs. Ont fait aussi la connaissance Hayssam, Julien et Ève, trois jeunes valides, ont accepté de se placer dans la situation d'un handicapé pour vivre tous les aspects de la vie courante : prendre les transports en commun, accéder à une salle de spectacle ou à une discothèque, trouver un travail, fonder une famille... vivre tout simplement.

Bruno de STABENRATH

Acteur dans L'Argent de poche de François Truffaut, et L'Hôtel de la plage, Mesrine, il est également scénariste avec un gars une fille, Marc et Sophie, et chanteur. En 1996, il est victime, d'un accident de voiture qui le laisse tétraplégique. Il a écrit un roman autobiographique, Cavalcade, grand succès dans le monde entier, adapté au cinéma, puis cinq autres romans et essais (Robert Laffont, Scali), qui ont tous rencontré un succès à la fois commercial et critique.

La Rédaction