Accéder au contenu principal

Vaincre l’autisme situation de l’autisme en France » État des lieux, état d'urgence.

Page de garde du rapport 2013 sur la situation de l'autisme en France présenté par l'association Vaincre l'Autisme

Cinq mois après la parution du 3e Plan autisme porté par Mme Carlotti, ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, l'association Vaincre l'autisme vient publier le « Rapport 2013. Un document dans lequel il est dressé un état des lieux de la situation des personnes autistes et leurs familles en France que l'association juge inquiétants. L'occasion pour l'association de défendre la thèse de la méthode de l'ABA contre celle de la psychiatrie. Un rapport qui a pour objectif d'effectuer un état des lieux sur la situation de l'autisme en France, et de répondre à quatre questions.

Quelle est la place de l'autisme dans la société française ?Où en est la recherche sur l'autisme ? Où en sont les prises en charge efficaces ? Enfin, comment analyser la politique de santé publique pour l'autisme ?

La France nie L'état d'urgence.

Vaincre l'autisme qui denonce le fait qu'il Il a fallu sept années pour que la France reconnaisse les données sur la prévalence de l'autisme d'1 naissance sur 150. Alors qu'aujourd'hui ces données sont en augmentation et admettant une naissance sur 100 sur le plan international, le retard de la France se creuse encore. Alors que selon l'association d'autres études vont plus loin et annoncent déjà une prévalence d'1 naissance sur 50.

Une situation qui laisse toujours penser et le consensus semblent exister dans les différentes associations pour reconnaître l'existence de beaucoup de facteurs de blocage qui perdurent. Il y a selon ce rapport une urgence à mettre en place une véritable stratégie d'actions.

Pour les adultes autistes, il y a des mesures sociales à prendre dès maintenant, afin de leur garantir un accompagnement adapté pour une vie digne. Tout comme pour bon d'adultes déficients mentaux la prise en charge du vieillissement. Mais aussi pour l'avenir, pour tous les enfants de moins de trois ans et pour tous les bébés à naître, il faut relever le défi de la recherche.

L'autisme ballotté par les politiques de santé publique.

Un rapport qui traite également et dresse une analyse revenir sur le bilan des deux premiers plans autisme et surtout d'analyser le 3e récemment officialisé. Deux plans autismes celui de 2005-2007 et de 2008-2010, pour qui l'association ces derniers avaient marqué une volonté politique de se saisir de principaux sujets déterminants pour l'avenir des enfants, adolescents et adultes atteints d'autisme en France.

Vaincre l'autisme qui regrette dans son analyse que le 3e Plan autisme parut le 2 mai 2013, marqué par l'arrivée, un an auparavant, d'un nouveau gouvernement en France. « L'arrivée d'une politique de gauche au pouvoir aurait présagé des avancées notoires pour l'autisme en France. Soulignant qu'a « l'inverse, un réel recul de la part des politiques, et notamment un retour en arrière concernant la pérennisation et le développement des structures innovantes dites « expérimentales », semble s'opérer ».

Agir par tous les moyens à sa disposition pour qu'enfin les droits des enfants, adolescents et adultes autistes, soient respectés ainsi que ceux de leur famille et portera une attention particulière à la scolarisation en milieu ordinaire, au développement des prises en charge adaptées innovantes ainsi qu'aux moyens donnés à la recherche. Tel sera un des objectifs que c'est fixé Vaincre l'autisme.

L'association, qui a annoncé dans communiqué que l'optique de ses actions, un plan alternatif est en cours de préparation et sera présenté officiellement le 12 décembre prochain, permettra de donner corps à nos revendications et recommandations en matière d'affectation des moyens financiers accordés à ce plan.

Aussi, les actions des prochaines semaines comme, la campagne le 15 octobre prochain avec « Le Grand Don », ou la journée de l'indignation contre la psychanalyse appliquée à l'autisme le 30 octobre, enfin le lancement du « Webdoc de l'autisme » le 14 novembre. Et pour lequel Vaincre l'autisme souhaite puisse faire écho à ce qu'elle considère comme un « mécontentement des familles ».

La Rédaction

Catégorie : ÉTUDE & RAPPORT INSTITUTIONNEL
Publication : 26/09/2013

Articles en relation

Aide sociale : Hausse continue des dépenses pour les départements destinés aux personnes âgées et handicapées

En 2023, les départements ont consacré 19,1 Mds€ à l’aide sociale destinée aux personnes âgées et handicapées, selon la DREES dans son dernier panorama quelle vient de publier réalisé en collaboration avec l'INSERM "L’aide sociale aux personnes âgées ou handicapées perte d'autonomie". Des chiffres issus des départements. Derrière cette progression se dessinent des réalités contrastées : vieillissement de la population, montée en charge de la prestation de compensation du handicap et persistance de fortes inégalités de niveau de vie. Le Handicap dont les chiffres progresse comme l’avait rappelé la DREES en 2023 dans un panorama.

1,7 Mds€ de médicament gaspillé chaque année au fond de la boite a pharmacie des Français : Un triple enjeu !

Dans un rapport «Le bon usage des produits de santé », la Cour des comptes met en lumière l’ampleur des pertes et des risques liés au mauvais usage des médicaments et dispositifs médicaux. Une perte représentant en 2023, pour une valeur estimée de 561 M€ à 1,7 Mds€. Elle appelle à des mesures fortes pour améliorer la sécurité des patients, réduire les dépenses et limiter l’impact environnemental. Chaque année en France ce sont 8 500 tonnes de médicaments qui doivent être détruits.

Plus exposés, plus fragiles, les jeunes enfants des ménages modestes plus affectés par la pollution de l'air

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) . Au-delà des différences d'exposition, qui sont en défaveur à la fois des jeunes enfants des ménages les plus aisés et des ménages les plus modestes, il existe de fortes disparités de vulnérabilité vis-à-vis de la pollution de l'air. Une situation qui représente un problème réelle de santé publique. Selon l'Organisation mondiale de la santé, plus de 90% des enfants dans le monde respirent un air pollué qui met en danger leur développement et leur survie.

Les français vont vivre plus longtemps après 65 ans, "sans incapacité" entre 10 et 12 ans, selon une étude

Les Français vivent plus longtemps après 65 ans sans incapacités, . Après avoir augmenté de 1 an et 9 mois pour les femmes et de 1 an et 6 mois pour les hommes entre 2008 et 2022. L'indicateur avait reculé en 2020, dans le contexte de la crise sanitaire du coronavirus, puis il a augmenté fortement en 2021. Une augmentation confirmé en 2022, ainsi à une femme à 65 ans, peut espérer vivre encore 11,8 ans sans être limitée dans les activités de la vie quotidienne par un handicap ou une maladie et un homme 10,2 ans, selon une étude de la Drees.

Grandes causes de décès en France en 2021 : une année encore fortement marquée par le Covid-19

Alors que les fêtes de fin d’années approchent, le Covid-19 a confirmé sa progression à travers l'Hexagone. Dans une étude réalisé par la DREES et l’INSERM en 2021 le nombre total de décès est de 660 168, inférieur à celui de 2020 (667 497 décès), mais il demeure nettement supérieur à celui des années précédentes même en tenant compte du vieillissement de la population. Confirmant que le virus continue a rester un danger véritables pour notamment les personnes vulnérable. D’où l’importance de la vaccination et ceux notamment dans la perspective des rassemblements familiaux de fin d’année, il s’avère "primordial" que chacun "continue d’adopter les gestes barrières", prône notamment Santé Publique France.

Évaluation d’efficacité de VigilanS de 2015 à 2017, dispositif de prévention de la réitération suicidaire

A l’occasion de la journée mondiale du suicide (v. Article) qui aura lieu le 10 septembre prochain sous le thème « Le suicide peut être évité ». Un sujet demeure au lendemain de crise du Covid 19. Une cause dont les plus jeunes ne sont pas épargné, mais aussi la crise sanitaire du Covid 19 dont les impacts sont aujourd’hui démontrés sans pourtant avoir été un facteur d’augmentation. 1 de prévention du suicide, néanmoins celui ne met en avant que la période 2015 à 2017. Donc avant la crise sanitaire du covid 19.