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La politique sociale a destinations du handicap estimé a 46.6 Mds€ en 2014 selon une enquête de la DREES

Graphisme sur l evolution des depenses sociales versee autre titre du handicap entre 2005 2014

A l’heure des élections présidentielles et des élections législatives qui suivront quelques semaines plus tard, la DREES vient de publier une étude sur progressant de 13,5Mds€ et qui s’élève en 2014 à 46,6Mds€, soit 2,2 % du produit intérieur brut (PIB). Dans le détaille de cet effort de la solidarité nationale, consentie celui concerne pour l’essentiel la protection sociale avec les différentes prestations sociales versées au titre du handicap représente 42,7Mds€ en 2014. Les avantages fiscaux et sociaux pour les employeurs par exemple, en sus s’élèvent, quant à eux, à 3,4Mds en 2014.

Une hausse qui selon, Timothée BARNOUIN et Thibault DARCILLON qui ont réalisé cette pour la DREES, a été notamment portée par la montée en charge de la prestation de compensation du handicap, la réforme des prestations en faveur des enfants handicapés et la revalorisation de l’allocation adulte handicapé.

Des réformes pour lequel la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées en 2005, et dont la progression moyenne annuelle de 2,4 % par an en euros constants. Ainsi l’allocation aux adultes handicapés (AAH) représentant 20 % du total des prestations en 2014, soit 8,5Mds€, des bénéficiaires qui sont plus d’un million en 2014 et dont le nombre depuis 2005 a augmenté de 2.6 % en moyenne annuelle.

Les principales dépenses d’investissement en 2014...
Des dépenses, qui visent à compenser les conséquences des différentes formes de handicap afin d’améliorer notamment l’insertion des personnes handicapées dans la sphère économique et sociale, et sont de quatre ordres. LesGraphisme sur l évolution des prestations sociales versée au titre du handicap entre 2005 et 2014 prestations sociales spécifiques versées au titre du handicap, les dépenses fiscales et les exonérations de cotisations patronales, les dépenses d’investissement et enfin les dépenses de fonctionnement. Ces dernières concernant pour l’essentiel là aussi les frais de fonctionnement des MDPH. Mais aussi aux coûts d’investissement, visant principalement à améliorer l’accueil et l’hébergement des personnes handicapées.

Un montant qui pourrait être encore plus important sachant que les dépenses liées à la prise en charge des maladies dues à l’amiante peuvent être rattachées aux dépenses de handicap a noté que celle-ci tend à diminuer, elles n’ont cependant pas été incluses dans le chiffrage global. Autre surcoût de dépenses n’ont pris en compte ici dans cette étude celle des soins générés par la situation de handicap « en raison d’une évaluation très fragile et partielle ».

Concernant les enfants les conséquences de l’évolution des prestations sociales a donné lieu a élargissement du nombre des bénéficiaires ils sont désormais 225 000 enfants et adolescents sont concernés par l’AEEH en 2014 contre 138 000 par l’AES en 2005. Les dépenses consacrées aux prestations liées au handicap de l’enfant se sont accrues en moyenne annuelle de 3,8 % entre 2005 et 2014, pour atteindre 0,9Mds€ en 2014.

Enfin, les dépenses liées à l’accueil et à l’hébergement des personnes handicapées, qui incluent les dépenses médicosociales financées par l’objectif global de dépenses (OGD), représentent un tiers des prestations liées au handicap soit 14,1Mds€. Un montant de 9,5Mds€ en 2005, ces dépenses ont augmenté continuellement entre 2005 et 2014, de 3,0 % en moyenne annuelle.

La Rédaction

Sources : DREES 2017

Catégorie : ÉTUDE & RAPPORT INSTITUTIONNEL
Publication : 09/03/2017

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