Pour le maintien de l’AVS Françoise pour mon son fils Jules, Florence MORTICIA contrainte a la mobilisation !
Voila une alors même qu'un collectif avait manifesté en Haute-Garonne (v.article) en décembre dernier, que les syndicats d'enseignants ont à nouveau manifesté le 5 janvier dernier contre la surcharge des classes ULIS. Une mère obligée de lancée une pétition pour obtenir que son fils Jules est scolarisé en classe de moyenne section et qui présente une forme d'autisme infantile puisse poursuivre sa scolarité normalement avec Françoise son AVS.
Une femme et mère qui semble sur le point d'avoir réussi sont pari et qui a obtenu en quelques jours 31 740 soutiens sur les 35 000 signatures nécessaires a la suite de sa péttion qui sera adressé Inspecteur d'Académie de l'Oise Monsieur CRÉPIN et à l'Inspecteur de l'éducation nationale Monsieur Le CHANONY
Une précarité qui met en danger l'élève et son inclusion scolaire
Florence MORTICIA dit ne pas comprendre alors que femme en l'occurrence Françoise est une femme compétente et qui connaît Jules son fils de plusieurs années maintenant. « Une femme qui par son expérience a conduit Jule vers l'autonomie en le laissant gérer seul les activités lorsque c'est possible, mais aussi en l'aidant à se concentrer, car Jules se disperse très rapidement ».
Elle représente selon Florence un soutien précieux pour son fils et une aide importante pour son évolution et pour l'enseignante de l'école où il va tous les jours. Françoise dont la présence est d'autant plus importantes que sont départ provoquerais également une mise en danger pour un autre élève de l'école qui a également besoin de sa présence.
Pourtant le contrat de cette femme et aide précieuse arrive à son terme le 18 décembre prochain et ceux malgré sont souhait de continuer son travail auprès de Jules. Le décret N° 2014-714 du 27 juin 2014 prévoit que les AVS contrat aidé puissent être à l'issue de deux ans recrutés comme AESH en CDD.
L'arrêt de se contrat prouve une fois de plus la situation de précarité comme le dénonce les syndicats d'enseignement depuis longtemps et qui demande même une titularisation des personnelles de l'enseignement. Le départ de Françoise comme dans autres cas similaires qui arrivent chaque jour ont plusieurs conséquences. Dans le cas d'un enfant autiste celle-ci sont encore plus importante, car le temps d'adaptation et de compréhension entre l'AVS et l'enfant peuvent mettre plusieurs semaines. Un temps précieux qui sera définitivement perdu pour la scolarité de celui-ci.
« Je souhaite ce qu'il a de mieux pour mon enfant.... »
C'est aussi mettre en danger la scolarisation d'un enfant qui a particulièrement progressé surtout au plein milieu d'une année scolaire. « Voilà pourquoi nous avons besoin de votre soutien, pour que le travail de Françoise soit reconnu, pour que l'on prenne en compte les besoins spécifiques des enfants en situation de handicap. François ne réunit pas les conditions nécessaires pour accéder au statut d'AESH, mais nous avons besoin que Françoise reste, auprès de Jules » insiste, Florence MORTICIA dans sa pétition.
Une mère qui conclut « Je souhaite ce qui est le mieux pour mon enfant. Je demande donc aux inspecteurs académiques de reconduire le contrat de Françoise, pour une durée de six mois supplémentaires, jusqu'à la fin de l'année scolaire de mon fils ».
Une situation qui ne fait que reflète la colère aussi des associations et des syndicats qui dénonce depuis plusieurs années cette précarité des AVS et pour lequel les promesses tant de la ministre de l'éducation nationale ou de celle de la secrétaire d'État aux personnes handicapées, qui avait été faite a la rentrée prouve une fois de plus que celle-ci ne sont toujours pas tenu. Pour preuve il suffit de regarder le Ministère de l'Éducation nationale qui est l'un des plus gros employeurs de l'État est l'un des responsables de la chute du taux d'embauche des personnes handicapées dans la fonction publique. Pour une seule raison, celui-ci a réussi à obtenir des dérogations...
Stéphane LAGOUTIÉRE
Publication : 08/01/2016
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