Des parents veulent soutenir l’inclusion scolaire de leurs enfants autiste en cas d’absence d’AVS en classe
Alors que l’inclusion des enfants autistes demeure un problème, les parents souvent a des solutions qu’ils ne veulent pas pour leurs enfants. Une mère de famille, Jacqueline TIARTI a décidé de revenir à la charge pour sa fille Mélissa âgée de 10 ans à travers une pétition qui a déjà recueilli plus 37 000. Une femme et mère qui après sa première bataille en 2013 et sa grève de la faim, sur cette question et que l’inclusion des enfants autistes ne soit plus un chemin de croix pour des milliers de parents, le constatent amère ! Malgré une forte mobilisation et de nombreuses promesses politiques, la question et toujours loin d’avoir trouvé une réponse pérenne.
De « nombreux obstacle pour continuer à progresser »
Une femme qui avait obtenue après cette grève de la faim n’avait alors que pour seule revendication trouver des soins et surtout un lieu d’inclusion scolaire adapté et de préférence en milieu ordinaire une situation loin d’être facile en Hauts-de-Seine. Une femme a l’époque totalement désespérée refusant l’approche psychanalytique pour sa fille souffrant d’autisme, celle-ci était réduite a prendre elle-même en charge une prise en charge cognitivo-comportementale dont le coût financier de plus de 2500 €, pour lequel elle n’arrivait plus à faire face.
Quatre ans plus tard, Mélissa âgée de dix ans Mélissa a du surmonter des obstacles pour avancer et continuer à progresser. Une avancé que sa fille a pu bénéficier grâce a environnement sociétale ou que représente l'école trouvant un équilibre et un lien d’échange avec ses camarades qui lui permis « d'accéder à ses apprentissages scolaires, mais aussi pour sa socialisation » précise sa mère.
Être l’AVS de ma fille pour l’aider a progressé...
Une pétition et lettre adressée a la ministre de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat VALLAUD-BELKACEM dans lequel Jacqueline TIARTI explique que l’accompagnement scolaire dont bénéficie sa fille actuellement en CM2 aura du surmonté de nombreux obstacles et ceux notamment à cause des nombreuses rotations ou absence intempestive des AVS.
« Cette année a été la pire, et Mélissa se retrouve à chaque fois non scolarisée voir seulement 1h30 les matinées. Elle est triste et pleure à chaque fois ». Une situation une incapacité de l’école de répondre a ces exigences risquant a terme de mettre en danger la poursuite de cette scolarisation sa mère estimant même que sa fille a « régressé au niveau de son comportement et se retrouve encore plus inquiète et anxieuse ».
Jacqueline TIARTI qui a souhaite que cette pétition puisse permettre désormais de prévoir qu’en cas les cas ou l’école ne pourrait pas de façon temporaire disposé d’un AVS pour sa fille, mais aussi pour tous les autres enfants en situation de handicap, « d’être son AVS individualisée afin que dans le cas de ma fille celle-ci puisse enfin lui permettre de façon équilibrée d'aller à l'école sur le temps qui lui est attribué ». Un dispositif qui serait la solution pour répondre au nombreux problème de gestion d’AVS, « Il est grand temps qu'il y ai une prise de conscience des politiques de façon réelle et sans plus attendre ! » conclut cette mère excéder par cette situation dont elle a le sentiment qu'il c'est fin....
La mère de Mélissa qui vous invite également a consulté le site internet de l’association Mélissa l'Union de Tous créée en 2013 dans lequel vous pourrez trouver une équipe sensibilisée et qui mène diverses actions dans l'intérêt des personnes autistes en milieu ordinaire.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Publication : 13/04/2017
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