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Marseille organise les journées du bénévolat et les Bourses au Bénévolat sous le signe de la solidarité

Rédigé le 28 Novembre 2012

affiche lancé pour la campagne "tous benevoles" a marseillesA partir d'aujourd'hui et pendant près de dix jours organisée en partenariat avec France Bénévolat Marseille et de nombreuses autres associations, cette journée a pour objectif de faciliter la rencontre entre les Marseillais, de tous les âges, et les associations de la Ville à la recherche de bénévoles.

Une journée lancée officiellement par Séréna ZOUAGHI Conseillère municipale déléguée à la concertation avec les CIQ, Cité des Associations, Cité des Rapatriés

Une manifestation qui voie le jour pour la cinquième année consécutive, la semaine du bénévolat propose ainsi: conférence-débat, bourses au bénévolat, soirée de remise des médailles sans oublier une invitation au dôme, pour le gala de Marseille- Espérance.

15 bénévoles qui auront été tirés au sort se verront remettre la médaille de la ville de Marseille le lundi 3 décembre à l'Hôtel de Ville. Cette soirée sera l'occasion de remercier tous les bénévoles marseillais qui s'investissent et donnent quotidiennement de leur temps et participent ainsi au mieux vivre ensemble à Marseille.

A la veille de l'année 2013, Marseille intensifie son soutien aux associations marseillaises en développant les manifestations inter associatives, les temps d'échange et les rencontres avec le public marseillais.

La Rédaction

Premier Week-end ERDF Handi Coup de Pouce a Toulouse sous le signe de l’innovation et de l’emploi

Rédigé le 28 Novembre 2012
Week-end ERDF Handi-Coup Pouce du 23 au 25 novembre ici quelques uns des participants après la remise des prix

Organisée sous l'égide de l'ERDF et créée dans la lignée de l'accord Handicap signé en 2009 par ERDF Sud-Ouest, ce rendez-vous ayant était l'occasion pendant deux jours de rassemblée des personnes handicapées et des étudiants de l'enseignement supérieur. Afin d'apporter leurs soutiens à un projet économique de création d'entreprises ou d'associations ou de produits visant à favoriser l'employabilité des travailleurs handicapés. Un Week-end parrainé et présidé par le rugbyman, Pablo NEUMAN, président du Stade toulousain Rugby handisport.

A J-11 de la "messe du Téléthon" un prêtre refuse d'accueillir deux concerts

Rédigé le 27 Novembre 2012

L’église de Châtillon-sur-Thouet (Deux-Sèvres), où devait se tenir un concert pour récolter des fonds pour le Téléthon.©réalisée par GoogleAcquis de conscience ou extrémisme, le père Philippe AIRAUD arrivé il y a quelques semaine dans la paroisse le 8 septembre a affirmé au quotidien le courrier de l'Ouest le week-end dernier qu'il n'était "pas contre le Téléthon", mais il se demande si en marge de l'événement, "il y a encore un espace où on peut poser des questions ? La recherche, le progrès, la science, oui, mais pas à n'importe quel prix". Refusant de "cautionner une recherche médicale à risque de dérive selon lui vers une forme d'eugénisme"

Un homme qui s'inquiète d'un risque de dérive éthique selon lui de la recherche contre la myopathie et les maladies génétiques financée par le Téléthon, en l'occurrence l'utilisation de cellules souches embryonnaires et le tri embryonnaire. A ce titre le prête évoque notamment "le tri que cela pourrait amener" (...) avant de poursuivre et de s'interroger, "Vous vous rendez compte qu'ainsi, 97% des enfants trisomiques qui devraient naître, ne naissent pas ? Cela pourrait être une forme d'eugénisme".

Un refus de recevoir ces deux manifestations soutenu selon le prêtre par archevêché à Poitiers. Une position que semble respecter parfaitement la coordinatrice du Téléthon de Parthenay, Marie-Jo Bourreau, "C'est sa position, il faut la respecter.

"On ne va pas forcer les portes des églises", a-t-elle dit. "Mais le Téléthon continue." En bref. En conséquence du refus du père AIRAUD, un concert choral prévu cette semaine dans l'église du village de Châtillon-sur-Thouet a été transféré dans un centre d'hébergement pour personnes handicapées. Une autre représentation, le 8 décembre à l'église du Tallud, sera gratuite, sans collecte ni lien avec le Téléthon.

En 2006 déjà, le Téléthon avait fait l'objet d'une polémique, de la part d'une fraction de l'Église catholique hostile à la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

Stéphane LAGOUTIERE

Ouverture de la deuxième édition du salon "Osez nos compétences" entre secteur protégé et adapté

Rédigé le 27 Novembre 2012
Ouverture de la deuxieme édition du salon du secteur protégé et adapté de Paris et-Ile-de-France

La deuxième édition du salon "Osez nos compétences", consacré au secteur protégé et adapté employant des personnes handicapées, s'est ouverte mardi matin au cent quatre, dans le XIXe arrondissement de Paris. Pendant deux jours, une douzaine de stands présenteront une palette des activités couvertes par le secteur, de l'artisanat à l'informatique, en passant par l'entretien.L'occasion de mieux comprendre et découvrir un secteur en pleine expansion et ceux jusqu'à demain 28 novembre.

Une inauguration en présence en présence de Marie-Arlette Carlotti, Ministre Déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion et de Véronique Dubarry, Adjointe au Maire de Paris en charge des personnes handicapées, de Laure Lechatellier, Vice-Présidente du Conseil Régional Ile-de-France, chargée de l'action sociale, des formations sanitaires et sociales, de la santé et du handicap.

Un secteur qui depuis la loi du 11 février 2005 qui a adapté l'obligation pour les entreprises de plus de 20 salariés d'employer au moins 6 % de travailleurs handicapés, les entreprises peuvent atteindre leur obligation en sous-traitant à ces ESAT. Aujourd'hui, 1.345 ESAT emploient 155.000 salariés en France, pour un chiffre d'affaires global d'un milliard d'euros.

"Un secteur économique à part entière"

"L'idée est de montrer que c'est un secteur économique à part entière, un bon secteur, dans lequel il est valorisant de travailler et auquel il est intéressant de faire appel", explique Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris chargée du Handicap. "Cette année, la Ville a ainsi contracté pour un million d'euros de services et d'achats avec ces entreprises", souligne-t-elle.

"Il faut sortir de l'iconographie de la chaise roulante qui règne en France", enchérit Emmanuel Chansou, directeur du groupement national des ESAT (GESAT). C'est pourquoi le salon, libre d'entrées, est destiné aux professionnels, mais aussi aux particuliers, "qui peuvent servir de prescripteurs au sein de leurs propres entreprises, en ayant un regard plus averti sur le secteur".

Sur son stand, l'ESAT Élisa Sénart (Seine-et-Marne) présente son activité de réparation de deux-roues. Dans l'Essonne, le Val-de-Marne et une partie de la Seine-et-Marne, le groupe La Poste a confié la réparation de ses 2.000 vélos et 300 scooters aux 22 travailleurs handicapés de la structure. A l'ESAT de l'Élan, à Paris, on vend des services de bureautique et d'informatique.

"Les malades psychiatriques ont besoin du secteur"

Dans ces deux structures, les employés sont des personnes souffrant de maladies psychiatriques. "Les choses ont mieux progressé ces dernières années dans le secteur 'ordinaire' pour les handicapés moteur, notamment parce que les adaptations à mettre en place sont plus faciles à appréhender concrètement", expliquent les organisateurs du salon. "Les maladies psychiques, elles, sont plus difficiles à appréhender au quotidien, parce qu'elles impliquent une grosse variabilité, et se heurtent encore à beaucoup de préjugés. Ces personnes ont donc besoin du secteur adapté pour s'intégrer par le travail".

Le chemin à parcourir reste encore long, comme l'ont rappelé la semaine dernière les associations lors de la 16e édition de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées. En trois ans, le nombre de demandeurs d'emploi handicapés a augmenté de 30 %, a signalé l'association ADAPT. Et 8,3 % des entreprises n'ont satisfait aucune de leurs obligations en matière de handicap, qu'il s'agisse d'emploi ou de sous-traitance (selon l'Association de gestion du fonds pour l'intégration professionnelle des handicapés, Agefiph).

Le salon a jusqu'à demain 28 novembre, pour continuer à sensibiliser les entreprises quant à leurs responsabilités sociales et faciliter la rencontre entre les donneurs d'ordres et les fournisseurs. Et en 2013, ont déjà annoncé les organisateurs, il fera des émules dans plusieurs villes de province.

Stéphane LAGOUTIERE

La Ministre de Culture rend hommage à la langue des signes et à ses soutiens tel : Emmanuelle LABORIT

Rédigé le 27 Novembre 2012
Philippe Boyer, Président de la Fédération nationale des Sourds de France et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication ©Thibault Chapotot/MCC

Philippe Boyer, Président de la Fédération nationale des Sourds de France et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication ©Thibault Chapotot/MCCA l' occasion du tricentenaire de la naissance de l'Abbé de l'Épée, Aurélie FILIPPETTI, ministre de la Culture et de la Communication, célèbre la langue des signes française et distingue Emmanuelle LABORIT, directrice de l'International Visual Théâtre Langue de France à part entière.

Une langue désormais reconnue aux côtés des quelque 75 langues régionales ou non territoriales qui contribuent à la pluralité linguistique de la France, la langue des signes française est à la fois un vecteur d'accès à la culture et un moyen d'expression artistique.

La ministre qui a tenu par cette réception, aux côtés du président de la Fédération nationale des sourds de France, Philippe BOYER, à saluer également le travail des nombreux acteurs impliqués dans la participation des sourds et malentendants à la vie culturelle.

Au premier rang d'entre eux se place Emmanuelle LABORIT qui, à la tête de l'International Visual Théâtre, qui anime une structure unique, à la fois lieu de création artistique et école de langue des signes. Un engagement que la ministre a tenu à saluer l'exemplarité et l'efficacité de son action en lui remettant les insignes d'officier dans l'ordre des Arts et des Lettres.

Trois siècles de combat et d'ignorance

Une année 2012 placée qui est l'occasion de souligne non seulement le tricentenaire de la naissance du créateur de la langue des signes, l'Abbé de l'Épée (1712-1789). Mais aussi l'ignorance et la discrimination que des enfants, des femmes et des hommes ont due combattent pendant plus de trois siècles. Face souvent a des préjugées dont certains demeures encore très forts...

Un sentiment d'exclusion...

Philippe Boyer, Président de la Fédération nationale des Sourds de France et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication ©Thibault Chapotot/MCCUn homme, l'Abbé de l'Épée qui loin de considérer la surdité comme une anomalie transformant celui-ci en une forme d'identité. C'est après la rencontre de deux jumelles communiquant par signe dès lors, élaborer une méthode rationnelle d'enseignement qui s'appuie largement sur la pratique spontanée des sourds. La langue des signes devient objet et outil d'enseignement. Dès lors, son initiative a un énorme retentissement et ceux partout en Europe avec tel point que 1777, l'empereur d'Autriche, Joseph II, souhaite créée une école similaire a Vienne et envoi l'abée l'abbé Stork pour y être former.

Sachant que malgré tout depuis 1771, querelle et controverses s'élèvent entrent les partisans de la méthode orale et de la méthode gestuelle de l'abbé de l'Épée. Situation qui demeure encore vivace aujourd'hui notamment via les pros et contre dépistage natal, l'appareillage auditif qui sont pour les partisans de la parole des arguments supplémentaires.

Une question qu'il convient de poser et celle du sentiment d'exclusion qui réside de la part et d'autres des deux parties. Certains entendant émettent parfois le fait des difficultés de communications qui sont aussi présentes dans les amitiés entre Sourds et entendants. En général, les Sourds diront que leurs relations d'amitié avec les entendants sont différentes d'avec d'autres Sourds.

Comme pour le milieu familial ou le travail, c'est le degré d'acceptation de la surdité et la compréhension de l'identité sourde qui influencent la relation. Connaître la Langue des Signes n'est pas suffisant, il faut être capable de connaître les Sourds, leurs valeurs et leurs comportements. Ils s'ennuient et se fatiguent souvent vite dans le milieu des entendants.

Une communauté qui ne peut pas demandé l'inclusion dans la société si elle n'est pas prête a faire un pas vers l'autre et de considérer les sourds comme sa seule famille.

Si les mentalités évoluent...

Une évolution lancée par l'abée qui néanmoins se poursuivra à petits pas pour lequel deux élèves sourds Massieu et Clerc de l'abbé Sicard, successeur de l'Abbé deviennent eux-mêmes professeurs de sourds. Très rapidement entre le 19e siècle verra son enseignement se diffuser dans toute l'Europe. Et le départ

Thomas GALLAUDET, pasteur américain, Laurent Clerc aux États-Unis et fonde la première école de sourds américaine à Hartford. Le milieu du 19e sera l'apogée riche de l'histoire des sourds français : il y a des artistes, écrivains, poètes sourds. La L.S.F. fait l'objet de recherches surtout par des entendants.

Une longue évolution... qui se poursuit !

Si jusqu'en 1850, dans les écoles, l'enseignement se fait en L.S.F. Après 1850, certaines écoles adoptent la méthode orale qui est déjà répandue en Europe (Allemagne, Italie...). Seule l'université GALLAUDET fera exception avec son inauguration en 1864. Le congrès de Milan en 1880 sera un tournant décisif avec l'adoption de la méthode orale pure et l'exclusion des signes de l'enseignement.

Un vote qui fait qu'aujourd'hui référence même s'il n'est plus exclu, sa pratique reste très difficile dans l'enseignement public. Certains sourds convaincus parfois que s'ils arrivaient à bien parler, ils finiraient par devenir entendant. Il faudra atteindre le début du 20e pour voir revenir une forte mobilisation chez les sourds et l'organisation de nombreuses manifestations entre 1900 et 1912 pour sensibiliser a LSF.

Des sourds qui seront déportés dans les camps d'extermination nazis tout comme les déficients mentaux et les personnes handicapées en générale condamner a porter le symbole du triangle bleu à défaut de l'étoile jaune pour les juifs. Une déportation que bon d'officielle ont totalement oubliée aujourd'hui.

Il faudra attendre après les années 50, ou la majorité des sourds en France étaient massivement et gravement sous éduqués le déroulement du congrès de la Fédération mondiale des Sourds à Paris pour atteindre une prise de conscience également politique en 1971 ou les premières discussions sur la loi du 30 juin 1975 font leur apparition tout comme cette même année le premier journal télévisé traduit en LSF et la suppression par le ministère de la Santé l'interdiction de la langue des signes.

Une date à partir de laquelle bon nombre d'associations vont alors se créer, instituant ainsi de nouvelles directions comme avec la création de l'Académie de la langue des signes française, ou celle en 1980 de l'Association nationale française d'interprètes pour déficients auditifs. Des enfants qui devront attendre un premier congrès à Toulouse en 1982, la loi votée par l'Assemblée nationale en 1991, acceptant à nouveau de l'utilisation de la LSF pour l'éducation des enfants sourds.

Reste que le vote de la loi de 2005 et la signature de la ratification de la convention internationale de personnes handicapées font que la France reste encore beaucoup. Car si comme le précise la loi « La Langue des Signes Française est reconnue comme une langue à part entière. Tout élève doit pouvoir recevoir un enseignement de la LSF. Elle peut être choisie comme épreuve optionnelle aux examens et concours, y compris ceux de la formation professionnelle ». Ceci reste un principe et non une réalité...

Stéphane LAGOUTIÉRE

Un marchand de vin en Bourgogne déni le droit des chiens guide, l'ANMCGA en appel a la Ministre

Rédigé le 26 Novembre 2012
Ici un golden retriever servant de chien guide pour un homme déficient visuel

Une nouvelle fois et comme le montre régulièrement les associations AVH ou FAF cette fois c'est l'Association Nationale des Maîtres de Chiens Guides d'Aveugles qui dénonce cette discrimination faite a Martine Russel. L'association qui a lancé une pétition sur "Change.org" intitulé « Partout avec mon chien guide » adressé à Mme la ministre déléguée en charge des personnes handicapées, Marie-Arlette CARLOTTI et qui a recueilli a ce jour 21 920 signatures. Auquel a été ajoutée une adresse email spécifique pour recueillir des témoignages, du lobbying auprès des parlementaires...

A vous de voir : comment je m’habille ? Ou le monde de l’apparence !

Rédigé le 26 Novembre 2012

Des femmes défiliant sur un poduim présentant une collection de vétement issus d'un extrait du documentaire A vous de voir comment je m'habille © Bleu Krystal media / France 5  Alors que Paris connaîtra la 5è présentation Mode & Handicap créée en 2006 et son défilée été/printemps 2013/2014 organisée dans le cadre de la manifestation « Mois Extraordinaire » le 29 novembre prochain. France 5 nous amène dans le cadre d'un documentaire de 26 minutes dans une société ou l'apparence et l'image de soi prévalent de plus en plus.

il semble légitime de se demander comment les personnes déficientes visuelles vivent ce monde du paraître. Comment vivent elles la mode ? Le prêt-à-porter ? Comment maîtrisent-elles leur relation quotidienne au vêtement ? Roxane, Véronique et Wahiba nourrissent cette réflexion et racontent leur vécu respectif.

Roxane travaille à l'Institut des Jeunes Aveugles (INJA) et s'occupe notamment des relations extérieures. Pour elle, la tenue vestimentaire s'avère d'une grande importance. Elle livre son quotidien et révèle l'organisation de sa garde-robe, organisation lui permettant de rester autonome.

Véronique, ancienne mannequin, a travaillé dans une boutique de prêt-à-porter avant de devenir non-voyante. Elle raconte comment son rapport au monde et à la mode s'est modifié, et revient sur son passé de mannequin.

Wahiba est une « mordue » de mode et de nouvelles tendances depuis toujours. Non-voyante depuis l'âge de 18 ans, cette passion ne l'a pas quittée. Elle a aujourd'hui décidé de monter un projet avec de jeunes étudiants stylistes qu'elle a mis au travail sur la création d'une collection de prêt-à-porter autour du thème de la déficience visuelle, jusqu'à son dévoilement officiel au public lors d'un défilé de fin d'année.

Un documentaire si proche de cette réalité que vivent tout les jours déficient visuelle notamment comme peuvent le vivre les personnes touché aussi par une déficience physique ou mental. Un documentaire réalisé par Isabelle Saunois et Produit par Bleu Krystal Media avec la participation de France Télévision et soutien du CNC et de l'UNADEV. Un documentaire a voir le 3 et 8 décembre prochain a 8h25 et 23h00.

La Rédaction