Les villes comme Étaples s’accordent encore neuf ans pour rendre la ville accessible
Voila un exemple concret des problématiques posées par les associations quand a la mise en œuvre de l'accessibilité et notamment dans les communes comme a Étaples ville près de 12 000 habitants du département du Pas de Calais. Une ville qui ne compte à ce jour que six établissements recevant du public (EPR) sur trente-huit aux normes d'accessibilité appartenant a la ville. Une Ad Adp qui sera votée le 15 septembre prochain par le conseil municipal, et qui se dit fière de ce plan censé combler neuf années de lacunes.
Difficile à croire ! Surtout que cette obligation prévue par la loi du 11 février 2005 pour les 36 900 communes françaises avait un délai de dix ans. Une échéance de dix ans qui a pris fin le 1er janvier 2015 avec un sentiment, mais aussi une réalité celui d'un échec total. Comment croire aujourd'hui ces mêmes élus qui grâce a l'ordonnance du 26 septembre 2014 voté le 6 juillet dernier en catimini a l'Assemblée nationale, offrant un nouveau délai de 3 a 9 neuf ans.
Un investissement de plus de 1.6 M€
Un délai que compte bien se servir l'adjoint au maire en charge à l'action économique, au développement durable, aux travaux et à l'aménagement du territoire, Lucien BONVOISIN qui affirme « vouloir prendre le taureau par les cornes », affirmant qu'il ne souhait ne pas vouloir se risquait de payer une amende pouvant aller jusqu'à 250 000 €.
Une amende dont tous les élus comme le collectif pour une France accessible, savent pourtant que son application et quasiment impossible dans la réalité. Expliquant que les trente-deux bâtiments à mettre aux normes (écoles, cimetières, équipements sportifs, foyers pour personnes âgées...) représentaient un investissement de 1.6 M€ et que ceux-ci ne pouvaient qu'être étalait dans le temps c'est dire jusqu'en 2025. « On ne délègue rien. Tous les bâtiments dont la commune est propriétaire seront traités, y compris les locaux de la gendarmerie, des Restos du cœur, du Secours populaire... » Sophie OLEJNICZAK, directrice des affaires générales et juridiques.
Des travaux qui devront être adaptés « aux différents handicaps : mobilité, visibilité, audibilité, cognitivité », précise Claude VAMBRE, agent du service sécurité et accessibilité de la ville. Un budget qui reste une estimation, car selon la facture pourrait être beaucoup importante a l'arrivée. Le dernier budget voté en avril dernier prévoit un investissement de 150 000 € pour les dépenses d'Entretien, de rénovation, d'accessibilité et Sécurité. Reste néanmoins que cet investissement ne représente que 1 % du budget totalement la ville qui de près de 15 M€
Reste qu'il est difficile a croire que la municipalité, en effet si ont part du principe que celle-ci n'aura en dix ans réussi l'accessibilité de quatre de ces bâtiments. Qu'il s'agisse de la salle de la cheminée, le centre d'hébergement le Flot, le vestiaire Marcel-Guerville, l'église Saint-Michel, la capitainerie et le chantier Leprêtre ou encore une rampe d'accès a l'hôtel de ville.
Un dossier dépose dans les temps...
Un dossier et une estimation des travaux pour lequel l'adjoint affirme que celui-ci est désormais prêt et sera présenté et votés en conseil municipal le 15 septembre prochain pour un dépôt prévus avant le 27 septembre 2015 comme le prévoient les textes. Un dossier qui aura nécessité plus de six mois d'études aidés d'un architecte.
Espérons que cette nouvelle équipe municipale dirigée par l'UDI, Philippe FAIT, élus en avril 2014, sera tenir ces promesses et ces engagements que n'ont pas su tenir la précédente équipe socialiste et divers gauche, qui ont géré la ville de 1989 à 2014 a qui revenait la responsabilité de ne pas avoir tenu les délais prévus par la loi de 2005.
Les associations locales nous ayant affirmé qu'elle se montrait vigilante quand a l'application de ses promesses tout en dénonçant ce qu'elle estime comme excessif la durée du délai de neuf ans demandé.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Publication : 13/07/2015
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