Le Président Auvergne-Rhône-Alpes demande à la ministre de la Santé de faire la lumière sur cas multiple de malformation
Quelques jours après l'annonce du rapport de l’Agence Sanitaire France précisant dans un communiqué que « l'analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n'avait pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations ». Des cas jugés concernant l’Ain comme « conforme à la moyenne nationale ». Une réponse qui ne semble pas satisfaire le président de la région Laurent WAUQUIEZ, qui se dit « Préoccupé par de multiples cas de malformations de nouveau-nés dans l’Ain ».
Le Président qui demande à la ministre de la Santé Agnès BUZYN de faire « toute la lumière sur la concentration de cas de malformation » de nouveau-nés constatés dans l'Ain afin de pouvoir prendre en considération « toutes les hypothèses parmi lesquelles celle de l’exposition au risque sanitaire. Cette situation appelle, de manière urgente, une analyse approfondie des cas constatés et des causes probables ».
Laurent WAUQUIEZ, souhaitant que les résultats de cette expertise et les mesures envisagées « soient cette fois rendus publics dans une exigence de transparence qu'appellent les risques sanitaires ». Pour son président, qui appelle l’État à collaborer « La Région est prête à cofinancer les études qui permettront d’apporter la lumière à toutes les familles touchées, car elles ont droit à la vérité, ainsi qu’aux habitants des communes concernées », conclut Laurent WAUQUIEZ
Si la proposition peut en soit être entendu, la directrice générale du registre des malformations en Rhône Alpes (REMERA) Emmanuelle AMAR, avait elle-même contesté fortement l’argument de l’épidémiologiste Bertrand GAGNIERE pour lequel il ne suffit pas « dire on n'a pas trouvé la cause, alors on ne la cherche pas (…) un raisonnement étrange et largement insuffisant pour un scientifique ».
Reste que cette région qui se dit préoccupés par « l’avenir de ces familles » a fait le choix surprenant de supprimer au REMERA, situé à Lyon en charge de recenser tous les cas de troubles à la naissance et analyse les facteurs de risque qui peuvent causer ces malformations et responsable de l’alerte toute subvention. Une décision qui intervient selon Emmanuelle AMAR, « au même moment du lancement de l’alerte (…) une suppression qui est d’autant plus inacceptable que la surveillance ne sera plus mise en œuvre dans ce domaine ». La prévention n’a telle pas toujours été reconnue comme la meilleure des solutions ?
Stéphane LAGOUTIERE
Source : Région Auvergne Rhône-Alpes
Publication : 12/10/2018
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