Accéder au contenu principal

L'AFM interpelle les candidats à l'élection présidentielle et reçoive le candidat socialiste François Hollande

À J-59 jours du premier tour de cette élection présidentielle, les demandes et revendications ne cessent d'affluer. C'est le cas à présent de l'AFM qui a fait savoir dans un communiqué fait parvenir une lettre ouverte a l'ensemble des candidats officiellement déclaré, intitulée « le choix de l'innovation ». L'association qui a reçu aujourd'hui un François HOLLANDE à Évry où il a notamment visité I-Stem en compagnie de Marc PESCHANKI puis Généthon Bioprod, dirigé par Frédéric REVAHFrançois HOLLANDE à Évry où il a notamment visité I-Stem en compagnie de Marc PESCHANKI puis Généthon Bioprod, dirigé par Frédéric REVAHdes candidats, François Hollande au sein de ses laboratoires à Évry.

L'association qui revendique cette action pour le manque « cruel d'ambition » du débat actuellement en cours. L'AFM regrettant notamment que l'innovation, une des seules réponses possibles aux difficultés actuelles, soit absente de façon dramatique des débats.

Pour la présidente, Laurence TIENNOT-HERMENT, « Nous voulons connaître leur ambition dans ce domaine pour les cinq années à venir, créatrice de valeurs, créatrice de richesses, créatrice d'emplois et créatrice de cohésion sociale... » L'association de préciser que seule l'innovation peut redonner des perspectives positives à notre pays. « C'est notre conviction » et souhaite pour cela engager le dialogue avec tous les candidats qui le souhaiteront et reçevra, dès ce jour, dans ses laboratoires I-Stem et Généthon à Évry.

François HOLLANDE en visite au cœur de la recherche à Évry

Peu avant son meeting, le candidat socialiste a multiplié ses rencontres, dont celle avec les dirigeants de biotechnologies sur l'avenir de leur filière. Sans préciser, comment il financerait ces mesures...Une visite au Généthon et à l'entreprise spécialisée dans les cellules souches I-Stem ou le candidat s'est simplement engagée pour un rendez-vous au Génocentre pour une table ronde avec une dizaine de dirigeants de biotechs. Impatients de partager avec le candidat socialiste leurs inquiétudes concernant leur filière. François Hollande qui a clairement affirmé sa position lors de son discours prononcé dans les locaux d'I-Stem, déclarant que s'il est élu, il demandera « immédiatement au Parlement de modifier la loi de bioéthique de 2011 afin d'autoriser la recherche sur ». Précisant « Une cellule-souche embryonnaire n'est pas un embryon ».

Une recherche pour lequel il souhaite deux obligations, celle du respect de la dignité humaine et la non-marchandisation du corps humain. Il solution qui selon lui devrait permettre a la France de rattraper ainsi son retard face au nombreux pays déjà présent dans ce secteur de la recherche. François Hollande de conclure qu'il y a beaucoup à attendre des sciences de la vie : elles permettront de faire un saut dans la connaissance et la valorisation de ces connaissances représente un fort potentiel économique. « On évalue à 20 % du PIB la part des biotechnologies dans les pays développés en 2030 ».

L'opposition craint une banalisation de la recherche embryonnaire

Ces déclarations ont provoqué quelques critiques de la part des ministres de la Santé, Xavier BERTRAND, et de la recherche, Laurent WAUQUIEZ. Ils mettent en garde via un communiqué contre une « banalisation » de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. « La recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires n'est pas une recherche comme les autres parce qu'elle touche à l'origine de la vie », rappellent-ils.

Stéphane LAGOUTIERE

Catégorie : ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE/LÉGISLATIVE
Publication : 22/02/2012

Articles en relation

L'APAJH appelle les candidats républicains à inscrire le handicap dans les politiques publiques européennes

Les 25 et 26 mai prochains, les citoyens européens seront appelés aux urnes pour élire leurs 705 représentants au Parlement européen. L’association qui n’aura nullement apporter son soutien au gilet jaunes comme l’ensemble des associations gestionnaires et ceux malgré la participation de nombreuse personnes handicapées a ce mouvement. L’APAJH appelle les candidats républicains à s’engager « pour que les 80 millions de personnes en situation de handicap en Europe soient parties prenantes de toutes les politiques publiques européennes ». Une élection auquel pour la première fois pourront prendre part plus de 300 000 personnes, qui étaient jusqu’au 25 mars dernier en étaient privées, au moins partiellement, de leur droit de voter en France.

Les personnes majeur sous-tutelles autorisé à s’inscrire jusqu’au 16 mai pour les élections européennes

Alors que la quasi-totalité des listes sont désormais fin prête pour les élections européenne qui auront lieu en France le 26 mai prochain. Les personnes majeures sous tutelle ont désormais le droit de voter, à condition d'être inscrites sur les listes électorales de leur commune. Des majeurs qui plus de 15 ans après retrouvé partiellement le droit de vote, voie leurs droits a nouveau sans restriction prévu par l’abrogation de l'article L. 5 du code électorale par l’article 11 de la loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation et de réforme pour la justice.

Quels candidats pour le parlement européen en 2019 ? Quelles méthodes ?

Les Français ainsi que les 27 peut être 28 si l’Angleterre participe finalement au scrutin. Une élection qui si elle reste sur la base de la proportionnel souvent favorable au petit partis ou mouvement politique aura comme changement majeur celui d’un scrutin conduit sur la base d’une liste nationale et non plus par circonscription. Fin mars, à deux mois des élections, les principales têtes de liste sont enfin confirmées et la campagne peut commencer. Des élections qui se dérouleront du 23 au 26 mai 2019 selon les États membres. La France votant traditionnellement un dimanche le vote aura donc lieu le 26 mai.

Les candidats invités par le CREAI de Lille pour présenté leurs programmes dans un discours facile à comprendre

Organisé le 12 avril dernier par le Centre Régional d'Études, d'Actions et d'Informations en faveur des personnes en situation de vulnérabilité de Lille, cette journée aura était un tel succès qu’elle aura du ce joué a à guichet fermé, les demandes d’inscriptions ont dépassé les limites de la salle ! Des présentations de programmes des candidats ainsi que des échanges que vous pouvez retrouver ici dans ces vidéos.

Le président de l’association pour la Promotion de l’Accompagnement sexuel interpelle à nouveau les candidats

Véritable sujet tabou encore au sein d’une communauté peu ouverte vers l’expression de la vie intime par peur de discrimination. La sexualité et le droit à la sexualité et pourtant reconnu comme un droit universel. Face à cette question les politiques se retrouvent aujourd’hui confronté à un dilemme, face à l’accompagnement dont le Président de l’APPAS, Marcel NUSS, dénonce dans une lettre ouverte dans lequel il demande au candidat si le « refus l’accompagnement à la vie affective, intime, sensuelle et/ou sexuelle des personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie ? ».

FNATH Santé au travail : manque de propositions de la part des candidats et constat l’absence de volonté politique

A ce jour, la FNATH a rencontré sur la thématique particulière de la santé au travail et de l’indemnisation des victimes du travail, les équipes de campagne de quatre candidats celle de Nathalie ARTAUD, François FILLON, Emmanuel MACRON et Marine LE PEN. La FNATH qui n’aura elle écarté contrairement au comité d’entente aucun candidat a prévu un échange supplémentaire avec le candidat Benoît HAMON, tandis d’autres candidats, qui se dise pourtant soucieux des travailleurs comme notamment Jean-Luc MELENCHON, n’ont toujours pas répondu a l’invitation de l’association.