Accéder au contenu principal

Taxe transport : Les associations protestent contre la suppréssion d’une exonération traditionnelle

Ambulance de la Croix-Rouge a Strasbourg

Malgré la mobilisation et les alertes des 9 principales fédérations du secteur sanitaire, médico-social et social à but non lucratif, le gouvernement vient de mettre à la charge des associations qui accompagnent nos concitoyens les plus vulnérables, une taxe dont elles étaient exonérées depuis plus de 40 ans aux profits des secteurs privés non lucratifs sanitaires, sociale et médico-sociale

Le secteur PNL sanitaire, social, et médico-social en péril

Sans aucune concertation avec les associations concernées, cette disposition brutale a été adoptée dans l'urgence de l'examen par l'Assemblée nationale du projet de loi de finances rectificative pour 2014 (PLFR 2014). Ainsi, plus de 500 millions d'euros jusqu'à présent consacrés à l'accompagnement et aux soins des personnes en difficultés sociales, en situation de handicap et malades, vont être dérivés vers les organisations en charge des transports.

Lors du débat parlementaire, le Gouvernement a indiqué qu'il serait tenu compte de cette charge supplémentaire par l'État et les conseils généraux dans les tarifs et budgets des établissements.

Mais, dans le contexte actuel, au regard des mécanismes budgétaires et tarifaires, et de la liberté de gestion des collectivités territoriales comme des faibles marges de manœuvre de la sécurité sociale, les associations s'interrogent sur les mesures que le Gouvernement est en capacité de prendre pour compenser intégralement cette charge nouvelle pour elles. Elles attendent instamment une rencontre avec le premier ministre et la ministre des Affaires sociales pour obtenir des garanties.

Faute de compensation intégrale, le Gouvernement entraînerait le Parlement dans un choix lourd de conséquences. Privilégier l'augmentation des taxes pour des organisations de transport au détriment des politiques sanitaires, sociales et médico-sociales serait un choix politique inacceptable pour les centaines de milliers de personnes que ces associations accompagnent au quotidien et un choix social incompréhensible au regard de l'emploi puisque plus de 10.000 salariés verraient leur emploi menacé par cette mesure.

Les 9 principales organisations du secteur refusent d'envisager une telle perspective et demandent au gouvernement de reconsidérer sa position afin de traduire ses engagements dans les travaux législatifs en cours –PLFR 2014- et à venir, notamment dans le cadre des lois de finances de l'État et de la sécurité sociale pour 2015.

La Rédaction

Catégorie : POLITIQUE GOUVERNEMENT
Publication : 21/07/2014

Articles en relation

François BAYROU annonce une déclaration de politique général sur le budget : Un Quitte ou Double, quitte à partir !

A l’occasion d’une conférence de presse, sur le budget 2026, discuté en septembre, le premier ministre a pris de cours bon nombre députées et ministre. Des députés convoqués en sessions extraordinaire à partir du 8 septembre prochain pour un vote de déclaration de politique général. Objectif apporter « une clarification ». Un discours dans lequel il ne semble pas avoir convaincu et ressemble plus à Harakiri afin de pouvoir « sortir la tête haute » et affirmer qu’il ne pourra être tenu responsable de cette situation.

Catherine VAUTRIN veut lutter contre la Fraude sociale : Transport sanitaire, prestation sociale et chômage !

« La Fraude sociale est une trahison » ce sont les mots de Catherine VAUTRIN, Ministre du travail et de la santé qui dévoile que son projet de loi contre la fraude sociale dont le préjudice est estimé à 13 Mds€ pour 2024, dans une interview dans le Parisien.« Une trahison de celles et ceux qui cotisent pour financer notre modèle social » Affirmant que l’on ne « récupérera pas ces 13 Mds€ en claquant des doigts », insite telle et qui espere que ce projet loi soit  « débattu au Parlement à la fin du deuxième semestre ».

Après plusieurs jours d’hésitation le premier ministre nomme enfin une ministre déléguée en charge du Handicap


Hier le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes a annoncé dans un communiqué afin de saluer la décision du Premier Michel BARNIER. Un poste en demi-teinte toutefois la logique aurait voulu que cette Ministre d’Etat, en charge non seulement du handicap, mais aussi de l’autonomie, de la dépendance et de l’accessibilité. Une nomination qui met fin à la vague d'indignations suscitée par l'absence d'un représentant spécifiquement dédié au handicap.

Gabriel ATTAL accueil son successeur Michel BARNIER : Du plus jeune 1er Ministre au plus ancien de la Vème

Quelques heures après l’annonce officiel par la présidence de la république au travers d’un simple communiqué. La passation de pouvoir n’aura donc attendu ! Il vrai que ce gouvernement avait déjà présenté sa démission il y a 51 jours. C’est donc dans la cour de Matignion que Gabriel ATTAL aura accueil le nouveau premier ministre Michel Barnier. Après moins d’un quart d’heures les deux hommes revenant devant les journalistes pour leurs discours.

Michel BARNIER nommée 1er Ministre par le Président de la République pour assurer les conditions les plus stables

Près de deux mois après le deuxième tour de élections législative et 51 jours après la démission du gouvernement de Gabriel ATTAL. Le président de la République a annoncé après avoir consulté toutes les forces politiques, aujourd’hui dans un communiqué la nomination de Michel BARNIER comme Premier ministre. Un choix dont Emmanuel MACRON précise comme néccessaire et permettra « d’assurer les conditions les plus stables possibles », pour ce vieux routier ce vieux routier de la politique française. La passation de pouvoir entre Gabriel ATTAL et Michel BARNIER étant prévu ce soir à l’Hôtel Matignion à 18h00

Le ministre de la Santé Aurélien ROUSSEAU, présente sa démission à la suite du vote de la loi sur l’immigration

A la suite du vote de la loi sur l’immigration par 349 voix contre 170 voix le 19 décembre dernier, le ministre de la Santé à présenter sa démission, a confirmé le porte-parole du gouvernement, Olivier VERAN, mercredi 20 décembre, ajoutant qu'il était "absent hier matin au Conseil des ministres". Une première démission au sein de l'exécutif, qui sera remplacé au ministère de la Santé sera assuré par Agnès Firmin Le BODO, l'actuelle ministre déléguée chargée de l'Organisation territoriale et des Professions de santé.