Accéder au contenu principal

Leçons inaugurales des trois chaires CNSA de la Maison des sciences sociales du handicap,

2012.03.23.logo des trois chairesDans son rapport triennal remis en juin 2011, l'Observatoire national sur la formation, la recherche et l'innovation sur le handicap (ONFRIH) préconisaient d'« inscrire le handicap comme priorité thématique nationale pour la recherche et l'innovation ». Une évolution qui devrait permettre d'affirmer une meilleure compréhension dans nos sociétés et qui a été présentée officiellement hier au Collège de France.

Un enjeu confirmé lors de la Conférence nationale du handicap du 8 juin 2011, dont les conclusions invitent à faire du handicap un des axes stratégiques de la recherche en France. Parmi les mesures à mettre en place immédiatement, l'État entérinait ainsi la création de trois chaires de recherche « Handicap et sciences sociales » à la Maison des sciences sociales du handicap de l'École des hautes études en santé publique (EHESP), dirigée par Jean François RAVAUD.

Trois chaires portant successivement sur le lien social et santé dont le titulaire dirigé par Claude MARTIN, directeur de recherche CNRS. La participation sociale et situation de handicap dont le titulaire est Jean François RAVAUD, directeur de recherche INSERM. Enfin, le handicap psychique et décision pour autrui dont le titulaire est Florence WEBER, professeur à l'ENS Paris.

L'EHESP

Rappelons que l'école des hautes études en santé publique (EHESP) est un établissement public de l'État à caractère scientifique, culturel et professionnel. L'EHESP est membre fondateur du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) Sorbonne Paris Cité, membre associé de l'université européenne de Bretagne (UEB) et membre de la conférence des grandes écoles.

Plate-forme pour l'enseignement et la recherche en santé publique, l'EHESP est structurée selon cinq départements (biostatistiques et épidémiologie /santé, environnement et travail/Institut du management/sciences humaines, sociales et des comportements de santé/sciences infirmières et paramédicales) intégrés dans un projet interdisciplinaire avec des centres de recherche). L'EHESP propose des filières de formation de cadres des trois fonctions publiques, des spécialités de diplôme national de master, de mastères spécialisés, d'ingénieur, de doctorat et une offre très riche de formation tout au long de la vie.

La Rédaction

Catégorie : ÉTUDE SUPÉRIEURE
Publication : 23/03/2012

Articles en relation

Mobilité internationale des étudiants : Treize bourses pour compenser les surcoûts en situation de handicap

Ce jeudi 4 juillet 2019, la Conférence des grandes écoles (CGE) et la Mission Handicap Assurance (MHA) ont remis à treize étudiants en situation de handicap des bourses d’encouragement à la mobilité internationale. Une cérémonie à l’Hôtel de Lassay, en présence Richard FERRAND, Président de l’Assemblée nationale et Sophie CLUZEL, Secrétaire d'État en charge du handicap. Auquel aura participé la CGE représentée par Yves POILANE, Président de la commission Relations Internationales. Une belle cérémonie qui cache avant tout une réalité celle de la présence des étudiants en situation de handicap qui sont moins de 2 % à pouvoir accéder a étude supérieur en 2018.

Aphasie et téléphone : création du premier diplôme universitaire pour accompagnants

Alors que l’année scolaire se termine et que les bacheliers se prépare à passer leurs examens de fin d’étude. D’autres prépare déjà ce que sera l’année scolaire ou universitaire 2019-2020 avec la création premier diplôme universitaire de formation des accompagnants chargés d'assister les personnes aphasiques lors de leur conversation téléphonique. Une initiative soutenue par la Fédération française des télécoms auprès de la fédération nationale des aphasiques de France. Un nouveau diplôme dont les inscriptions sont elle disponible.

Le premier réseau mondial des universités et des grandes écoles pour l'inclusion des personnes handicapées lancé à Paris

Le 8 avril dernier à Paris, sous l'impulsion de Handicap International et de l’institut Harkin, universités, grandes écoles et instituts d'enseignement supérieur du monde entier ont posé les bases du premier réseau mondial Global University Disability and Inclusion Network (GUDIN). Un réseau destiné à mieux penser l'accès à l'enseignement supérieur des étudiants handicapés. Une nécessité également en France quand ont sais que moins de 2 % des élèves en situation arrive à accéder au étude supérieur. Avec plus d’un milliard de personnes son aujourd'hui en situation de handicap dans le monde, ces derniers son sous-représentées dans l'enseignement supérieur, voir quasiment inexistantes, elles sont les grandes oubliées de la vie étudiante.

La CGE souhaite promouvoir la création d’un statut international d'étudiant en situation de handicap

Depuis le mois de juillet 2017, la Conférence des grandes écoles (CGE) porte auprès des pouvoirs publics et des instances internationales le projet de création d’un Statut international d’étudiant en situation de handicap (SIESH). À quelques semaines de la Conférence de Bologne et du Salon handicap à Paris où il sera présenté le 24 et 25 mai prochain, la CGE lance une campagne pour la création de ce statut qui permettrait de limiter les discriminations dont peuvent faire l’objet les étudiants (e)s en situation de handicap dans le cadre de cursus internationaux.

Étudiants handicapés : Toujours aussi peu nombreux dans les facultés françaises

La ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat VALLAUD-BELKACEM, et le Secrétaire d’État de l’enseignement supérieur Thierry MANDON, ont présenté hier matin lors d’une conférence de presse la rentrée universitaire 2016à l'université Paris Descartes. Inscription, logement, accessibilité des bâtiments, mais aussi des cours, plus que jamais celle-ci reste et demeure plus dix ans après l’instauration de loi de 2005 un vrai parcours du combattant. Pour preuve ils n’étaient ainsi que 1.3 % a pouvoir accéder a des cours en 2015 il seront a peine 1.5 %. Une situation que le "vol" de la ministre de 30 M€ au FIFPH pour assurer le financement de la sécurité n'arrange en rien...

Les universités accusées de payer les vigiles en charge de la sécurité avec les fonds destinés au handicap

À la veille de la rentrée université, voilà qu’une fois de plus le gouvernement Français n’hésite pas à nouveau à vider les caisses des organismes en charge du handicap, après l’AGEFIPH ou le FIPHFP. Dans un Tweet signé Najat Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, le 31 août 2016 précisant que « La rentrée se fera dans des conditions de sécurité renforcée. Nous apporterons 30 M€ pour cela ». Une sécurité des étudiants qui se fera une fois de plus sur le dos des personnes handicapées, et qui a provoqué une colère générale dans le monde associatif, comme chez les étudiants handicapés qui ne sont que 2 %, financé par les fonds du handicap !