Un gouvernement désavoué et une ministre en charge du handicap en position délicate à Marseille
Véritable vainqueur pour ces élections municipale 2014 l'abstention avec 38,75 % fait de celle-ci le premier partie de France. Des résultat qui si il se confirme verront un changement prochain de Gouvernement.
Tout comme seize ministres parfois tête de liste auront connu des fortunes diverses a l'image de Marie Arlette CARLOTTI en ballottage très favorable battu par la liste UMP et talonné par le candidat du FN.
Une situation qui sera encore plus severe pour la Secretaire d'Etat Michèle DELAUNAY, ministre déléguée aux Personnes âgées, numéro deux sur la liste PS à Bordeaux et qui n'a recolté que 22.58 % des suffrages face a la liste de Alain Jupée elus avec plus de 60.9 % des suffrages.
Un second tour qui s'annonce pour autant très difficile pour la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et a l'exclusion. Une défaite d'autant plus dure pour celle qui avait pourtant le soutien de François Hollande lors des primaires socialistes ne réunissant au premier tour que 24,66 % des voix dans le troisième secteur de Marseille contre le candidat sortant Bruno GILLES avec 41,76 %.
Une défaite auquel la ministre n'a toujours pas réagit et qui devra se battre lors d'une triangulaire avec la présence de Jean-Pierre BAUMANN du FN en position de se maintenir avec 18,15 %. Un secteur qui pourtant reste essentiel pour prétendre a remporté une victoire pour la municipalité phocéenne.
Des ministres à l'avenir diverses
Si pour certain réélu dès le premier tour tel Laurent FABIUS ministre des Affaires étrangères, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), Michel SAPIN, ministre du Travail, 3esur la liste de son fief électoral d'Argenton-sur-Creuse (Indre) qui enregistre 51,18 % des voix.
A l'inverse les listes de celle du Manuel VALLS, à Évry (Essonne) et du ministre de l'Économie, Pierre MOSCOVICI, à Valentigney (Doubs) manquent de peu l'élection dès le premier tour. À Évry, le socialiste Francis CHOUAT recueille 47,86 % des voix, tandis que dans le Doubs, le PS est en ballottage favorable avec 47,11 % des suffrages, talonné de près par l'UMP (43,32 %), mais avec une extrême gauche qui frôle les 10 %.
À Palaiseau (Essonne), le ministre de la Ville, François LAMY, en deuxième position sur la liste de la maire sortante, Claire ROBILLARD, doit faire face à une situation inédite. L'UMP arrive en tête avec 43,71 % des suffrages, contre 38,6 % pour le PS et c'est Europe Écologie-Les Verts qui se retrouve en situation d'arbitre pour le second tour, avec 17,71 % des voix.
À Trappes (Yvelines), la liste du maire socialiste sortant Guy MALANDAIN, où se présente le ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire, Benoît HAMON, obtient plus de 47 % des suffrages et pâtit de la candidature indépendante du Parti communiste, qui enregistre 16,46 % des voix.
Le dront nationale arbitre de ce deuxieme tour ?
La liste PS du Mans, où le ministre de l'Agriculture et proche de François Hollande, Stéphane Le FOLL, figure en position éligible, paraît en mesure de l'emporter si elle réussit à rassembler les forces de gauche au second tour. Elle réunit 34,74 % des voix au premier tour, contre 21,14 % pour l'UMP et 15,25 % pour le candidat frontiste.
La triangulaire sera plus serrée à Metz, où la liste socialiste qui compte Aurélie FILIPPETTI, ministre de la Culture, a enregistré 35,68 % de voix, juste devant l'UMP à 34,24 % et le FN qui dépasse les 21 %.
À Rouen, ville dont Valérie FOURNEYRON était maire avant d'entrer au gouvernement, une victoire socialiste sera plus difficile que ne le laissait entrevoir un récent sondage. Le maire socialiste Yvon ROBERT, avec un peu plus de 30 %, vire en tête, mais l'addition des voix de l'UMP et de l'UDI, qui présentaient des listes séparées, dépasse les 37 %. Le FN est pour sa part en position de se maintenir, avec 13,38 % des voix.
Un deuxième qui sera donc au final l'objet de nombreux combat entre la majorité socialiste et de gauche la droite et une extrême droite qui sera a la fois arbitre, trouble fête voire dans certains cas plus de 18 mairie la possibilité de remporter la mairie...
Stéphane LAGOUTIÉRE
L’association Glisse en Cœur signe un record épique au Grand-Bornand au profit de l’autisme
Plus que jamais ce rendez-vous surnommé de "marathon des neiges" n'aura semble t'il mérité celui-ci avec pour cette 7e édition plus de 245 216 € contre 175 000 euros amassé en 2013 pour l'association OVA France.
Un résultat réussi et ceux malgré la tempête tout au long du week-end mais qui n'aura pas su démobiliser des compétiteurs et un public toujours plus gén éreux...
Un rendez-vous auquel plus de 1300 compétiteurs, personnalités comme anonymes, s'étaient donnés rendez-vous sur la piste des Gettiers, au Grand-Bornand, samedi à 14h pour prendre le départ de cette course- relais de 24h de ski et de musique non-stop.
Un concept qui consiste pour chaque équipe de 10 skieurs, amateurs ou professionnels, à récolter des dons et parcourir un maximum de kilomètres à ski, de jour comme de nuit, dans une ambiance chaleureuse et motivée par un objectif fédérateur : soutenir une association liée à la cause des enfants.
De cette 7e édition fut celle de tous les records puisque 137 équipes étaient également au départ on retiendra d'abord l'émotion suscitée par le duo improvisé lors du gala de lancement de l'événement entre le jeune Gaspard, passionné d'accordéon et mascotte de l'association OVA, et le pianiste prodige François-René DUCHABLE.
Un artiste pour lequel l'image extraordinaire de son piano glissant sur la piste des Gettiers à la tombée du jour, au gré d'une performance en son et lumière sidérant les quelques 6000 spectateurs aussi courageux que les compétiteurs à skis ! -, venu braver la tempête pour assister au concert de Jenifer. Laquelle avait pris le temps, auparavant, de rencontrer enfants et familles de l'association.
Autre grande surprises celle de Marc VEYRAT qui, en magicien des papilles, a annoncé qu'il transformera l'équivalent de six additions à sa table en dons pour l'association, et ouvrira les portes de sa fondation aux enfants d'OVA.
Sans oublier inoubliable voix de Fabienne CONRAD, divine cantatrice à l'aura internationale... et l'humour du parrain de toujours, l'animateur Stéphane THEBAUT, et les encouragements des champions, skieurs et navigateurs, venus nombreux à l'appel de "Glisse en Coeur", à l'image du 4e médaillé olympique du Grand-Bornand, le fondeur handiski Benjamin DAVIET, visiblement touché par l'accueil qui lui a été réservé aux côtés de ses co-équipiers de Sotchi Thomas CLARION et Julien BOURLAT.
Pulvérisant le record des dons récoltés jusqu'ici, l'événement caritatif n°1 de la montagne française a même permis de réunir, en cette seule édition, plus de la moitié du montant total des dons reversés aux associations précédemment. Une étape hautement symbolique, à la hauteur de l'incroyable solidarité observée tout le week-entre des participants en prise avec une météo jamais connue sur "Glisse en Coeur"...
Moment d'émotion pour la présidente de l'association Objectif Vaincre l'Autisme France Hélène MEYRIEUX lors de la remise officielle du chèque dans la liesse générale qui a déclaré en larme a l'issue de rendez-vous "Nous savions que ce serait énormément d'émotion, mais nous avons dépassé l'imaginable", Sachant que 25 000 euros sont nécessaires à la prise en charge d'un enfant pendant un an dans les centres expérimentaux gérés par l'association haut-savoyarde, ce sont donc 10 enfants atteints d'autisme qui intégreront bientôt la structure et bénéficieront ainsi d'un support d'intégration inédit et efficace.
Stéphane LAGOUTIERE
Les électeurs appeler au élire leurs conseil municipaux les personne handicapées peut convaincu par leurs candidats
Alors que plus de 30 millions d'électeurs seront invité de se présenter aux urnes dimanche face a ce que bon nombre craignent une vague importante du Front Nationale, face a une gauche et un gouvernement qui manifestement risque prendre un carton rouge et une opposition face aux affaires.
Des électeurs qui d'après un sondage FHI prés de 71,9 % des personnes handicapées qui n'iront pas voter. Un seul gagnant sera sans nul doute celui de l'abstention.
Force et de constaté que malgré l'appel de nombreuses associations telle que l'ADAPT ou l'APF ou encore aujourd'hui l'APAJH a la prise en compte des préoccupations des personnes handicapées notamment sur l'accessibilité bon nombre de commune reste souvent totalement muette sur la prise d'une prise décision sur le terrain.
La Fédération des APAJH qui a donc invité A l' occasion des élections municipales des 23 et 30 mars 2014, a proposé à la signature des candidats son « Pacte Handicap 2014, pour une Cité garantissant l'accès à tout pour tous ». Après avoir assuré sa diffusion grâce à la mobilisation de ses 90 associations départementales, 176 candidats se sont déjà engagés en faveur de l'accessibilité universelle, s'ils étaient élus.
Reste que si l'attention est bonne la réalité et bien différente ces propres personnalités politiques de gauche et droite on eu plus dix ans pour réaliser cette politique repoussé aux calanques grecque par le gouvernement socialiste. L'APAJH, promet elle de faire en sorte que cet engagement se traduise concrètement, fera vivre le Pacte, au niveau local, durant les six années à venir.
Le Pacte Handicap : dans une logique de dialogue avec les élus locaux
176 candidats ont fait un retour concernant le Pacte Handicap 2014. Parmi les candidats des 20 villes les plus importantes de France, on peut citer : Anne HIDALGO (Paris), Olivier Nadjovski (Paris), Jean-Claude GAUDIN (Marseille), Patrick MENNUCCI (Marseille), Gérard COLLOMB (Lyon), Jean-Luc PLANCADE (Toulouse), Pierre COHEN (Toulouse), Jean-Luc Moudenc (Toulouse), Xavier BRUCKERT (Nantes), François JOSEPH (Montpellier), Jean-Pierre MOURE (Montpellier), Maurice VINCENT (Saint-Etienne), ou encore Jean-Paul BRET (Villeurbane). A ne pas oublier que ces mêmes villes dont certaines comme Toulouse n'ont eu de cesse de descendre dans le baromètre de l'accessibilité.
En répondant à l'interpellation du mouvement APAJH, les candidats se sont engagés selon l'association à construire, au niveau communal, une société inclusive qui s'adapte aux besoins de tous et laisse sa place à chacun. Une fois les élections passées, le mouvement APAJH, par le biais de ses associations départementales, proposera aux élus qui n'auraient pas encore approuvé le Pacte Handicap 2014, de le signer.
Dans une logique de co-construction vigilante, le mouvement se positionnera auprès des élus comme un interlocuteur mobilisé pour faire avancer concrètement, sur le terrain, les 5 engagements du Pacte : 1. Des communes mobilisées pour l'inclusion des enfants dans la Cité, creuset du vivre-ensemble 2. Garantir et programmer l'accessibilité de l'espace public 3. Offrir des activités sportives, culturelles et de loisirs accessibles 4. Garantir aux personnes en situation de handicap les conditions d'une citoyenneté réelle 5. Développer des pratiques d'employeur exemplaire.
Que deviendrons ces belles attentions rendez-vous au soir du 23 et 30 mars la réponse pratique sera a constaté dans les prochains mois....
Stéphane LAGOUTIERE
Baromètre 2014 : Les droits individuels progressent mais nombreux point noir subsistent
Pour la 7e fois le collectif inter associatif sur la santé présente une image de la situation et l'évolution de la santé et des droits des malades si un résumé doit porter et que le chemin et certes tracé mais loin de véritablement appliqué. Certes une évolution positive concernant les droits individuels qui progressent restant assombris par des points noirs tel les dessous de tables inacceptables appelant une montée en puissance des droits collectifs.
Une information qui progresse, mais insuffisamment en pratique
Un baromètre que vous pouvez retrouver dans son intégralité sur votre site, notamment concernant le niveau d'information ressenti par les usagers progresse dans toutes les situations concernant leur santé. Pour preuve c'est toujours sur les aspects pratiques de la démarche de soins que l'information passe le moins bien : les modalités d'accès à son dossier médical ainsi que les recours et les démarches en cas de problème grave lié aux soins sont les points sur lesquels les usagers se déclarent toujours le moins bien informés (respectivement 30% et 27% d'entre eux disent être mal informés en la matière).
C'est donc quand il s'agit de se pencher sur l'information pratique, utilisable par les usagers dans leur recours au système de santé, et non plus sur le sentiment théorique d'information, qu'on voit les carences informationnelles subsister.
Internet et santé : la suspicion toujours de mise
Si la perception d'Internet progresse parmi l'ensemble des usagers comme outil d'information en matière de santé, la confiance vis-à-vis des services de santé en ligne reste faible en particulier chez les personnes les plus concernées par la maladie : ces services n'inspirent confiance qu'à 25% des usagers, et même à seulement 15% des personnes se déclarant en affection longue durée (ALD).
Le droit des malades en fin de vie : toujours méconnue !
Les droits des malades liés à la fin de vie sont parmi les plus méconnus, et nombre de droits élémentaires encore ressentis comme mal appliqués. Si la notoriété des droits qui s'appliquent aux personnes malades et aux usagers du système de santé apparaît en progression pour l'ensemble de ceux suivis dans le baromètre, ceux qui restent les plus mal connus sont en lien avec les situations de fin de vie.
L'actualité médiatique a récemment rappelé les difficultés dans la mise en œuvre des droits sur la fin de vie, visiblement sans permettre aux usagers de prendre pleinement conscience de ces droits. Il sont ainsi selon le baromètre du CISS a être 17% a ne pas savoir qu'elles peuvent refuser ou interrompre un traitement, 29% pensent que ce droit est mal appliqué ou encore 20% des personnes ne savent pas qu'elles peuvent rédiger des directives anticipées pour leur fin de vie, et 35% pensent que ce droit est mal appliqué.
De même, en ce qui concerne la possibilité d'exercer un recours pour une indemnisation en cas de problème grave lié aux soins, 22% ne connaissent toujours pas cette possibilité et 33% pensent qu'elle est mal appliquée.
Enfin des droits aussi élémentaires que l'accès au dossier médical ou l'information sur le coût des soins, même s'ils progressent, restent ressentis comme mal appliqués par plus d'1/3 des usagers (respectivement 34% et 35%).
Refus de soins et dessous de table une situation qui progresse...
Reste une évolution préoccupante au sein même des professionnels ou d'un établissement de santé qui leur a refusé l'accès aux soins ils seraient ainsi 4% des usagers avoir été victimes de discrimination. Cette proportion monte à 9% pour les personnes en ALD (près de 1 sur10), et même à 12% chez les ouvriers. 5% des usagers disent avoir été confrontés à une demande de « dessous de table » de la part d'un professionnel de santé, au cours des trois dernières années. Un chiffre qui a presque doublé par rapport au résultat obtenu à la même question dans une enquête précédente de 2007.
Les plus confrontées à cette dérive : celles qui sont en ALD sont 8% à déclarer s'être vu réclamer « une somme en espèce sans facturation » par un professionnel de santé. Un sujet dont les organismes de contrôle des professionnels de santé doivent s'emparer au risque que leur soit reproché son aggravation future si elle se confirmait.
Les associations légitimées pour la défense des usagers
Les associations restent en tête des organisations reconnues comme les plus légitimes par les usagers pour les représenter et les défendre : ils sont 60% à leur accorder cette légitimité (+ 8 points par rapport à 2013). Un signe dont le CISS souligne dans son communiqué affirmant que " l'urgence à ce que la puissance publique engage l'An II de notre démocratie sanitaire, recommandé notamment par le récent rapport remis à la ministre de la Santé.
La pleine expression des droits collectifs des usagers, qui passe en particulier par la reconnaissance politique et financière des modalités de leur représentation, est maintenant l'étape indispensable à une meilleure mise en œuvre des droits individuels. "
Avant de conclure que "Les travaux en cours sur la stratégie nationale de santé, et la loi de santé qui devrait en découler, ne sauront passer à côté de cette priorité."
La Rédaction
Lancement du premier site de personnalisation de carte de diabétique en ligne
Avec plus de 3,5 millions de personnes en France atteints de diabète soit près de 4,5 % de la population. Cependant, rares sont les personnes souffrant de diabète qui reçoivent lors de leur dépistage une carte de diabétique.
Une carte souvent de qualité médiocre et se limitant à un simple bout de papier sans évolution et photo possible sachant qu'il est également impossible d'en obtenir une nouvelle afin de mettre à jour les informations qui y figurent. Une nouvelle carte en ligne qui permettra d'être plus adaptée au quotidien d'un diabétique.
Ma carte de diabétique, le premier site de personnalisation de carte de diabétique en ligne, répond à ce besoin et permet de prévenir les personnes qui entourent le diabétique ainsi que les services de secours en cas de malaise, de perte de connaissance ou bien encore dans le cas d'un accident de voiture.
Ma carte de diabétique, très utile aux personnels de santé sert à avoir une information claire et rapide et ainsi à mettre en place un traitement adapté. Elle permet également aux proches ou simplement à un passant dans la rue de connaître les gestes et les bons reflexes à adopter en cas de malaise ou de perte de connaissance.
Une carte en ligne en toute liberté !
Un site qui vous permettra de réaliser directement en ligne une carte de diabétique personnalisée et tout cela dans des designs actuels et tendances. Cette carte en PVC de dimensions 86 x 54 mm et 0.76 mm d'épaisseur (même format qu'une carte bleue), protégée contre les rayures, chocs et frottements, mais également contre l'humidité et les variations de chaleur, permet d'avoir à portée de main toutes les informations importantes et nécessaires à l'entourage et aux personnels de santé en cas de malaise ou de perte de connaissance.
Une carte loin d'être gratuit au-delà des frais de transport que la société annonce comme offert celle-ci vous en coutera tout de même 9.90€
A propos Macartedediabetique.fr :
Macartedediabetique.fr, et un service à disposition des diabétiques, fondé par un diabétique ! Benoît GIULIANI, diabétique depuis 2003. Suite à un Bac Scientifique, 3 années à Ecole de Gestion et de Commerce de pour y passer un Bac puis 2 années en tant que responsable commercial dans une société spécialisée dans la publicité par l'objet, Benoît crée son entreprise, ScooPRINT, en 2010.
Fort de son expérience, Benoît GIULIANI créé Ma Carte de Diabétique fin 2013. Selon lui « L'idée m'est venue en rangeant mon portefeuille et en tombant sur ma carte de diabétique, vieille de 10 ans et déjà périmée depuis 8 ans sans trouver où la réactualiser ! »
La Rédaction

