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6e Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité : 92% serait favorable selon un sondage IFOP

Rédigé le 1 Novembre 2013

Au centre le Président de l'association ADMD, Jean-Luc ROMERO et conseiller régional île de France le 25 mars 2012 a Paris lors d'une manifestationPlus que jamais, l'ADMD présidé par le conseiller régional, Jean-Luc ROMERO, exige le vote prochain d'une loi à ce qu'il appelle « l'ultime liberté permettra aux Français de mieux mourir ». À cette occasion plus d'une centaine de manifestations organisées dans toute la France.

Une question à laquelle la pression et la présence très fortes des professions médicales au sein du parlement n'a jamais jusqu'à maintenant réussie a trouver un consensus malgrés les avancés de loi Léonnetti.

Une journée pour lequel l'association pour le droit de mourir dans la dignité a fait réalisé un sondage par l'IFOP du 29 au 31 ocotobre 2013 dans lequel sans grand suprises d'ailleurs les Français viennent confirmer une tendance favorable a une tel pratique.

Il sont ainsi 92 % a se declarerent favorables à une loi de légalisation de l'euthanasie, ainsi que s'y est engagé le président de la République dans sa proposition de campagne n°21. Ce chiffre est constant depuis plus de 20 ans. Un chiffre qui même franchit largement ce seuil lors des affaires judicaires impliquant des méres, medecin ayant pratiqué de Graphisme sur la législation de l’euthanasie en Europetel actes.

Cette approbation se fait de manière quasi unanime, alors même que les Français déclarent majoritairement avoir entendu parler de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite loi Leonetti. Rappelons que Jean Leonetti a toujours dit que sa loi était inconnue des Français.

Selon Jean-Luc Romero –auteur d'une lettre ouverte au président de la République intitulée Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité (Éditions Gawsewitch) si on meurt si mal en France, si les Français jugent que la fin de vie est si mal gérée dans notre pays, ce n'est donc pas parce que la loi Leonetti dont son auteur nous dit qu'elle serait la meilleure du monde est inconnue. C'est tout simplement parce qu'elle est inadaptée aux conditions réelles de la fin de vie, car elle ne place pas la volonté des citoyens au centre des décisions qui les concernent.

C'est pour rappeler la nécessité absolue d'obtenir une loi de liberté qui permette à chacun de décider des conditions de sa propre fin de vie que les Français sont appeler à se rassembler ce samedi 2 novembre, 6ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité. À Paris, l'ADMD investira la République avec un rassemblement populaire à 18 heures, sur la place de la République.

Stéphane LAGOUTIERE

L’absentéisme augmente pour raison de santé en progression au sein de la fonction publique territoriale.

Rédigé le 1 Novembre 2013
Graphisme de l'absenteisme pour raison de sante fonction publique

Selon une étude que vient de publier le cabinet Sofcap spécialisé en assurance du personnel pour les collectivités territoriales, les agents techniques en poste dans les conseils généraux et régionaux sont les plus touchés par les accidents de service. Une étude qui porte ainsi sur un échantillon de 40 700 agents Situation qui se rajoute a la progression générale de l'absentéisme au sein de cette même collectivité et fortement critiqué par les cours régionales des comptes.

Une enquête qui dévoile ainsi la "gravité qui augmente fortement depuis 2007", situation à moyen terme peut être la cause du baisse du service public. Ainsi en 2007, un agent accidenté s'arrêtait en moyenne 36 jours, six ans plus tard, cette durée est passée à 54 jours en moyenne.

Les taux varient selon les âges : les agents de plus de 50 ans s'arrêtent en moyenne 69 jours contre 18 jours pour les moins de 30 ans et 39 jours pour les 30 à 50 ans. Le vieillissement de la population associé au recul du départ en retraite pourrait encore "aggraver le phénomène", pointe l'étude.

Suppression du jour de carence : 157 M€

Confirmé le projet de loi de finances devrait bien supprimer la fin de la journée de carence pour les fonctionnaires en 2014 le 12 novembre prochain a l'Assemblée nationale. En 2012, l'instauration du jour de carence avait permis d'économiser 60,8 63,5 M€.dans la fonction publique d'État, 63,5 M€ dans les hôpitaux publics et 40 millions d'euros dans les collectivités. Soit un total de 164,3 M€ pour l'ensemble de la fonction publique. Sa suppression coûtera 157 millions, selon les prévisions du gouvernement, qui entend renforcer la lutte contre l'absentéisme abusif.

Information et prévention comme moteur d'une baisse...

En 2012, les indicateurs montrent une progression du nombre d'accidents ainsi qu'une durée d'arrêt plus longue (42 jours en 2007 contre 50 jours en 2012. Cette accidentologie et ses conséquences sur les arrêts de travail sont conformes à ce qui se produit dans l'ensemble la fonction publique.

Sans surprise, les agents issus de la filière technique sont les plus touchés avec 82 % des accidentés contre 10 % dans la filière administrative et 7 % dans le social. Les agents "soumis à des contraintes physiques plus importantes sont naturellement plus exposés aux risques d'accident de service", observe l'enquête. Les activités de nettoyage, de maintenance des locaux et de restauration sont les plus accidentogènes et représentent à elles seules près de 6 accidents sur 10.

Confrontés à une hausse des absences pour raison de santé, les conseils généraux et régionaux doivent viser à prévenir les absences, favoriser la reprise de travail, anticiper et mettre en œuvre les nécessaires réorganisations et accompagner les agents à tous les stades de leur vie professionnelle. Telles sont les préconisations formulées par la Sofcap.

La Haute-Garonne mauvaise élève ?

Parmi les nombreux départements ou régions certains néanmoins, peut n'être pas citée en exemple dans le cadre cette progression même si la Haute n'est en tête de liste. Ainsi la chambre régionale de Midi-Pyrénées a vivement critiqué celle du Conseil Général et de son Président Pierre IZARD. Pour preuve l'absentéisme passe de 23 à 27 jours... En 2009, le nombre de journées d'absence au sein du Conseil général s'élevait à 162 132, contre 112 181 en 2007.

Soit une augmentation de 44%, même si le Département a enregistré une hausse de 20% de ses effectifs. Quant au nombre de jours d'absence par agent, il a grimpé de 23 à 27 jours, quand la mairie de Toulouse, par exemple, enregistre une moyenne de 32 jours. Sur l'absentéisme, le Conseil général, selon la Chambre, se situe au-dessus de la moyenne nationale. Un coût estimé à 15 millions d'euros en 2009.

Autre critique de la Chambre régionale des comptes l'important cout de la « Semaine du Président » d'un coûte 5,1 millions d'euros par an, soit une autorisation exceptionnelle de 5 jours d'absence accordée aux agents en hiver. Des critiques pour lequel, Pierre IZARD, président du Conseil général de Haute-Garonne, dans sa réponse à la Chambre, affirme être dans le cadre de la loi sur les « dispositions statutaires relatives à la Fonction publique ».

Doté d'un budget s'élevant en 2011 à 3, 25 Md€, dont 1, 43 Md€, en section de fonctionnement et 1, 82 Md€, en section d'investissement, le conseil général de la Haute-Garonne emploie plus de 6 500 agents, dont plus de 82 % de titulaires sur des emplois permanents.

La Rédaction

CAPEB et PRO BTP partenaires améliorer pour l'accessibilité du domicile des salariés du BTP en perte d'autonomie

Rédigé le 31 Octobre 2013
Adaptation du domicile pour un maintient et une autonomie ici avec un monte escalier (Illustration 2012)

Métier fatiguant et responsable souvent de graves problèmes de santé le BTP vient de signé, via la société Béranger Développement, un accord de partenariat pour développer des projets relatifs à la prise en compte du handicap, du vieillissement et de la perte d'autonomie notamment dans le cadre dans l'aménagement de l'habitat. Une convention signée par Monsieur Patrick LIEBUS, Président de la Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) et par Monsieur Paul GRASSET, Directeur général de PRO BTP, le Groupe de protection sociale du Bâtiment et des Travaux publics.

5e édition du mois Extra-Ordinaire du handicap dans la capitale Parisienne

Rédigé le 31 Octobre 2013
Affiche du mois extraordinaire organisé par la ville de Paris du 1er au 30 novembre 2013

Comme chaque année et depuis cinq ans, la mairie de Paris, lanceront a partir demain 1er novembre et tout au long du mois de novembre, le mois Extra-Ordinaire du handicap. Une manifestation invitant tous les publics a venir à la rencontre des personnes en situation de handicap et inviter les Parisiens à mieux connaître les personnes et leurs familles et ses multiples facettes. L'occasion aussi pour les personnes elles-mêmes d'être informées de tout ce que Paris peut leur proposer pour vivre leur handicap. Une manifestation à laquelle la maire adjointe en charge des personnes handicapées, Véronique DUBARRY participera.

La dignité de nos enfants polyhandicapés ne se négocie pas ! Par Cédric Gicquel

Rédigé le 31 Octobre 2013
Des enfants polyhandicapés dans centre d’accueil a Nice entouré d’éducatrice (Illustration 2013)

Il y a moins d'une semaine, le monde politico-médiatique s'est enflammé sur ''l'affaire Léoanarda'' opposant les tenants de la loi aux tenants des "valeurs". Plus discrète ''l'Affaire Amélie'' a failli se terminer dans une mascarade sans loi ni valeurs. Amélie est atteinte du syndrome de Prader-Willi, une affection génétique qui la rend dépendante et justifie un accompagnement constant. Après avoir été condamné par la justice à trouver une structure adaptée à cette femme lourdement handicapée, l'État a tenté de faire appel afin d'éviter une jurisprudence qui l'obligerait à trouver une solution adaptée à de nombreuses familles en attente de propositions pour leurs enfants.