Accessibilité, culture et emploi au cœur d'une visite en terre d'Alsace pour Marie-Anne MONTCHAMP
Journée chargée pour la Secrétaire d'État, Marie-Anne MONTCHAMP sur les terres alsaciennes le 19 mars dernier. Une visite sur le terrain entouré d'élus locaux très fiers d'accueillir la représentante du gouvernement et qui verra cette journée ponctuée de rencontres culturelles avec la représentation exceptionnelle de fichu serpent et la
La Secrétaire d'État a la solidarité Marie Anne MONTCHAMP lors de sa visite a Sélestat dans le Bas-Rhin, ici a la Mairie ou lui est présenté la charte ville handicapvisite qui se conclura à l'Esat du Haut-Koenigsbourgpar un repas préparé par les travailleurs handicapés dans la nouvelle cuisine voulue par l'Adapei du Bas-Rhin.
Une journée pour lequel la délégation ministérielle aura commencé à Salvat, et ce dans le cadre de la charte vile et handicap ou celui-ci a trouvé de véritables réponses. Marcel BAUER et son équipe, qui œuvrent depuis longtemps pour rendre la ville accessible à tous ses habitants, ont présenté celui-ci à la Secrétaire d'État. La visite ayant commencé à l'Hôtel de Ville, l'occasion pour Marie-Anne Montchamp de découvrir en images les grands projets menés par la Ville en matière d'accessibilité aux personnes handicapées, mais aussi la présentation de la charte. Cette dernière recense ainsi les actions menées en faveur des personnes handicapées au sein de la municipalité dans les domaines de la culture, du sport, de la voirie et de la vie professionnelle afin de les rendre lisibles aux yeux de ses habitants.
« J'apprécie votre approche, a déclaré la ministre aux élus sélestadiens, vous n'avez pas choisi la simplicité en vous attaquant à des sujets complexes. Vous avez pensé l'usage et le parcours d'accessibilité d'une personne handicapée en ville. C'est là la preuve d'un travail de l'intelligence collective, entre élus, associations et commerçants ». Marie-Anne MONTCHAMP qui a pu également dialoguer avec Adamo SAYAD, de la compagnie Art'sourds, qui a signé la charte pour les personnes sourdes ou malentendantes.
De l'Escapade culturelle a la cuisine collective...
La ministre qui poursuivra sa visite avec la représentation exceptionnelle « de fichu serpent, » spectacle d'ombre et de lumières, musical et pictural d'une rare finesse, joué et mis en scène par des artistes handicapés et des éducateurs à l'Ésat l'Évasion. Moment de détente pour laquelle Marie-Anne MONTCHAMP accompagné Albert STRICKLER, directeur de l'Évasion qui souhaite étendre pour lequel il espère obtenir le label Culture et handicap. « La mixité est de mise ici, » a t-il revendiqué auprès de la ministre, « dans la salle, sur la scène et dans les coulisses cette salle de l'Évasion est une vitrine, mais il n'y a pas de vitrine sans boutique ». Avant de conclure qu'un tel projet ferait de l'Évasion un pôle d'information et de formation. « Alors, nous serons dans l'humanisme des temps modernes.» Marie-Anne MONTCHAMP lui ayant assuré de le soutenir auprès de Frédéric MITTERRAND.
Une journée sur le thème du handicap que terminera Marie-Anne MONTCHAMP par la visite au sein de l'Esat du Haut-Koenigsbourg ou elle déjeuner dans l'établissement dont la cuisine vient d'être rénovée. Un équipement installé grâce à l'Adapei du Bas-Rhin pour y développer une activité de restauration collective. « En 2008, nous avons décidé de faire des opérations non délocalisables, comme la blanchisserie et maintenant la cuisine », à résumer le président de l'Adapei, Roland HIRLE. Établissement médico-social qui accueille aujourd'hui 110 travailleurs handicapés mentaux. Marie-Anne MONTCHAMP qui a peu avant son départ a salué le travail effectué dans ces ateliers « protégés, d'où sortent des produits avec zéro défaut et dans les temps. Il faut que nos compatriotes ordinaires prennent conscience de l'apport du secteur protégé, ouvert, utile et qui participe à l'effort de tous »
Stéphane LAGOUTIÉRE
Trisomie 21 un enjeu éthique, quelle urgence pour les politiques ? Un début de réponse
Quelques jours avant la journée mondiale de la trisomie 21 qui aura lieu demain, le collectif Les Amis d'Éléonore a organisé le 16 mars un colloque sur le thème : Trisomie 21 : un enjeu éthique, quelle urgence pour les politiques ? Cette manifestation parrainée par Jean-Paul DELEVOYE, Président du Conseil économique, social et
Une conférence au Conseil économique, social et environnemental, le 20 janvier 2010 (illustration)environnemental, a interpellé les différents candidats de la Présidence de la République sur cet enjeu fondamental.
Un colloque qui aura permis à la fois parce que d'abord parce que les personnes trisomiques sont l'objet d'une stigmatisation violente et que l'élimination prénatale de 90 % des enfants détectés trisomiques exprime l'intensité du rejet sociétal qui les touche et aussi parce que la façon dont on traque et dénigre les trisomiques concerne chaque citoyen et la société tout entière. En effet chaque famille française peut avoir demain un atteint de trisomie qui n'est pas une maladie rare, puisque celle-ci concerne aujourd'hui 00 d'enfant et d'adulte dans le monde. Mais aussi que la trisomie est emblématique d'une vision générale sur le handicap, la maladie, et la vulnérabilité qui marque les êtres humains.
Enfin parce que la place accordée par notre société aux personnes trisomiques relève de l'intérêt général, car elle met en jeu la conception de l'humanité. « Tant qu'il y aura encore des trisomiques, on sera encore des êtres humains » à lancer récemment. Ryadh SALLEM, champion d'Europe de basket en fauteuil, au cours d'un échange sur les handicapés trisomiques. Provocation positive, prise de conscience sur l'avenir de notre humanité, cette phrase a permis à la philosophe Danielle Moyse de placer d'emblée le colloque sur le terrain de l'essentiel, l'explication philosophique.
La seconde raison de l'intérêt de ce colloque aura été l'intervention des nombreux experts, responsable des associations et aussi de personnes trisomiques et leurs familles qui ont pu exprimer leur expérience et leur analyse. Ainsi, Jean-Paul DELEVOYE pour ce dernier-là « La technologie nous fait reculer les limites du possible, mais nous fait aussi toucher les limites de l'intolérable, et de l'infranchissable. L'illusion, dans laquelle le monde politique entretient la société, ou la société entretient le monde politique, est de laisser croire que par la maîtrise des technologies, des savoirs, des expertises, l'humain est quelque chose de prévisible.
La Rédaction
Forfaits et franchises : des assurés et malades face un rappel de plus de 300 M€
Serait-il possible que les assurés ou malades que nous sommes puissent être l'objet d'une requête supplémentaire face à des erreurs de gestion d'un système, dont la complexité et l'opacité de l'assurance-maladie ne sont plus à démontrer. Des sommes correspondant à la récupération sur remboursement institué avec les franchises
Instauration d'un forfaits et d une franchises dans un contexte de baisse de remboursement face a un éventuel rappel d'une prétendu "dette"médicales et le forfait de 1 € sur les consultations, qui parfois récupérer les sommes sur les pensions d'invalidité qu'elle verse.
Une situation incompréhensible et ceux-là malgré la ténacité dans la collecte des forfaits et franchises, il semblerait que l'assurance-maladie et commis des erreurs, accumulant depuis plusieurs années un « manque à gagner ». FNATH et CISS qui se pose la question, s'il y avait aussi des assurés à qui l'on prélevait plus des 100 € annuels maximums prévus (50 € pour les forfaits, 50 € pour les franchises)... Qui serait en mesure de s'en rendre compte dans un dispositif aussi opaque et incontrôlable ?
Pour le collectif interassociatif sur la santé et la FNATH, « Là encore, on voit que ce sont les assurés sociaux qui en sont les victimes, une fois de plus considérées comme la variable d'ajustement des comptes de l'Assurance maladie ». Une situation que n'auraient certes pas accepté les entreprises si à leur annoncer un rappel de 300 M€ au prétexte que ces sommes dormaient depuis des années dans les comptes de la Sécurité sociale.
Pour autant, assurés sociaux et les malades disposent eux aussi de droits et libertés fondamentales qu'ils tiennent encore de la Constitution et au premier rang desquels figure le droit d'accès aux soins. Les associations de malades, de victimes d'accidents de la vie et de famille, qui rappelle qu'ils ont fait depuis 2005 émerger une jurisprudence solide par le Conseil d'État. Une décision interdisant désormais aux pouvoirs publics d'imposer aux ménages un reste à charge de dépenses de santé prenant également en compte les cotisations versées aux complémentaires supérieurs à un certain seuil de leurs revenus.
Dans un communiqué la FNATH et le CISS ont souligné qu'elles « n'hésiteront plus maintenant à accompagner chaque assuré ou malade concerné devant les tribunaux pour faire individuellement valoir ce droit, face à tant de cynisme et de mépris. Enfin, les candidats aux présidentielles sont directement concernés par cette annonce et doivent se prononcer sur cette affaire : non pas de façon technocratique ou imprécise, mais avec précision. Mais quel est le candidat à la présidentielle qui se déclare aujourd'hui contre les franchises ? À ce jour aucun des quatre principaux seuls les partis d'extrême gauche seraient pour leurs suppressions.
La Rédaction
Easyjet à nouveau devant les tribunaux pour discrimination fondée sur le handicap
À partir d'aujourd'hui devant le TGI de Paris, devant la 17e chambre correctionnelle a jugé la compagnie arienne Easyjet cet après-midi. La compagnie qui comparait alors qu'elle avait déjà été condamnée le 13 janvier dernier pour des faits similaires à l'égard de trois plaignants en situation de handicap, pour lequel elle fait appel. Le procès
Marie Patricia HOARAU au lendemain de l’affaire a Fréjus ou elle habite, face à EasyJet et au patron de la compagnie qui a l’époque celui-ci s’était dit désolé de « l’expérience malheureuse de la passagère » avancement l’hypothèse d’un dédommagement.qui s'ouvre aujourd'hui concerne une passagère Marie-Patricia HOARAU débarquée d'un vol Paris-Nice, au motif qu'elle voyage seules cette dernière et l'APF sont représentées par l'avocat maître de la Grange.
Marie-Patricia HOARAU suite à cette affaire a décidé de déposer plainte pour discrimination et saisit la Halde celle-ci ayant estimé que les faits étaient susceptibles de caractériser une discrimination fondée sur le handicap. l'APF, qui juge cette situation inacceptable et comme une entrave à la liberté de circuler des personnes en situation de handicap. L'association ayant pris la décision de se constituer en partie civile dans cette affaire. Un choix pour lequel elle attend que ce procès puisse renouveler décision exemplaire reconnaissant la discrimination envers cette passagère en raison de son handicap. Afin d'éviter à l'avenir de tel comportement.
L'APF qui souhaite a l'occasion de cette affaire rappeler qu'une réglementation européenne du 5 juillet 2006 sur les droits des passagers en situation de handicap et des passagers à mobilité réduite dans le transport aérien interdit aux compagnies aériennes et aux voyagistes de refuser une réservation ou un embarquement en raison d'un handicap pour les vols décollant des aéroports de l'Union Européenne (article 3).Une réglementation qui impose également aux gestionnaires des aéroports une obligation d'assistance pour que les passagers puissent accéder à leur siège (annexe 1 art 8 du règlement), ainsi qu'une assistance pour se rendre aux toilettes sur demande (annexe II art 10 du règlement).
Interdit de vol pour absence d'accompagnement
Pour rappel Fin mars 2010, après avoir réservé un vol aller-retour Nice-Paris sur le site de la compagnie Easyjet en précisant bien son handicap. Le 20 mars 2010, elle effectue le vol Nice-Paris seule et s'en encombre. Le 21 mars, elle enregistre et embarque pour le vol Paris-Nice sans difficulté. Après avoir pris place dans l'appareil, un membre de l'équipage lui demande si elle peut se rendre seule aux toilettes. Marie-Patricia HOARAU répondant par la négative, elle est débarquée de l'avion au motif qu'elle ne peut voyager seule et doit obligatoirement être accompagnée. Des voyageurs ont protesté et ont proposé d'être accompagnateur pour ce voyage, ce qu'a refusé le chef de cabine prétextant qu'ils ne s'étaient pas enregistrés en tant qu'accompagnateur. Marie-Patricia HOARAU a donc été débarquée de l'avion et a pris un autre vol avec pour accompagnateur un passager à qui le personnel au sol a demandé à jouer ce rôle.
Au final pour l'Adjoint au Maire de Paris chargé de la Démocratie locale et de la Vie Associative Hamou BOUAKKAZ cette situation démontre « EasyJet, par ses turpitudes, met avant tout en lumière une universalité du handicap qu'autrement notre société oublierait » avant de préciser « En somme, paradoxalement, EasyJet nous montre le chemin qui nous reste à parcourir avant d'atteindre de nouveaux horizons d'inclusion universelle ».
Affaire à suivre...
Stéphane LAGOUTIÉRE
Inauguration et présentation de la politique locale dans le Calvados pour Marie-Anne MONTCHAMP
Visite politique alors que le handicap est toujours absent de la campagne présidentielle, la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Solidarité et de la Cohésion sociale Marie-Anne Montchamp aura effectué trois visites à Vire, Évrecy et enfin à Dozulé le 12 mars sur les thèmes du handicap et de la dépendance. Une journée où la
Marie-Anne MONTCHAMP en visite dans le Calvados a Vire première étape de ses trois rencontres...secrétaire d'État aura fait notamment en présence du directeur général de l'Agence régionale de santé, Pierre-Jean LANCRY, et le président de la commission des affaires sociales du Conseil général, Hubert COURSEAUX.
Une journée qui aura débuté par la rencontre à Vire à l'institut médico-éducatif du Bocage à Vire agréé pour recevoir 53 jeunes déficients intellectuels ou polyhandicapés. Établissement où la Mme MONTCHAMP a était accueillie par le maire de Vire, Jean-Yves COUSIN, le directeur de l'IME, Stéphane MORU, et le président de l'Association des parents et amis d'enfants inadaptés qui gèrent cet établissement, Henri HAYS. À l'issue d'une visite parlait du « projet de restructuration et de développement de l'offre à destination des personnes handicapées dans la région de Vire ».
Projet qui passe entre autres par la fusion qui devrait voir le jour fin 2012 ou début 2013 des IME de Vire et de Saint-Sever. L'objectif étant de constituer pôle accueillera en un même lieu plusieurs structures médico psycho éducative, pour les enfants, ados et jeunes adultes en situation de trouble psychique ou psychiatrique et/ou de handicap. Marie-Anne Montchamp qui est venue avec un chèque de 710 000 €. Le coût des travaux et du matériel est estimé à 1,7 M€.
Marie-Anne MONTCHAMP avec les personnalités locales de l'EPAHD d'Évrecy Marie-Anne qui est partie ensuite en direction d'Évrecy ou elle procédés à l'inauguration d'un EPADH, « Les Coteaux » une résidence pour personnes âgées dépendantes gérée par le groupe Médica. Situé dans un cadre verdoyant, l'établissement dispose d'une capacité d'accueil de 84 lits et propose deux lits en hébergement temporaire. Un établissement qui a vu ses premiers résidents depuis le 1er février 2010. Une unité protégée pour les personnes désorientées. Installée en rez-de-jardin attenant au jardin thérapeutique, une unité spécialisée de 28 lits pour personnes âgées désorientées a été conçue pour favoriser le maintien des repères dans le temps et dans l'espace. Enfin a noté nombreux projets thérapeutiques ont été mis en place pour stimuler l'éveil des sens des personnes âgées désorientées et leur apporter du bien-être. La venue du labrador Casper éduqué par l'association Handi chien est très apaisante pour les personnes âgées.
La secrétaire d'État finira cette après-midi à Dozulé pour visiter un foyer d'accueil médicalisé, ou elle a annoncé
Marie-Anne MONTCHAMP à Doluzé en compagnie des responsables associatifs...l'ouverture d'une ligne de crédit supplémentaire pour y accueillir deux nouvelles personnes. Celle-ci a poursuivi sa visite de l'établissement expérimental et de l'établissement et service d'aide par le travail (ESAT) suivi d'une table ronde en présence des membres de l'association pour les amis et parents d'enfants inadaptés de la Côte fleurie. Une association qui était fondée le 12 février 1960 par Monsieur et Madame VASNIER, afin de permettre à leur fils trisomique, second d'une fratrie de six enfants, de bénéficier d'une scolarité comme ses frères et sœurs.
Des échanges riches et sincères selon les responsables associatifs locaux. Il s'est notamment beaucoup été question, de l'évolution du handicap qui nécessite aujourd'hui de modifier les parcours pour donner plus de souplesse et permettre aux personnes handicapées d'avoir un véritable projet de vie individualisé. La flexibilité est aujourd'hui plus que jamais nécessaire, notamment au regard de la difficile question du vieillissement des personnes. « Je tiens une nouvelle fois à souligner toute la qualité du travail des APAEI et de l'engagement réel et total des bénévoles » a souligné Marie Anne MONTCHAMP.
La Rédaction
