La FNO partenaire de la journée européenne de prévention en orthophonie/logopédie
La journée européenne de prévention en orthophonie/logopédie 2012 aura lieu demain 6 mars sur le thème « le bégaiement et les troubles de la fluence verbale ». Le bégaiement concerne 650 000 personnes en France ; il n'existe pas de cause unique au bégaiement, mais plutôt un ensemble de facteurs. Parmi eux, des troubles
le bégaiement n'est pas une fatalité avec la journée européenne de prévention en orthophonie/logopédie physiologiques, psychologiques, et même des facteurs génétiques.
Afin de sensibiliser les familles et les professionnels à ce trouble de la communication, les orthophonistes organiseront des actions de prévention, notamment par l'affichage d'information et la distribution de documents dans leur cabinet.
Lors de cette journée, les orthophonistes insisteront sur l'importance des interventions précoces et sur l'urgence à consulter sans retard un orthophoniste : si le bégaiement peut apparaître dès trois ans, il disparaîtra dans trois cas sur 4 à l'âge de 5/6 ans, mais il pourra cependant se poursuivre jusqu'à l'âge adulte, faute d'intervention précoce. La prévention du bégaiement passe donc nécessairement par les informations sur ce trouble et sur les attitudes « nocives » vers des attitudes « bénéfiques » : un changement d'attitude de l'entourage vis-à-vis du trouble de la parole de l'enfant, et de l'enfant lui-même, suffit dans la plupart des cas à faire disparaître le bégaiement.
Ils rappelleront également leur rôle auprès des adolescents et des adultes
Pour les personnes atteintes de bégaiement, l'orthophoniste interviendra après avoir réalisé un bilan orthophonique qui a pour but d'établir un état de la situation d'un patient à un moment donné et une évaluation préalable de ses capacités/incapacités. Le bilan orthophonique est un examen clinique et technique, où l'orthophoniste, centré sur le patient, étudiera le ou les domaines du trouble concernés par la plainte. Une fois le bilan orthophonique du bégaiement réalisé, s'il le juge nécessaire, l'orthophoniste engagera une rééducation qui peut se décliner de plusieurs façons, notamment par un accompagnement du patient et de sa famille.
La Rédaction
Malakoff Médéric affirme son engagement pour la diversité avec un taux de 6,18 %
Engagé de longue date en faveur de l'insertion des personnes en situation de handicap, Malakoff Médéric, leader de la protection sociale en France, a annoncé avoir vu son taux d'emploi de travailleurs handicapés atteindre 6,18 % à fin 2011, plaçant l'entreprise au-dessus du taux légal de 6 %. Un challenge réussi pour cette entreprise
qui aura mis près de dix ans pour atteindre cet objectif. À ce jour, 186 personnes en situation de handicap sont intégrées dans les équipes du groupe, dont la mobilisation s'est concrétisée dans un accord d'entreprise signé le 25 mars 2009.
10ème anniversaire de la loi du 4 mars 2002 : des droits qui gagneraient à être mieux connus
Et pourrait surtout dire mais ou sont passé les promesses une fois de plus ! Dans l'édition 2012 du « baromètre LH2-CISS sur les droits des malades », ce dernier confirme que les Français se déclarent très majoritairement satisfaits par l'information qu'ils reçoivent globalement sur la qualité des soins. En effet, ils seraient 88% pensent que l'information délivrée par leur médecin sur leur état de santé est de qualité, de même que la prise en compte par celui-ci de leurs demandes et attentes dans la prescription des soins et des traitements.
Alors même que l'affaire relative du médiator et autre problème ou alerte diverse, il semble positif de noter une relative, mais tout de même une amélioration du niveau d'information perçue par les Français en matière de coût et de prise en charge des soins. Ainsi avec près de 40 % de personnes s'estimant insuffisamment informées, il est toujours inférieur au sentiment d'information sur la qualité des soins malgré une augmentation du niveau de satisfaction en la matière qui s'établit donc à 61 % en 2012.
Peut-être s'agit-il là d'une conséquence des efforts réalisés ces dernières années pour rendre cette information économique autour des soins plus accessible et transparente avec notamment le souligne CISS, les rappels de l'obligation d'affichage de leurs tarifs par les professionnels de santé, le renforcement de l'indication de cette information tarifaire sur le site de l'assurance maladie ameli.fr, l'imposition d'un devis obligatoire pour toute prestation supérieure à 70 €....
En revanche, si on les interroge de façon plus précise et individuelle sur leurs pratiques et leurs connaissances en matière d'information sur la qualité de notre système de santé, l'appréciation des Français se révèle plus critique. Près de neuf Français sur 10 soit 86 % souhaiteraient pouvoir se référer à des critères de qualité pour pouvoir s'orienter vers l'établissement de leur choix dans le cadre d'une hospitalisation programmée, preuve de l'existence de lacunes en matière d'information.
De plus 74 % pensent être bien informés sur les actions à mener en cas de problème suite à un acte de soin. Ils ne sont en fait que moins d'un tiers à déclarer avoir déjà ne serait-ce qu'« entendu parler » de l'existence des Commissions régionales de conciliation et d'indemnisation (CRCI) ou des Commissions des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQPC).
De même, concernant le dispositif AERAS, visant à faciliter l'accès à l'assurance et à l'emprunt à ceux présentant un risque de santé aggravé, on note sa méconnaissance par le public y compris auprès des personnes indiquant pourtant avoir été concernées par le refus d'accès au crédit en raison d'un handicap ou d'une maladie. Ainsi, parmi les sondés qui se sont vus eux-mêmes ou un de leurs proches refuser un crédit ou contraints de payer une surprime d'assurance, 21 % disent avoir pu profiter du dispositif AÉRAS pour finalement accéder à l'emprunt (+ huit points par rapport à 2011)... mais 47 % affirment encore ne pas connaître ce dispositif.
Des enseignements qui témoignent d'un important défaut de notoriété des différents moyens mis en place pour permettre l'exercice des droits individuels des malades, reconnus dans la loi. Concernant les droits collectifs et la démarche de représentation des usagers dans le cadre de la démocratie sanitaire, il apparaît qu'il s'agit encore d'une dynamique de participation de la société civile à la décision publique peu identifiée par le grand public.
L'évaluation par les Français des organisations leur semblant le plus à même de représenter les intérêts des malades et des usagers du système de santé paraît liée à des considérations d'ordre conjoncturel, plutôt que concernant une réelle conviction sur le rôle des différents acteurs impliqués dans le champ de la santé. Ainsi, en 2012, le trio de tête des organisations désignées comme les plus légitimes est d'abord composé de complémentaires est (mutuelles et assurances, à 53 %, +3 points par rapport à 2011), devant les administrations et institutions publiques (à 45 %, + cinq points par rapport à 2011) puis les associations (à 40 %, - sept points par rapport à 2011). Les campagnes de communication conséquentes menées au cours de l'année dernière par la mutualité française, notamment autour de la pétition « Un impôt sur notre santé. C'est NON ! » appelant les Français à se mobiliser contre la taxe sur les contrats responsables, ou encore celle concernant la prise en charge du risque de la dépendance, sont certainement des éléments qui participent à expliquer cette première place occupée par les « complémentaires santé » dans ce palmarès.
Là aussi, il n'apparaît primordial que les Français, en tant qu'usagers et principaux contributeurs de leur système de santé, soient mieux sensibilisés sur le rôle qui est reconnu et rempli par les associations agréées dans le fonctionnement de la représentation des usagers pour consolider notre démocratie sanitaire naissante.
La plus grande visibilité qui doit être apportée à la démocratie sanitaire et à son fonctionnement n'est d'ailleurs rendue d'autant plus nécessaire et urgente que les scandales sanitaires récents, dont les affaires du Mediator et des prothèses PIP sont venues entacher la confiance que les Français apportent aux différents acteurs de la santé et en particulier à l'industrie pharmaceutique ainsi qu'aux fabricants de dispositifs médicaux (confiance affectée pour 61 % des Français), ou aux institutions publiques (confiance affectée pour 56 % des Français).
Enfin, pour restaurer pleinement la confiance des Français dans les acteurs du monde sanitaire et médical, il faudra aussi trouver les moyens de mettre définitivement fin aux refus de soins dont continuent à faire part les interviewés. S'ils restent marginaux en population générale (4 %), les refus de soins pour raisons financières sont en revanche beaucoup plus fréquents au sein de certaines populations : les personnes en ALD (8 % disent en avoir déjà été victimes), et surtout les personnes aux revenus inférieurs à 1000 € (14 % ont déjà été confrontées à des refus de soins).
Autant d'éléments qui renforcent la conviction du CISS selon laquelle il est prioritaire que les pouvoirs publics apportent les moyens de faire connaître et appliquer par le plus grand nombre les dispositions existant en matière de droits des malades, qu'il s'agisse des droits individuels ou collectifs. Il serait aujourd'hui contre-productif de se hâter à de nouvelles dispositions législatives, alors que nombre de droits et de dispositifs ne sont toujours pas ancrés dans les pratiques ni des Français, ni même de l'ensemble des acteurs du système de santé.
La Rédaction
HANDI’CHIENS a la recherche de famille d’accueil pour éduquer des chiens d’exception
En phase avec ses engagements « campus durable » et handicap, l'école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) s'est engagée auprès de l'association HANDI'CHIENS en participant au processus de recrutement de familles d'accueil et à la formation de chiens d'assistance pour les personnes en situation de
Un jeune Golden Retriver dressé par l'association Handi-chienhandicap moteur. Ce partenariat avec l'association est à la fois porté par l'ESSEC, et les étudiants de l'association Handimove et des partenaires extérieurs.
Ce projet a remporté le 1er prix du concours social « Créatio » 2011. L'association HANDI'CHIENS a pour but d'éduquer et de remettre gratuitement des chiens d'assistance à des adultes ou des enfants en fauteuil roulant. Environ 120 chiens sont remis chaque année à des personnes en situation de handicap moteur. Pour ce faire, HANDI'CHIENS compte sur la solidarité des familles d'accueil qui participent à l'éducation des chiens. Elles accueillent un chiot Labrador ou un Golden Retriver dès l'âge de deux mois est cela pendant une période de 16 mois. La famille d'accueil devra socialiser le chien au quotidien : domicile, sorties, spectacles, magasins, vacances, lieu de travail, etc.
Tous les 15 jours, l'ESSEC accueillera les familles et les chiens pour des séances d'entraînement. Le chien apprendra à répondre à des commandes qui aideront les personnes handicapées dans leur vie quotidienne : ramasser un objet au sol, ouvrir une porte, alerté, etc. Les étudiants de l'association Handimove créeront le lien entre les différents partenaires et les étudiants de l'ESSEC afin de les sensibiliser à l'intégration des personnes en situation de handicap. HANDI'CHIENS proposera aussi des missions et des stages aux étudiants de l'ESSEC.
Lundi 5 mars, de 11 h à 14 h 30, l'association HANDI'CHIENS sera présente lors de la journée « Handicap et Talents » organisée sur le campus de l'ESSEC à Cergy. De 13 h à 13 h 30, l'ESSEC et HANDI'CHIENS présenteront leur partenariat ainsi que le travail des chiens d'assistance et comment devenir famille d'accueil. L'association qui est actuellement à la recherche d'au moins cinq familles d'accueil proches de Cergy
La Rédaction
12e édition de la semaine du cerveau du 12 au 18 mars sous le thème des progrès de la recherche
Pour la 12e année consécutive et simultanément dans 62 pays dans le monde aura lieu en France, la Semaine du Cerveau. Coordonnée par la Société des Neurosciences en partenariat avec la Fédération pour la Recherche sur le cerveau, sous l'égide de la Fondation Dana Alliance. Une 12e édition sous le parrainage de Jacques GLOWINSKI l'un des pères de la neuropharmacologie en France. Cette manifestation est spectaculaire par sa dimension nationale, par le nombre de chercheurs mobilisés, par le succès public rencontré, par la qualité de sa programmation. Une semaine pour découvrir le cerveau et les progrès faits par la Recherche en neurosciences
L'occasion pour tous les Français de découvrir et mieux comprendre à travers. À travers près de 52 conférences grand public, 18 Bistrots sciences, près d'une dizaine d'expositions comme a Toulouse au muséum, mais aussi la projection d'environ 13 films suivis de rencontres avec les chercheurs, 5 spectacles à caractère scientifique. Sans les nombreux débats/tables rondes avec le public, des dizaines d'ateliers scientifiques et rencontres en milieu scolaire (primaire, collège, lycée). Un ensemble de manifestations que vous pouvez consulter sur le site de la semaine du cerveau.
10 millions de Français concernés
Des patients affectés par les maladies du cerveau ! Un Français sur trois déclare ainsi être touché, de près ou de loin, par l'une d'entre elles : Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, AVC, épilepsie, dystonie, tumeur cérébrale... Près de dix millions sont directement concernés par les travaux de la FRC. À ce jour, plus de 200 projets ont pu bénéficier de ces financements qui permettent d'ores et déjà d'espérer des avancées significatives.
120 jardins en faveur du cerveau
Le Comité des parcs et jardins de France (CPJF) renouvelle, en 2012, son soutien au Neurodon pour l'opération « Jardins ouverts pour le Neurodon ». En association avec la FRC (Fédération pour la recherche sur le cerveau, qui, créée en 2000, collecte tout au long de l'année des fonds sous le label Neurodon), cette initiative permet, pour chaque visiteur, de reverser 2 euros à la recherche sur les maladies neurologiques. Pour cette neuvième édition, ce sont 121 parcs et jardins de quatre régions, Basse-Normandie, Bretagne, Pays de Loire et Centre (nouveauté 2012), qui se sont lancées dans l'aventure. D'une année sur l'autre, l'engagement des propriétaires ne cesse de « murir » ! Seize nouveaux jardins ont fait germer cette idée en 2012. Parmi eux : le jardin de Valmer, celui de Roquelin...

