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Santé et travail dans les TPE : S'arranger avec la santé, bricoler avec les risques

Couverture du livre publié au édition érès santé et travail dans les tpe sarranger avec la santé bricoler avec les risques d0a3f« Small is beautiful »? Ferait-il vraiment mieux vivre et bon vivre dans les toutes petites entreprises ? Les auteures explorent sur le terrain l’articulation entre santé et travail au sein de TPE comptant moins de 10 salarié.es dans les secteurs de la coiffure, de la restauration et du bâtiment. Des risques professionnels et de pénibilité dans les TPE en France souvent négligés par les dirigeants, se préoccupent davantage de la survie économique de leur entreprise que de la santé et de la sécurité de leurs salariés. Des facteurs qui peuvent entraîner des conséquences sur la santé des salariés, notamment en termes d'usure prématurée, de handicap ou d'inaptitude.

Un nouveau Formulaire d’arrêt maladie pour lutter contre les arrêts frauduleux pour un coût de 30 M€ 2024

Parmi les changements importants de ce lundi 1er septembre un contrôle plus strict des arrêts maladie. Depuis ce matin les médecins doivent obligatoirement utiliser ce formulaire sécurisé en principe infalsifiable. Commencé en juillet dernier, il s’impose à tous désormais. En 2024, les arrêts de travail frauduleux ont coûté au 30 M€ selon l'assurance maladie. Un document sécurisé proche du billet de banque. Hologramme, QR, impression en filigrane et impossibilité de le photocopier…

Vers la réduction des accidents du travail et maladies professionnelles : Au cœur d’une polémique !!!

Un homme au sol au sein d'un entrepot apres un accident du travailPrésenté en Conseil des ministres le nouveau projet de loi de la Sécurité sociale pour 2024 le 27 septembre dernier, prévoit notamment dans son article 39 de réaffirmer la nature duale de la rente versée à la victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Revenant à la fois sur accord national interprofessionnel adopté en mai dernier, mais aussi arrêts rendus en janvier par la Cour de cassation. Mais associations de victimes et syndicats signataires de l’accord sur lequel s’appuie l’exécutif, sont vent debout.