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Trois stagiaires inculpés pour violence en réunion à cause vidéo de maltraitance dans une maison de retraite

La Maison de retraite Le chateau de Louche en Seine et Marne lieu de l agression par les trois jeune fille

Qualifié dimanche « d'actes graves » par la secrétaire d'État en charge des personnes âgées Laurence ROSSIGNOL. Trois jeunes âgées de 16 et 17 ans commencés cinq jours plutôt et qui ont violenté des résidents atteints de la maladie de « type Alzheimer » et en situation de handicap et posté leurs vidéos sur un réseau social dans une maison de retraite de Seine-et-Marne "Le château de Louche". Une situation qui provoquée la colère des associations, qui ont-elles dénoncées « comme un manque d'encadrement ».

 

Elle filme leurs violences diffusées sur internet...

Mais pourquoi un tel geste et quels intérêts ? Une réponse qui elle ne semble pas avoir totalement répondu aux gendarmes qui les avaient placées en garde à vue reconnaissant simplement les faits, mais sans les justifiés. Selon le parquet de Meaux, celles-ci ont été placées sous contrôle judiciaire et mise en examen pour violences en réunion avec préméditation, diffusion sur internet de scènes de violence et atteinte à la vie privée.

Seule certitude c'est après avoir posté trente-trois vidéos sur la plate-forme Snapchat, populaire auprès des adolescents, permet d'envoyer des messages qui disparaissent après quelques secondes. « Montrant des personnes handicapées ou atteintes de maladies type Alzheimer », selon la gendarmerie. Des vidéos qui ont semble-t-il « bouleverser » par la violence des images, des « camarades » qui avaient visionné les vidéos ont alerté le corps enseignant, qui a retiré les élèves de la maison de retraite et prévenu la direction.

Trois jeunes filles qui avaient commencé le 18 janvier dernier, ce "stage d'apprentissage professionnel" dans cet établissement pour personnes âgées situé à Annet-sur-Marne en Seine-et-Marne.

Des "actes graves" selon le Secrétaire d'État

En charge des personnes âgées, Laurence ROSSIGNOL, qui c'est rendu sur place, a souligné que les premiers éléments de l'enquête les pensionnaires, n'n'avait pas fait l'objet de « violence » ou de « maltraitance physiques ». Un établissement « avait l'habitude d'accueillir des stagiaires » et que ces dernières étaient suivies par une « tutrice », mais qu'il y avait des « interstices ». Un justificatif qui ne semble pas convenir aux secteurs associations et la Fédération des personnes âgées. De son côté la direction de l'établissement "Le château de Louche" a-t-elle indiqué dimanche qu'elle voulait « se concentrer sur le bien-être des résidents, notamment des trois victimes des agissements déviants de ces stagiaires ».

Un manque réel « d'encadrement »

« Ca paraît énorme que des jeunes filles en stage en arrivent à violenter des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer », a réagi Joëlle Le GALL, présidente honoraire de la Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles (FNAPAEF). Des établissements pour lequel « Si le personnel de l'établissement, aides-soignants, infirmiers, médecins coordinateurs ne sont pas en capacité de bien encadrer les stagiaires, de prendre du temps pour les former, c'est un véritable problème », a-t-elle poursuivi. « Les moyens dans les EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) sont très largement insuffisants et c'est là le problème », a souligné la représentante d'associations.

Des personnes qui par leurs maladies cognitives et leurs handicaps sont en état de fragilité particulière et doivent donc bénéficier d'une vigilance accrue, ce qui malgré le ton rassurant de la Secrétaire d'État et de la responsable de la maison de retraite ne semble pas avoir été le cas !

La Rédaction/avec l'AFP

Catégorie : JUSTICE & JUSTICE ADMINISTRATIVE
Publication : 25/01/2016

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