Accéder au contenu principal

Vaste escroquerie à la CNAM dans huit centres de cabinet dentaires entre Paris et Marseille pour 8 M€

Un dentiste dans son cabinet tenant dans la main une roulette instrument médical avec sa patiente (Illustration)

C’est une Fraude d’un montant qui aura couté 8 M€ à l'assurance maladie dont les gendarmes viennent de mettre fin. Les escrocs avaient racheté des centres dentaires à Paris et Marseille utilisant les données de vrais médecins pour facturer des soins fictifs. Une enquête loin d’être une première pour les services de polices ces dernière années. Un système de fausse facturation qui pas la première y compris par des professionnels de la santé eux même.

Plus d’un an enquête…
L’enquête qui aura duré plus d’un an. Débuté à l’été 2024, à la suite de la cession d’un centre de santé dentaire à Maisons-Laffitte. L’alerte a été donnée aux enquêteurs par un dentiste alors qu'il avait revendu le centre dentaire dont il était propriétaire il s'est rendu compte que de fausses feuilles de soin son nom étaient envoyées à l'assurance maladie

La CNAM celle-ci déclenche des investigations pour lequel les enquêteurs vont alors mettre à jour le mode opératoire élaboré. Ces derniers après l’acquisition et avoir « obtenu des cartes de professionnels de santé et des listes des patients » selon la Gendarmerie nationale dans un communiqué.

Des malfaiteurs qui auront ainsi racheté au total entre Paris et Marseille 8 centres de santé, tous en difficulté financière. Avec la complicité des secrétaires médicales, facturaient de faux de nombreux soins fictifs à l’Assurance maladie dont cette dernière verser le remboursement au total plus de 8 M€ d'euros escroqués de l'argent blanchi dans le monde entier dont deux placées sous mandat de dépôt, et mises en examen dans cette affaire, a fait savoir la gendarmerie dans un communiqué.

Cinq individus mise en cause…
Ce réseau, démantelé à la mi-septembre lors d’une opération coordonnée, par l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), sur saisine de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO) aura permis l’arrestation de cinq personnes le 15 et 16 septembre dernier. Les individus mis en cause, au nombre de cinq parmi lequel deux ont été placés sous mandat de dépôt et mises en examen dans cette affaire, sont suspectés d’avoir utilisé des cartes de professionnels de santé et des fichiers patients pour établir de fausses facturations. Parmi l’un deux celui qui serait le responsable de cette arnaque, également responsable du centre de santé. Un homme âgé d’une trentaine d’années menant grand train et n’hésitant à se déplacer en hélicoptère, et vivant dans un appartement des beaux quartiers de la capitale, mais aussi connu comme donateur dans des galas de bienfaisance.

Un réseau international démantelé…
Au-delà de la fraude médicale, « les investigations ont révélé une importante filière internationale de blanchiment d'argent s'appuyant sur 280 sociétés en France et à l'étranger ». Selon la gendarmerie nationale, afin de pour dissimuler l’origine des fonds détournés. À ce stade de la procédure, plus d’un 1M€ a été saisi au titre des avoirs criminels. L’information judiciaire se poursuit pour déterminer l’étendue exacte du réseau et ses ramifications internationales.

La fraude estimée à plus 628 M€ en 2023
La fraude à la Caisse nationale d’Assurance maladie (CNAM) prend diverses formes au-delà de la facturation d’actes fictifs dans les centres de santé. Parmi les méthodes recensées figurent l’usurpation d'identité de professionnels de santé pour générer de fausses ordonnances, la surfacturation de dispositifs médicaux, la falsification de feuilles de soins électroniques ou encore la collusion entre assurés et professionnels pour obtenir des remboursements indus. En 2023, la CNAM a détecté pour 628 millions d’euros de fraudes, dont une part significative provient de la multiplication de fausses prescriptions et de fraudes à la complémentaire santé. « Concrètement ce sont des réseaux qui s'implantent qui se greffent sur le système un peu comme des parasites leur objectif c'est de capter de l'argent public et de faire des machines à cash » selon Directeur financier de la CNAM Marcs SCHOLLER. Face à ces risques croissants, la CNAM renforce continuellement ses dispositifs de contrôle et incite les professionnels du secteur à signaler toute activité suspecte.

Catégorie : JUSTICE & JUSTICE ADMINISTRATIVE
Publication : 19/09/2025

Articles en relation

Vaste escroquerie à la CNAM dans huit centres de cabinet dentaires entre Paris et Marseille pour 8 M€

C’est une Fraude d’un montant qui aura couté 8 M€ à l'assurance maladie dont les gendarmes viennent de mettre fin. Les escrocs avaient racheté des centres dentaires à Paris et Marseille utilisant les données de vrais médecins pour facturer des soins fictifs. Une enquête loin d’être une première pour les services de polices ces dernière années. Un système de fausse facturation qui pas la première y compris par des professionnels de la santé eux même.

Le Pr Didier RAOULT condamnée plus sévèrement en appel par ses pairs ce dernier conteste la décision

« Je peux continuer à faire mon métier » Avait réagit le Pr Didier RAOULT en décembre 2021, après le simple blâme infligé par la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins. Si la décision la chambre d'appel du Conseil National de l'Ordre Médecins,  reste symbolique, l’ex. Pr. Didier RAOULT étant désormais à la retraite celle-ci demeure plus sévère. Auquel s'ajoute des ennuis avec la justice qui ne sont pas finit. Le microbiologiste fait l’objet d’une enquête judiciaire portant sur des soupçons d’essais cliniques « sauvages ». À savoir non autorisés. Une décision qu’il n’entend pas accepter ayant fait contester devant la Cour de cassation et qu’il dénonce comme une décision de « communication ».

217 plaintes de patients portent plainte contre le fabricant du respirateur "Philips et d’une mousse jugé cancérigène

Après une enquête préliminaire ouverte en 2022, Me Christophe LEGUEVAQUES, représentant plus 1400 victimes et fondateur de MyLeo. 217 d’entre eux ont déposé une plainte afin d’espérer enfin la nomination d’un juge d’instruction. Ces particuliers, usagers des respirateurs commercialisés par le fabricant néerlandais s'estiment victimes. Des composants de ces appareils censés aider les patients, majoritairement atteints d'apnée du sommeil, à respirer se sont avérés contenir une substance cancérigène. Citent un rapport privé, qui contredit les propos "apaisants" de Philips sur son produit. L'Agence nationale de sécurité du médicament qui s’est saisie de ce dossier sanitaire, a déjà reçu près de 3074 signalements d'effets indésirables, dont 159 mentionnent un cancer.

Refus d’un procès pénal pour les milliers des victimes de l’amiante : le combat continue selon les associations

Plus de 45 ans après le classement de l’amiante comme cancérogène, il aura fallu attendre 1997 pour que cette isolant soit interdit en France. Une fibre responsable selon 70 à 100 000 décès d'ici 2050, selon le Haut Conseil de la Santé publique. Des chiffres pouvant atteindre 140 à 180 000 décès liés à l'amiante selon l’INSERM. Un chiffre plus proche de la réalité selon les associations comme la FNATH ou encore Michel PARIGOT président du comité Anti-Amiante Jussieu. Mais aussi de Pierre PLUTA, victime et président de l’ARDEVA dont son président annonce ne « pas vouloir baisser les bras »

Ouverture d’une enquête pour mise en danger d’autrui sur des médicaments a lié l’autisme

Un fait qui n’est pas nouveaux mais dont cette fois il semblerais que la justice soit enfin saisie . A la suite d’une saisie par l’Agence du Médicament (ANSM) qui avait déclarer avoir annoncé le 15 septembre dernier saisie le procureur. Le parquet de Paris, vient d’annoncer aujourd’hui l’ouverture d’une enquête judicaire contre des plusieurs médecins. Une enquête pour mise en danger contre la vie d’autrui contre des médecins ayant prescrit des antibiotiques, ou encore des substances pour éliminer des métaux lourd qui aurait selon eux permis de guérir des enfants autistes.

La Présidente de HandiSocial 31, Odile MAURIN devant le tribunal accusée de violence envers les policiers

Militante associative de longue date et connu dans le département par les pouvoirs publics sur les questions d’accessibilité et de handicap. Une femme de caractère qui avait lors des manifestations des gilets jaunes avait assisté à toutes les manifestations et parfois même organisé des mobilisations. La Présidente de HandiSocial 31, Odile MAURIN devra comparaitre le 11 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de Toulouse, pour accusée de violences contre des policiers.