Accéder au contenu principal

Intégration de l'Anesm à la HAS, la Nexem n’est pas contre mais fixe cependant des conditions

Logo Agence Nationale de Evaluations et de la Qualité des Etablissements et Service Sociaux et Médico-Sociaux

Créée par la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2007, l'Agence Nationale de l'Évaluation et de la qualité des Établissements et services Sociaux et Médico-sociaux (ANESM). a succédé au Conseil national de l'évaluation sociale et médico-sociale. Une agence dont la le projet de loi L’article 51 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 prévoit d’intégrer au sein de la Haute autorité de santé (HAS) à compter du 1er avril 2018.

Une intégration sans concertation…
Cette décision, sans concertation avec les acteurs du secteur social et médico-social, la Nexem s’interroge à plusieurs titres comme d’autres des organismes affiliées. La Nexem qui se demande comment sera garantie la spécificité de ce secteur, tout comment seront poursuivis et encouragés le processus évaluatif et la dynamique d’amélioration continue des pratiques propres aux établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS), conformément à la loi du 2 janvier 2002 de rénovation de l’action sociale et médico-sociale ? Enfin elle s’interroge sur la représentativité du secteur social et médico-social au sein de la HAS ?

Si Nexem comprend la logique, loin d’être accepté par tous, qui sous-tend l’absorption de l’Anesm par la Has, elle demande néanmoins des gages pour que soit véritablement pris en compte le secteur social et médico-social. La Nexem qui a ce titre demande notamment l’intégration de deux représentants au sein du collège de la Haute autorité, ainsi que la création d’une commission dédiée au secteur composé des parties prenantes que l’actuel comité d’orientation stratégique (COS) de l’Anesm. Enfin elle souhaite que l’évolution de son appellation en « Haute autorité des Solidarités et de la Santé ». Un ministère qui pour l’instant n’a répondu n’a aucune de ces propositions et pour lequel ces demandes ne semblent vouloir être prise en compte.

Un fonctionnement automne…
L'agence qui depuis sa création à bénéficié d'une dotation globale annuelle. Son financement étant assuré pour contribution perçue auprès des établissements et médico-sociale par la Caisse Nationale pour l'Autonomie (CNSA). L'agence a pour mission d'élaborer des procédures référentielles et des guides de bonnes pratiques. Mais également chargée de développer la pratique d’évaluation au sein des établissements et de l’habilitation des organismes extérieurs qui procède à l'évaluation externe des établissements et services. Un travail qui avait était fixé dans un cahier des charges annexé au décret du 15 mai 2007 "fixe les principes déontologiques, les objectifs, l' utilisation et la mise en oeuvre de l'évaluation effective des organismes habilités ainsi que la présentation et le contenu des résultats qui en sont issus.

 

Catégorie : FINANCE PUBLIQUE/BUDGET
Publication : 23/10/2017

Articles en relation

ARRET MALADIE : Les députés votent lors du PLFSS la réduction des arrêts maladies pour freiner leur progression

Les arrêts de travail désormais et limités dans le temps c'était une volonté du gouvernement. Les députés seront tombés d'accord pour durcir les règles et faire des économies mais sans limiter autant que le souhaité le gouvernement au départ. Des arrêts qui seraient désormais limité à un mois maximum pour un premier arrêt et deux mois en cas de renouvellement jusqu'à présent il n'y avait aucune règle sur la durée en la matière.Les députés qui avait la veille voté une partie du PLFSS 2026 le 8 novembre adoptée avec 176 voix pour et 161 contre.

Débats en commission des finances sur le budget : une ambiance électrique plus 1521 amendements déposés

En France les députés ont commencé ce matin en commission l'examen de 1521 amendements quand a été déposée dans le cadre du projet de loi de finances 2026 Un budget présenté par Sébastien LECORNU et que les parlementaires Francais devront impérativement être adopté avant le 31 décembre prochain les débats s'ouvriront vendredi dans l'hémicycle. Faute de quoi la copie du gouvernement sera adopté telle que présenté par le Gouvernement.

Vers la réduction des accidents du travail et maladies professionnelles : Au cœur d’une polémique !!!

Présenté en Conseil des ministres le nouveau projet de loi de la Sécurité sociale pour 2024 le 27 septembre dernier, prévoit notamment dans son article 39 de réaffirmer la nature duale de la rente versée à la victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Revenant à la fois sur accord national interprofessionnel adopté en mai dernier, mais aussi arrêts rendus en janvier par la Cour de cassation. Mais associations de victimes et syndicats signataires de l’accord sur lequel s’appuie l’exécutif, sont vent debout.

La PSAD s’intérroge sur un possible coup d’arrêt de la prise en charge a domicile

Après le comité d’entente associatif adressant une lettre ouverte aux parlementaires sur les ressources (AAH, Pension, Rentes), c’est désormais la Fédération des Prestataires de Santé à Domicile (PSAD) qui exprime sa « vive inquiétude » vis-à-vis des mesures envisagées par le gouvernement dans le PLFSS pour 2018. La Fédération qui estime que l’effort de 100M€ dans le cadre du plan d’économie, estime que « l’article 41, définissant une enveloppe de dépense maximale au-delà de laquelle ils subiront une baisse de prix unilatérale, limitant de fait le nombre de patients pouvant être pris en charge à domicile...» souligne Charles-Henri des Villettes, Président de la PSAD

Economie Sociale et Solidaire et PLF 2018, Bernard DEVERT adresse une lettre aux parlementaires

Alors que les députés et sénateurs étudient actuellement le projet de loi de Finances 2018, certains ont décidé de faire entendre leurs voix comme Bernard DEVERT, ancien agent immobilier devenu prêtre et fondateur du mouvement Habitat et Humanisme en 1985, qui a demandé aux parlementaires dans une lettre ouverte de maintenir l’équilibre dont celui-ci a besoin face aux attentes importantes dans ce secteur. Les entreprises sociales et solidaires, fondées sur un principe d’utilité sociale et représentant aujourd’hui plus de 10 % de l’emploi, demandent davantage de moyens pour une politique plus ambitieuse.

L’Unapei interpelle les parlementaires dans une lettre ouverte sur les ressources des personnes handicapées

Alors que le Débat du projet de loi du financement de la sécurité sociale 2018 (PLFSS) est en cours de discussion. Un projet de loi dont le Comité d’entente et l’Unapei craignent qu’un certain nombre d’entre elles si elles étaient adoptées comme pour l’AAH, les pensions ou les rentes, puisse entrainé un réel recul des droits des personnes en situation de handicap et une aggravation de leur précarité.