À un peu d’un an des élections municipales Marie-Arlette CARLOTTI officialise sa candidature à Marseille
La ministre déléguée Marie-Arlette Carlotti s'est déclarée candidate à la mairie de Marseille en 2014, dans une interview publiée mercredi 20 mars sur le site internet de Métro. "J'avais dit que je serai candidate à la mairie si j'en avais envie à 100 %. Aujourd'hui, je crois que les Marseillais sont prêts à un rebond. Je le suis également", déclare Mme Carlotti au quotidien. Cette décision était pressentie depuis que Mme Carlotti avait lancé l'association "Marseille et moi", début janvier.
"Les circonstances ont aussi guidé ma candidature" explique la ministre. "J'ai remporté les législatives de juin dans une circonscription où personne ne me voyait gagner. A présent, les sondages me donnent en tête... les Marseillaises et les Marseillais que je rencontre me demandent de me présenter", assure-t-elle.
Sa candidature s'ajoute, au sein du PS, à celle de la sénatrice des Bouches-du-Rhône, Samia Ghali, et du président de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli. Le député Patrick Mennucci est aussi sur les rangs. Pour les départager, Solférino a opté pour une primaire à l'automne, alors que la fédération départementale, qui se déchire depuis trois ans sur fond d'affaires judiciaires, a été récemment mise sous tutelle afin d'organiser des "primaires irréprochables" à Marseille et Aix-en-Provence.
Marie-Arlette Carlotti souligne toutefois qu'elle préférerait que "l'intérêt général l'emporte", comme à Paris où "Jean-Marie Le Guen s'est rangé derrière Anne Hidalgo", dit-elle. "Ils ont décidé de ne pas se déchirer et ils sont maintenant ensemble pour gagner. Ce qui est valable pour les Parisiens peut aussi l'être pour les Marseillais. Je souhaiterais que l'on se range derrière le ou la mieux placé. A priori au vu des sondages, même si ce ne sont que des sondages et que je suis lucide, pour l'instant c'est moi", ajoute-t-elle, refusant une primaire "pugilat", "une machine à perdre".
Sur la question du cumul des mandats, Mme Carlotti affirme vouloir rester ministre pendant la campagne des municipales si elle est désignée candidate du PS, mais assure qu'elle démissionnera si elle est élue pour être "maire à 100 %".
La Rédaction
Publication : 21/03/2013
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