François HOLLANDE souhaite placé l’an II de son mandat sous le signe de l’offensive !!!
La majorité socialiste affirme avoir vu un président ferme et serin, alors que l'opposition qu'il s'agisse de la droite, au centre ou extrême de gauche comme droite plutôt que confirme l'incapacité .François HOLLANDE qui lors d'un discours d'une vingtaine minutes avant de répondre aux journalistes est revenu sur les sujets d'actualités ainsi que les objectifs du gouvernement affirmant que l'idée d'un remaniement n'était pas une priorité. Reste que la politique sociale au-delà des chiffres du chômage et autres cout des dépenses liées a ce secteur, François HOLLANDE ne fera aucune déclaration concernant la politique de la population de Français qui pourtant représente plus de 12 millions d'entre eux.
Situation qui devient de plus en plus difficile pour la majorité d'entre eux vivant en dessous du seuil de pauvreté et pour lequel l'accès a la santé comme dans le cas évoqué le 17 mai dernier par l'Unapei, mais aussi aussi a l'éducation avec plus de 30 000 enfants toujours en absence de scolarité et plus grave un taux de chômage record qui atteint plus de 22 % au sein des travailleurs handicapés, chiffre bien en dessous de la réalité puisque beaucoup d'entre eux ayant renoncé de s'inscrire.
Ni austérité ni rigueur, mais "sérieux budgétaire"
Tels seront les mots auxquels le chef de l'État n'a cesse de s'appuyer comme pour se rassurer qu'il conduisait bien le bateau France. Le chef de l'État a vanté le "sérieux budgétaire" affirmant y compris une baisse de la dépense publique l'an prochain après une stabilisation.
L'autre mot essentiel de cette conférence de presse aura été manifestement celui phase que veut ouvrir le président de la République « d'offensive », en Europe, pour la croissance, avec la proposition de créer un gouvernement économique de la zone euro, offensive pour l'emploi, offensive pour la formation, offensive pour les investissements d'avenir. François Hollande veut redonner à la France confiance en elle-même : la première année du quinquennat était une année de réparation de la France, elle a posé les fondements du changement, la deuxième année sera celle de l'espérance et de la force retrouvées pour notre pays.
François Hollande qui a rappelé sa volonté de «faire bouger les lignes en Europe» afin d'orienter la politique communautaire vers plus de croissance, une volonté qui porte d'ores et déjà ses fruits: stabilisation de la zone euro, création d'instruments de solidarité, élaboration d'une nouvelle doctrine pour la Banque centrale européenne baisse des taux d'intérêt pour certains États membres.
Le président de la République évoquant le délai de deux ans accordé par l'Union européenne comme un «rebond», et non un «répit». Après cinq années d'une économie à l'arrêt, des réformes essentielles ont été engagées depuis un an dans le but de relancer la croissance et de favoriser l'emploi, comme le pacte de compétitivité, l'allègement du coût du travail et l'accord sur la sécurisation de l'emploi
Des réformes dans la durée...
Lors de sa conférence de presse, le président de la République vient d'ouvrir une nouvelle phase, d'offensive, pour sortir la France de la crise : offensive en Europe, pour la croissance, avec la proposition de créer un gouvernement économique de la zone euro, offensive pour l'emploi, offensive pour la formation, offensive pour les investissements d'avenir. François Hollande veut redonner à la France confiance en elle-même : la première année du quinquennat était une année de réparation de la France, elle a posé les fondements du changement, la deuxième année sera celle de l'espérance et de la force retrouvées pour notre pays.
Des Français qui ont vu, certes, un président précis dans ses promesses pour lequel les Français ne jugent pas quelle est une priorité comme pour le mariage pour tous. Des Français qui auront surtout vu un président de la République contrairement a ses affirmations aux dialogues face à une volonté inflexible de poursuivre son projet pour préparer la France de demain.
Français ont vu un président totalement mobilisé qui prépare la sortie de la crise et dessine la France de l'après-crise. Le président de la République est, à la fois, dans le dialogue avec les Français, et dans une volonté inflexible de poursuivre son projet pour préparer la France de demain.
François Hollande a fait le choix d'inscrire son action dans la durée. Parce que les réformes s'attaquent selon lui au fond des problèmes dans un pays éprouvé par la crise et affaibli par dix ans d'une politique de droite à la fois injuste et inefficace, elles ont besoin de temps pour produire tous leurs effets.
Un avis partagé par le parti socialiste pour lequel les fondements d'un retour à la croissance ont été bâtis pendant cette première année avec quatre piliers majeurs : le rétablissement de notre souveraineté budgétaire, le soutien à l'emploi, à l'investissement et l'innovation, à l'école et la formation.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Publication : 20/05/2013
Adhérez à l'association
Articles en relation
La France dans l’attente de son nouveau Premier ministre ou le risque d’une dissolution ?
Quelques heures après la demission de Sébastien LECORNU qui aura le Premier ministre le plus éphémère de la Veme République et alors que l’échéance budgétaire approche à grands pas, Emmanuel MACRON n’a toujours pas dévoilé le nom de son futur Premier ministre. ce vendredi, le chef de l’État a réuni à l’Élysée l’ensemble des partis politiques à l’exception de La France insoumise et du Rassemblement national pour tenter de trouver un compromis et éviter une dissolution de l’Assemblée nationale.
Sébastien LECORNU annonce à la plus grande surprise la démission de son gouvernement
Il aura été le premier ministre le plus court de tout l’histoire de la 5ème république, pire son nouveau gouvernement partiellement nommé hier n’aura durée moins de 14h00. Emmanuel MACRON, qui se trouve désormais dans une situation qu’il n’avait ni voulue ni même peut-être imaginer. Dissolution ou Démission voir les deux quelle sera le choix d’Emmanuel MACRON ? Le palais de l’Elysée hormis la confirmation de cette démission n’a toujours pas réagi ! Le chef de l’Etat préfère le silence !!!
l’Elysée annonce la composition d’une partie du nouveau gouvernement de Sébastien LECORNU
C’est un peu avant 20h00 hier soir, que le Secrétaire Général de l’Elysée a annoncé la liste d’une partie du nouveau gouvernement de Sébastien LECORNU après 26 jours de discussion a arrêté sa liste. Une composition qui ressemble étrangement au précédent notamment dans les ministères régaliens. LFI, Ecologiste, voir le PS ont promis une censure immédiate. C’est donc au RN qu’il reviendra de jouer le rôle d’arbitre. Que fera-t-il ? Le suspense demeure même si la menace a été ouvertement prononcé !
Passation de pouvoir au lendemain de sa nomination : Sébastien LECORNU Premier ministre le Casse du Siècle ?
Au lendemain de sa nomination par Emmanuel MACRON, ou celui qui désormais le tout nouveau Premier ministre Sébastien LECORNU a pris le contrôle de l’Hôtel Matignion. Une passion expresse, en moins d’une heure. Affirmant dans son discours une « rupture ». Un homme qui connaitra la censure avec LFI et critiqué pour être le dernier pion ou le copier-coller du Chef de l’Etat selon d’autres. Une nomination qui ressemble à casse du siècle ! Alors que 56 % des Français ont une mauvaise opinion de lui !
LFI face à la politique budgétaire, celui-ci decide de soutenir l’appel au blocage le 10 septembre prochain
Depuis les bruits de couloir se transformé en quasi-réalité. La France Insoumise et leader appel ainsi à censurer le premier ministre François BAYROU après le 15 juillet de la présentation ses orientations budgétaires pour 2026. LFI à un blocage le 10 septembre, lancé par quelques internautes et repris dans une tribune parue dans la Tribune du dimanche à l’aube des universités d’été qui auront lieu jeudi 21 aout dans la Drôme.
Absence d’un Ministre délégué aux personnes handicapées : le monde associatif exprime sa colère !
Alors que le tout nouveau ministre de la Solidarité a assisté une réunion exceptionnelle au CNCPH avec les associations. Des Associations qui pourtant depuis le 23 septembre dernier ne cesse de s’étonner de l’absence d’un ministre délégué. Une absence n'avait plus lieu depuis 1988. Première à ce poste Marie-Madeleine DIENESCH en 1969 dernière en date Fadila KHATTABI. Il faut remonter à la période 1981 a mai 1988 pour que poste soit inoccupé. Un ministère qui représente tout de même plus de 12 millions de personnes. Alors Pourquoi une telle décision ? Avec l'espoir d'un changement de décision semble t-il !
