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Le premier ministre, Manuel VALLS confronté au frondeur pour un vote de confiance

Manuel Valls Assemblee nationale

Manuel Valls Assemblee nationaleAu lendemain des universités d’été ou le 1er ministre a connu une certaine méfiance et hostilités, le chef du gouvernement devra faire face le 16 septembre prochain à sa majorité. Matignion qui ne souhaite ne pas retarder ce rendez-vous politique et annoncer que le gouvernement.

Une décision prise lors du conseil des ministres réunit ce matin 3 septembre. Cet engagement-test du gouvernement Valls II, formé le 26 août, aura donc lieu pendant la session extraordinaire du Parlement, qui s'ouvrira le 9 septembre. Le chef de l’État, François HOLLANDE, qui répondra aux questions des journalistes le même jour.

Un gouvernement déjà fragilisé ?

Huit jours après la nomination de gouvernement Valls II, formé le 26 août, provoqué par une crise gouvernementale qui a conduit à l'éviction du ministre de l'Économie Arnaud MONTEBOURG et les départs de Benoît HAMON et d'Aurélie FILIPPETTI. Un premier ministre qui espère par ce geste établir sa légitimité contestée par une frange "frondeuse" du PS.

Un gouvernement qui ne cesse de voir sa popularité dans les sondages et que le soutien donner aux frondeurs, par Christine TAUBIRA reconduite dans ses fonctions de Gardes des seaux a fragilisé a nouveau alors que le premier ministre joue la solidité du gouvernement, c'est-à-dire à l'Assemblée ?

Il reste que les déclarations du ministre des fiances sur les 35 h et celle des ministres du Travail, sur le contrôle des chômeurs ou encore la remise en cause de la loi sur le logement, le 1er septembre dernier, n’a de cesse d’abimer l’image de solidité que ce nouveau gouvernement souhaite donner.

Un vote difficile, mais peu risqué !

Avec une majorité située a 289, les socialistes détiennent 290 des 577 sièges, se situé juste au-dessus de la majorité absolue. Face à l'opposition de l'UMP, de l'UDI et du Front de gauche et les 2 voix du Front national, les résultats des votes dépendent de la façon dont frondeurs, écologistes et radicaux de gauche se répartissent entre votes pour, contre, et abstentions.

Lors de la confiance au gouvernement VALLS I (306 voix pour et 239 contre), en avril, aucun socialiste, radical de gauche ou écologiste (à une exception) n'avait voté contre, mais six écologistes, trois radicaux et onze députés PS, de l'aile gauche du parti, s'étaient abstenus.

Si les frondeurs excluent toujours de voter contre, ils devraient être cette fois plus nombreux à s'abstenir. Mais comme seuls sont pris en compte les suffrages exprimés, et non les abstentions, l'examen devrait être réussi pour le premier ministre.

Une gestion difficile des prochaines semaines...

Les vraies difficultés commenceront avec les budgets 2015 de l'État et de la Sécurité sociale et le projet de loi sur la croissance, et en particulier l'autorisation de légiférer par ordonnances sur le travail du dimanche.

Confirmée par Matignon vendredi, l'intention de recourir à cette procédure limitant le débat sur les textes parlementaires est là encore un signe que "Valls 2" veut accélérer le rythme des réformes.

Mais l'exécutif a déjà baissé un peu la hauteur de la haie budgétaire, mardi soir: l'objectif gouvernemental des 21 milliards d'euros d'économies pour 2015, pourtant confirmé par M. VALLS pas plus tard que mercredi dernier devant le MEDEF, a été revu à la baisse mardi.

La Rédaction

Catégorie : VIE POLITIQUE
Publication : 03/09/2014

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