Dépression et anxiété : La santé mentale du personnel hospitalier en danger pour 41 %
le personnel hospitalier ai été plus nettement sujette à la dépression et à l’anxiété que les autres salariés. Une situation amplifier par la pandémie du Covid 19. Cette étude s'appuyant sur les données de l'enquête Épidémiologie et Conditions de vie liées au Covid-19 (EpiCov) élaborée par l’INSERM et la DREES. Un diagnostic qui confirmant les cris d'alarme exprimer par le personnel et les syndicats qui ont exprimé à plusieurs lors de manifestation leurs inquiétudes.
Les ménages, d’enfants handicapés bénéficiant de l’AEEH défavorisé sur le marché du travail et un niveaux vie plus faibles
Les parents d'un enfant handicapé, et majoritairement les mères, vivent plus fréquemment seules et se trouvent dans une situation moins favorable sur le marché du travail que les autres familles, ce qui les conduit à une plus grande précarité, . Des "ménages" bénéficiant de l’AEEH qui dans 30 % sont souvent des familles monoparentales (neuf fois sur dix il s'agit de mères avec leurs enfants), soit 7 points de plus que les autres ménages avec enfant de moins de 20 ans.
Le Dr DENORMANDIE présente son rapport sur l’aide techniques pour l'autonomie des personnes handicapées ou âgées
Après avoir été missionné une première fois en 2019 et rendu un rapport sur l’accès au soins pour les personnes en situation de handicap en 2019. Philippe DENORMANDIE avec Cécile CHEVALIER ont remis à Brigitte BOURGUIGNON, Ministre déléguée auprès du Ministre des Solidarités et de la Santé chargée de l’Autonomie et Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat chargée des Personnes Handicapées. Un second rapport sur . Des recommandations censé améliorer le recours aux aides techniques, à travers un accompagnement renforcé des personnes et des professionnels de santé, des dispositifs de financement simplifiés et mieux adaptés, et un accès plus direct à l’innovation.
Politique familiale : destiné à soutenir en priorité les familles modestes pour un français sur deux selon la DREES
Elle demeure une politique essentielle aux yeux des français. Une vision et un droit que la crise des gilets jaune avait aussi mise en avant. (1) vient confirmer un sentiment ressenti en 2015 par deux chercheuses du Crédoc pour lequel la politique familiale devait servir en priorité a lutté contre la pauvreté et non la natalité. Selon la DREES, 48 % des personnes interrogées jugent que ce sont les familles les plus modestes qu’il faut aider en priorité et les familles concernés par le handicap sont évidemment prise en compte. Des dépenses qui en 2017, représentent un quart des dépenses publiques du risque famille soit 12,6 Mds.
Une personne sur dix est couverte par les minima sociaux fin 2017 soit 11 % de la population
Fin 2017, 4,22 millions de personnes sont allocataires d'un minimum social. En incluant les conjoints et les enfants à charge, 7 millions de personnes sont couvertes par les minima sociaux, soit 11 % de la population. Le nombre d'allocataires est stable en 2017 (+0,1 % en un an), alors qu'en 2016 il avait diminué pour la première fois depuis la crise de 2008 (-1,3 %). En particulier, la baisse des effectifs du RSA est bien moindre en 2017 (-0,5 %) qu'en 2016 (-4,3 %). Au total, 26,5 milliards d'euros sont versés au titre des minima sociaux en 2017 (1,2 % du PIB). Ces dépenses sont stables par rapport à 2016 (+0,2 %). sous la direction de Pierre-Yves CABANNES et Lucile RICHET-MASTAIN.
Chirurgie ambulatoire : en plein développement malgré des fortes disparités départementales
Encouragée par les pouvoirs publics et facilitée par les avancées technologiques, la pratique de la chirurgie ambulatoire – également appelée « hospitalisation de jour sans nuitée » – progresse : le taux de chirurgie ambulatoire est ainsi passé de 38 % en 2008 à 54 % en 2016. L'analyse d'impact des incitations tarifaires et de la procédure de mise sous accord préalable introduites à partir de 2009 montre que pour de nombreuses pathologies visées, les hôpitaux publics ont augmenté la prise en charge en ambulatoire à la suite des mesures. La chirurgie ambulatoire qui progresse ayant passé de 38 % en 2008 à 54 % en 2016 (chiffres ATIH) et représente en 2016 plus de 6.3 millions de séjours. En 2017, un peu moins des deux tiers des séjours de chirurgie ambulatoire sont réalisés dans les cliniques privées.
Le reste à charge continue à peser de plus en lourd ainsi que «Les disparités d'APA à domicile entre départements»
Selon un rapport publié le 12 juillet dernier par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) le taux de reste à charge moyen des bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), à cause de leur dépendance est reparti à la hausse en 2017 à 21,7%, contre 20,6% l'année précédente, rompant ainsi avec la tendance baissière qu'il avait amorcée en 2015. Une hausse qui intervient trois ans après l'entrée en vigueur d'une loi qui visait à réduire le reste à charge des patients dépendants, et qui peut notamment s'expliquer par l'augmentation des revenus des patients concernés.







