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Lancement des appels a projet pour la 6e édition du Prix OCIRP Acteur économique & Handicap

Rédigé le 9 Janvier 2013
Composition affiche concours 6eme édition prix OCIRP acteur économique & Handicap © F.H.I

L'OCIRP a créé en 2008 le Prix Acteurs économiques & handicap valorisant les initiatives innovantes de ceux qui oeuvrent pour l'insertion des personnes en situation de handicap dans la société. L'appel à candidatures, auprès des entreprises privées, publiques, des associations et des coopératives sont ouverts. Les dossiers pourront être déposés en ligne sur le site internet jusqu'au 29 mars 2013 pour des actions en cours entre le 1er janvier 2012 et le 29 mars 2013.

Au final, ce sont huit trophées et le coup de cœur du Jury(1) qui seront remis par les partenaires fondateurs. Pour chacune des thématiques, les lauréats se verront remettre un trophée par les partenaires que sont L'AGEFIPH, l'ANDRH, le CCAH, le FIPHFP, la FIRAH et l'ODAS. Des partenaires contribuent au Prix en apportant leurs connaissances et leurs compétences en matière de politique d'intégration des personnes en situation de handicap. Grâce aux membres du jury, aux partenaires et aux lauréats, depuis sa création le Prix OCIRP est devenu la référence dans le domaine.

Grâce aux membres du jury, aux partenaires et aux lauréats, depuis sa création le Prix OCIRP acquit une reconnaissance de plus en plus certaine au sein des personnes handicapées et des professionnels. Un Prix OCIRP Acteurs Économiques & Handicap dont ses organisateurs souhaite qu'il ait pour vocation de valoriser l'engagement, donner l'exemple et partager les bonnes pratiques.

La présidence du jury du Prix OCIRP sera représentée par Axel Kahn, scientifique, médecin généticien, et essayiste français, président d'honneur ainsi que Patrick Gohet, ancien délégué interministériel aux personnes en situation de handicap et Michel-André Philippe, administrateur de l'OCIRP.

Stéphane LAGOUTIERE

(1)  Accessibilité --- Accompagnement social et/ou médical personnalisé --- Citoyenneté --- Formation, sensibilisation et communication --- Innovation et nouvelles technologies ---  Insertion et maintien dans l’emploi --- Parcours scolaire et enseignement --- Sport 


Arcellormittal Méditerranée reconnu coupable de faute inexcusable dans la mort d’un de ces salariés

Rédigé le 9 Janvier 2013
Le site d'arcelorbmittal a fos sur mer prés de Marseille

Comme toujours et après plusieurs mois de conflits et de procès la FNATH réussit une fois de plus un employeur. Une nouvelle condamnation prononcé par la plus haute juridiction la cour de Cassation à la suite du décès d'un travailleur des suites d'un cancer broncho-pulmonaire. Un arrêt de principe dans le domaine de la reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur. Mais indispensable tant les salariés que pour l'association. Un procès qui lui sera la suite pour la salariée exposition professionnelle aux poussières de charbon chez plusieurs employeurs entre 1974 et 2001.

Conférences de l’autisme, un rendez-vous que Toulouse renouvelle comme un lieu d’information

Rédigé le 8 Janvier 2013
Rencontre à Mende dans le cadre de la Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme (illustration) ©F.H.I

Suite à l'essor suscité par 2012 « Année de l'Autisme », VAINCRE L'AUTISME relance les Grandes Conférences de l'Autisme à Toulouse pour aller plus loin en 2013 et répondre aux besoins d'informations des professionnels et des familles. Le cycle 2013 des Grandes Conférences de l'Autisme se déroulera un samedi matin par mois de janvier à juin. Chaque conférence abordera une thématique définie, pendant 1H30, puis laissera place à un débat de 1h30 : un moment d'échange et de partage.

La 1ère Grande Conférence de l'Autisme se déroulera le samedi 19 janvier, sur le thème « Les droits des personnes autistes », présenté par Maître Sophie JANOIS, avocate auprès des personnes autistes au barreau de Paris, initiatrice du Guide Juridique de VAINCRE L'AUTISME. Lors de cette 1ère conférence, les thèmes suivants seront explorés : droit au diagnostic fiable à tous les âges, prestations sociales (allocations...), droit aux prises en charge adaptées, droit à la scolarisation à tous les âges, mesures d'assistance éducatives (AVS...), scolarisation au-delà des 16 ans et formation professionnelle, accès des personnes autistes au travail, rôle de la MDPH, recours contre les décisions de la CDAPH, principe de non-discrimination, droit de l'usager de la santé publique avec autisme.

Au final cinq autres rendez-vous sont sont prévus dans différentes villes, l'occasion a chaque rencontre de présenter des thèmes différents ainsi le 16 février sera lui consacré au « La scolarisation des élèves avec autisme au regard des recommandations de bonnes pratiques et du dernier Plan Autisme » une journée Conférencière dirigé par Christine PHILIP, Maître de conférences honoraire en Sciences de l'Éducation de l'INS HEA.

Infos pratiques : Pour consulter et vous inscrire à l'une des prochaines conférences vous pouvez le faire en envoyant un mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou contacter le 01 47 00 47 83. Entrée gratuite : Salle Sénéchal, 17 rues de Rémusat, Toulouse De 10h a 13h Cycle de conférences : Samedi 19 janvier / Samedi 16 février / Samedi 9 mars / Samedi 20 avril / Samedi 11 mai / Samedi 8 juin 2013)

La Rédaction

Un homme de 38 ans retrouvé mort dans un placard à balai en Dordogne

Rédigé le 8 Janvier 2013
Cite Clairvivrecentre professionnelle ou a été retrouvé un homme de 38 ans mort dans un placard

Triste et macabre découverte en France le même jour. Après la découverte du corps du jeune autiste. Ont vient d'apprendre que le corps d'un stagiaire âgé de 38 ans dans un centre de rééducation professionnelle de Clairvivre, a été retrouvé mort le 3 janvier dans un placard à balais. Une découverte faite par une des employées.

Une découverte qui aura fait beaucoup la une que celle de Bruno mais tout aussi tragique. L'homme avait disparu il y a déjà disparu depuis près de quinze jours. La victime aurait du quitter l'établissement pour rejoindre sa famille pour les fêtes de Noël le 21 décembre avant de reprendre sa formation lundi. Mais l'homme n'est jamais arrivé jusque chez lui.

Des proches qui avait face l'absence de son arrivé avait alerté les forces de polices. Ces dernière avaient alors immédiatement ouvert en enquête et avait débuté des recherches dans le bâtiment et les plans d'eaux situés non loin de là. Mais ils n'avaient rien trouvé. Et pour preuve, « Il était recroquevillé », a fait savoir Christian Morel, le directeur du centre, « Nous avons constaté son absence le 21 décembre, mais comme il avait annoncé qu'il rentrait dans sa famille pour les fêtes, son absence était légitime. Nous n'avons donc pas mené de recherches », a-t-il ajouté. Il a expliqué que ce drame était d'autant plus choquant que «la mission de la maison est de ne pas laisser les stagiaires seuls, mais de les accompagner».

Une enquête en cours...

Devant les circonstances mystérieuses du drame et de la mort le procureur de la république de Périgueux a lui ordonné une autopsie mais cette dernière, réalisée à Bordeaux, n'a rien donné sachant que des analyses toxicologiques sont actuellement en court. Des résultats qui devrait être connu pour la fin janvier. Seule certitude selon le parquet, le corps ne portait aucune trace de coups ou de blessures.

Reste que beaucoup de questions demeurent pour l'instant sans réponse, « Pourquoi était-il là ? C'est un grand mystère. Est-ce qu'il a voulu s'isoler ? Est-ce qu'il a fait un malaise cardiaque? C'est l'incompréhension, surtout qu'il savait qu'il y a toujours quelqu'un et qu'il était à 50 mètres du restaurant du pavillon. À moins qu'il ait fait un malaise ou qu'il y avait une volonté délibérée d'aller là...», a poursuivi Christian Morel avant de conclure: «Quoi qu'il en soit, ça reste un drame humain».

La Rédaction

10e édition, la Semaine du Son, un élément indispensable à notre bien-être

Rédigé le 8 Janvier 2013
Affiche de la huitieme semaine du son au grand public

Pour sa 10e édition, la Semaine débutera sa campagne nationale annuelle de sensibilisation à l'environnement sonore dès le 14 janvier 2013. À Paris, dans toute la France, également à l'étranger, cet événement protéiforme nous fait découvrir ou redécouvrir le sonore sous tous ses aspects ! Qu'il s'agisse de la santé auditive, acoustique et environnement sonore, enregistrement et diffusion, relation image et son, expression musicale et pédagogie. Son objectif ? Nous faire prendre conscience de la juste place a la sonorité : primordiale ! Le son, indispensable à notre bien-être comme à notre santé, il reste cependant aussi un enjeu de société à valoriser.

un événement pour (re)donner sa place au sonore

Faute de pouvoir « fermer » nos oreilles comme nous le faisons avec nos yeux, nous sommes tributaires des sons qui nous entourent : ceux que nous choisissons (voix de notre interlocuteur, musique que l'on écoute...), mais aussi ceux que la nature et notre environnement nous donnent à entendre, parmi lesquels ceux que nous subissons (les nuisances sonores : brouhaha d'un hall de gare, bruits routiers, de chantiers, voisinage...).

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelait dans un rapport en 2011 que « parmi les facteurs de risque environnemental en Europe, le bruit se placerait en seconde place en termes d'aggravation de la morbidité juste derrière la pollution atmosphérique »*.

La qualité de notre environnement sonore quotidien est, en effet, primordiale pour notre santé et notre bien-être. Pourtant, elle est encore trop souvent reléguée au second plan. Initiée par des spécialistes du son de tous les métiers (musiciens, ingénieurs du son, acousticiens, médecins et chercheurs, enseignants), La Semaine du Son s'est donnée pour but d'initier le public et de sensibiliser les élus, comme tous les acteurs de la société, à l'importance de la qualité de notre environnement sonore et au rôle sociétal du sonore dans notre vie de tous les jours. En créant une campagne événement relayée dans toute la France et même au-delà des frontières, elle invite le public à découvrir ou redécouvrir le sonore !

Des manifestations organisées partout en France que vous pouvez consulter sur le programme détaillé en ligne, vidéos.

L'association La Semaine du Son est reconnue d'intérêt général à caractère social.

Depuis 2004, elle organise chaque année, en janvier, une semaine de manifestations sur des problématiques liées au son selon une approche transversale : culturelle, médicale, industrielle, pédagogique, environnementale et économique. Elle constitue un réseau national et international de professionnels de tous les secteurs du son, et favorise la vulgarisation de ce savoir jusque dans les écoles.

La Semaine du Son a reçu, en 2006, un Décibel d'Or décerné par le Conseil national du bruit, instance de consultation placée sous le patronage du Ministère de l'Écologie et du Développement. L'association compte parmi ses adhérents des universités, institutions, associations, enseignantes, entreprises de tous secteurs et répartis dans toutes les régions de l'Hexagone. L'association La Semaine du Son est membre associé du Centre d'information et de documentation sur le bruit (CIDB) ; le CIDB est membre associé de l'association La Semaine du Son. Christian Hugonnet, acousticien et expert près la Cour d'appel de Paris, est président fondateur de l'association La Semaine du Son.

La Rédaction

La battue organisée pour retrouver le jeune Bruno se conclut sur un sentiment entre inquiétude et espoir

Rédigé le 31 Décembre 2012
Plus de 200 personnes prenaient part dimanche à une battue pour retrouver un adolescent trisomique disparu depuis le 18 décembre dans l'Oise, à l'initiative d'un particulier qui a créé une page sur le réseau social Facebook.© AFP

Organisé à l'initiative d'un particulier qui a créé une page sur le réseau social Facebook suite a la disparition du jeune Bruno celle-ci aura au final réussie a rassemblée dimanche près de 500 personnes dans les environs de Ribécourt-Dreslincourt, commune de l'Oise où Bruno, un adolescent trisomique de 17 ans, a disparu le 18 décembre.

Une battue qui s'est terminée en début de soirée, sans découvrir de nouvel élément, a-t-on appris auprès du commandant Michaël FUMERY, de la compagnie de gendarmerie départementale de Compiègne.

"500 volontaires ont finalement participé aux recherches, dans un rayon de huit kilomètres autour de Ribécourt", a-t-il précisé, après avoir donné une première estimation de 200 participants en début de matinée. "Aucun indice ou élément concret n'a été retrouvé en forêt", a indiqué le commandant FUMERY.

"Même si on n'a rien trouvé, cela reste fructueux. L'absence d'éléments est toujours intéressante. Ça nous assure qu'il (Bruno) n'est pas dans ce secteur-là. Tous les espoirs restent permis", a-t-il souligné. Des patrouilles nautiques devraient être normalement organisées aujourd'hui sur l'Oise lundi.

Les enquêteurs privilégient toujours l'hypothèse d'une fugue suivie d'un accident. Même si a ce jour l'environnement familial commence a craindre le pire arrivant a douté que le jeune garçon puisse resté isolé aussi longtemps. Bruno qui auquel il convient de rappeler qui portait des jeans et un t-shirt noir, ainsi que des lunettes et des chaussures de sécurité. Il est de forte corpulence et mesure 1,70 m.

La Rédaction

Trente femmes rejoignent la plainte déposée contre les pilules contraceptive de 3e et 4e génération

Rédigé le 31 Décembre 2012
Les pilules contraceptives de 3e génération ne seront plus remboursées à partir du 31 mars 2013, a annoncé mercredi le ministère des Affaires sociales et de la Santé, avançant le déremboursement qui devait intervenir le 30 septembre 2013.

Quelque semaine après l'annonce de la plainte déposée par Marion LARAT et son avocat Me Philippe Courtois contre le groupe pharmaceutique Bayer. Trente nouvelles femmes s'estimant victimes de pilules contraceptives de troisième et quatrième génération vont être déposées début janvier 2013 au tribunal de Bobigny contre les laboratoires fabricants comme Bayer, Schering, Merck et Pfizer et ceux pour « atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine ».

Des victimes dont l'une d'elle est aujourd'hui décédé qui sont âgées de 17 à 48 ans et qui ont subi des problèmes de santé graves : AVC (15 femmes), embolies pulmonaires (trois femmes), thromboses veineuses, phlébites. Certaines ont gardé d'importantes séquelles : tétraplégie, hémiplégie, épilepsie et aphasie. Le nombre de victimes et de plaintes contre la pilule de 3ème et 4ème génération qui devrait « devrait augmenter dans les semaines qui viennent » selon Me Philippe Courtois.

Une situation qui révèle une fois de plus après le scandale du médiator la puissance trop importante donnée aux laboratoires dont les lobbies exerce leurs pouvoirs au sein même du pouvoir politique comme a l'Assemblée nationale ou au Sénat. Le pôle santé publique du tribunal de grande instance qui c'était saisi du dossier de la plainte de Marion LARAT il y a quelques semaine devrait décider d'une éventuelle ouverture d'enquête préliminaire ou d'une information judiciaire à l'encontre du groupe Bayer.

Aujourd'hui en France, entre 1,5 et 2 millions de Françaises prennent une pilule de 3e ou de 4e génération. Si le médicament ne sera plus remboursé dès Septembre 2013, il est au coeur de l'actualité

« Un risque deux fois plus élevé »

Mi-septembre, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait annoncé la fin du remboursement par la Sécurité sociale de ces pilules. Une décision qui ne prendra cependant effet qu'à compter du 30 septembre 2013. Cette mesure a été prise après les conclusions rendues par la commission de transparence de la Haute Autorité de santé, qui a relevé « un risque de complications thromboveineuses (les phlébites) deux fois plus élevé que chez les femmes sous pilules de deuxième génération ».

La plainte « pour atteinte involontaire à l'intégrité de la personne » déposée par Marion Carat vise également l'Agence nationale de sécurité du médicament, pour ne pas avoir ordonné le retrait de la pilule Meliane du laboratoire Bayer. Mise en cause, l'agence a rappelé avoir lancé plusieurs alertes sur les risques thrombo-emboliques induits par ces pilules, qui ne devraient être prescrites qu'en second recours. « Ce risque reste toutefois très faible ; de 3 à 4 cas pour 10.000 utilisatrices », a expliqué mi-décembre le ministère de la Santé.

La Rédaction