Marie-Anne MONTCHAMP et Frédéric BOUSCARLE inaugurent le siège administratif du CEREMH
La Secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale et le président fondateur HANDI POP' ont à l'occasion d'une visite sur l'IUT de Vélizy-
Marie-Anne MONTCHAMPRambouillet dans les Yvelines, inaugurer le siège administratif du Centre de ressources et d'innovation mobilité handicap (CEREMH). Ce dernier à vocation nationale et dont la mission principale est de favoriser la mobilité pour tous à tous les âges de la vie.
À ce titre le centre propose un ensemble de services au sein de différents domaines tels que la recherche et le développement, l'innovation et le soutien au développement de la filière économique liée aux problématiques du handicap, ainsi que de mettre en œuvre un réseau social.
L'établissement étant lui accueilli par L'IUT de Vélizy-Rambouillet, pôle universitaire opérationnel depuis l'année 2010-2011, a l'ambition de parfaire un pôle de recherche dans les nouvelles technologies (informatique et l'ingénierie des systèmes)
Pour lequel selon Frédéric BOUSCARLE, cela s'inscrivant dans la continuité des engagements mis en œuvre par le Président de la République lors de la conférence nationale du handicap le 8 juin 2011.
Ces engagements ont pour but de développer et soutenir la recherche et l'innovation technologique en faveur des personnes en situation de handicap pour leur permettre d'acquérir une meilleure autonomie, d'intégrer plus facilement le monde professionnel et de vivre pleinement leur citoyenneté.
Reste que comme le confirment de nombreuses associations, les moyens sont encore largement insuffisants et que le CEREMH doit aussi son existence grâce à son partenariat avec la région Ile-de-France, l'AFM, le CNSA, la MACIF, ERDF ou encore la MAIF ou la Fondation Norauto et bien sûr la Sécurité routière.
Le président HANDI POP qui précise enfin dans son communiqué que l'UMP à l'initiative Jean-François Copé sera réunira le 1er décembre dans le cadre de l'un de ses ateliers sur le handicap à l'occasion duquel seront présentées les propositions de l'UMP sur ce thème.
La Rédaction
Citoyens handicapés : aux urnes ? Le CDH appel à une prise de conscience !
Avec les élections présidentielles qui auront lieu dans quelques mois, les politiques, toutes tendances confondues, savent qu'il faudra compter avec les 12 millions de personnes en situation de handicap et leurs familles. Un électorat qui selon Jean Louis Fontaine Président du CDH, et « peut manifester son mécontentement et son désarroi, comme faire payer cher la précarité dans laquelle beaucoup se trouvent aujourd'hui ».
Assistons-nous au commencement du « bal des promesses », comme souvent en ces périodes ? se demande J.L Fontaine, il vrai reconnait-il « que flatter cet électorat quelques semaines n'engage à rien.... à condition de tenir ses promesses ». Des promesses de 2007 qui n'auront été au mieux que partiellement tenu et la crise économique et certes bien réelle, les déficits sont eux effectivement bien présents, mais doivent pourtant autant mettre en danger le maintient de notre politique sociale.
« Plus que d'autres, les personnes handicapées ou les personnes âgées, supportent très mal de n'intéresser certains qu'à l'occasion des élections. Comme beaucoup de citoyens, elles sauront faire la différence entre la réelle volonté de prendre en compte leur situation et le cynisme électoraliste ». Constate le président du CDH.
Ont ne peut que constater d'un coté un président de la République qui tente par tous les moyens de rassurer les associations, notamment sur les questions d'accessibilités, Nicolas Sarkozy qui avait dans un communiqué réaffirmé « l'intangibilité de l'objectif de la loi de 2005 et demandé au gouvernement de refuser toute dérogation nouvelle à cet objectif ou encore l'annonce de recrutement supplémentaire parmi dans les AVS ».
Qui a ce jour seul deux tiers sur les 2000 annoncés ont était embauché.
Et de l'autre un parti socialiste, qui vient à peine de terminer ses primaires et dans lequel les questions de handicap auront était totalement oubliés voire même écarter, a l'exception peut être de dix secondes par F.Hollande faisant référence a la politique de l'éducation.
Le questionnaire envoyé a ce titre par le CDH leur posant cinq questions : sur l'éducation, la perte d'autonomie et l'emploi. Un document qui n'aura reçu qu'une attention pour le moins réduite avec pour seule réponse seule adressée par Martine Aubry ou encore Segoléne Royal.
Au regard de ce constat, le CDH semble lui appeler les citoyens concernés par les questions liées au handicap ou en situation de handicap eux-mêmes de prendre leurs destins en main et de faire cette fois pression sur des candidats dont il faut espérer qu'ils n'auront pas cette foi pas que la parole facile, mais aussi de prendre conscience des engagements....
Un vote et comme un crédit un jour il faut rembourser ses dettes !
Stéphane Lagoutiére
Le handicap au cœur d’une guerre entre le candidat François HOLLANDE et l’UMP
Frédéric BOUSCARLE, Secrétaire national de l’UMP en charge de l’insertion des personnes en situation de handicap, à déclarer trouver les déclarations et l’attitude de François HOLLANDE relatives en matière d’éducation des enfants handicapées, inacceptable. Selon lui François Hollande n’avait fait aucune proposition en faveur des personnes en situation de handicap, mais s’est permis de dire « Je n’oublie pas non plus les handicapés dans l’école qui ont été maltraités sous le quinquennat de Nicolas SARKOZY »
« Cette phrase est scandaleuse » pour le secrétaire général adjoint de l’UMP, « car déjà les « handicapés » comme le dit François Hollande sont des personnes, sa vision est réductrice et humiliante, quant à la maltraitance des enfants cela relève du mensonge. Celui-ci rappel dans le communiqué que le Président a tenu ses engagements en matière de scolarités, rappelant qu’en 2005, 151 523 enfants handicapés étaient scolarisés (primaire, collège, lycée) pour un chiffre qui atteint 201 406, soit 32 % de plus que lors du vote de la loi sur légalités des chances en 2005. Ajoutant que près de 90% des enfants sont scolarisés à temps plein selon des chiffres de l’éducation nationale.
Il reste néanmoins que beaucoup reste à faire et qu’il semble évident qu’une partie du constat du candidat socialiste n’est pas erroné aux yeux même des familles pour lequel plusieurs milliers d’enfants reste en manque de scolarités, une situation qu’a reconnu lui-même Luc CHATEL le 18 octobre dernier. Et que si deux tiers soit 68 % des nouveaux assistants de scolarisation d'élèves handicapés, promis en juin par Nicolas Sarkozy, ont été recrutés, leurs situations et statuts toujours très précaires ne semblent pas vouloir trouver de solution. Frédéric BOUSCARLE,qui conclut son communique en affirmant que « Les moyens consacrés sur ces questions sont passés de 160,3 M€ à 342,5 M€ ».
Force et de constaté que les discussions de primaires auront été réduites a des questions économiques, financières, un peu d’Europe ou encore de réglementation du hachis, d’éducation ou de chômage, mais que les questions du handicap, de la santé ou de la dépendance auront été totalement oubliées
La Rédaction
Les militants PS en situation de handicap oubliés par les candidats aux primaires ?
Frédéric Bouscarle, Secrétaire national de l’UMP en charge de l’insertion des personnes en situation de handicap, « dénonce le désintérêt total des candidats aux primaires socialistes pour les questions liées au handicap » dans un communiqué. Une situation malheureusement bien réelle ou seule, les profits, les dettes, Europe ou éducation ont été abordé. Un sujet pour lequel il y aurait pourtant sujet à discussion.
Frédéric Bouscarle, qui dénonce notamment dans son communiqué, l’absence totale de la part de Martine Aubry ou de François Hollande de propositions en faveur des personnes en situation de handicap ! Un sujet qui pourtant concerne plus de 10 % de la population voir 30 % si les personnes de plus de 65 ans en perte d’autonomie son ajouté. Ce dernier qui souligne que cette question reste pour la majorité un sujet important pour lequel l’UMP ne souhaite pas en faire un argument de campagne, mais « qu’elle reste un sujet réel de préoccupation ».
Rappelant qu’a l’occasion de la journée mondiale des sourds, Jean-François Copé, Secrétaire général, Valérie Rosso-Debord, députée, et Frédéric Bouscarle, Secrétaire national en charge de l’insertion des personnes handicapées, ont annoncé que l’UMP organisera un atelier sur le handicap le 1e décembre prochain qui devrait selon lui déboucher sur de nombreuses propositions concrètes.
Secrétaire national de l’UMP en charge de l’insertion des personnes en situation de handicap, concluant son communiqué sur la promesse de Nicolas Sarkozy de rendre accessible les bâtiments publics d’ici à 2015 lors de ça rencontre avec les associations. Une promesse faite au lendemain de la manifestation de l’APF le 27 septembre dernier, sur les inquiétudes sur le devenir de l’accessibilité en France. Le Chef de l’État qui avait alors assuré que le gouvernement n’accorderait aucune nouvelle dérogation sur la loi de handicap de 2005.
La Rédaction
Sarkozy s'engage sur l'accueil des handicapés en France…
Nicolas Sarkozy s'est engagé ce lundi, lors d'une réunion avec neuf associations de personnes handicapées, à faire appliquer dans son intégralité une loi de 2005 qui donne 10 ans à l'ensemble des établissements recevant du public et aux transports collectifs pour garantir leur accès à toute personne handicapée.
Le président français a également promis la poursuite des efforts en faveur de l'accueil des enfants souffrant de handicaps dans les établissements scolaires.
Le président de l'Association des paralysés de France, Jean-Marie Barbier, a déploré que seuls 15% des établissements recevant du public (ERP) avaient fait le nécessaire en matière d'accessibilité, à trois ans et demi de l'échéance. Les associations se sont aussi émues de ce que le sénateur UMP Eric Doligé ait déposé le 4 août une proposition de texte sur la simplification des normes applicables aux collectivités ouvrant la voie à des dérogations à la loi de 2005.
Intangibilité de l'objectif de la loi de 2005
L'article 1er de la proposition Doligé prévoit la possibilité de déroger à la loi de 2005 en cas d'«impossibilité technique avérée», de «contraintes liées à la préservation du patrimoine» et de limitation financière. «Nous avons obtenu la confirmation du président de la République que son gouvernement ne soutiendrait pas l'article 1 de la proposition de loi qui sera examinée au Sénat à la fin de ce mois-ci», a déclaré à la presse Jean-Marie Barbier.
L'Elysée a confirmé dans un communiqué que Nicolas Sarkozy avait réaffirmé l'intangibilité de l'objectif de la loi de 2005 et demandé au gouvernement de «refuser toute dérogation nouvelle à cet objectif». Selon le communiqué présidentiel, le chef de l'Etat a aussi promis que l'effort budgétaire consacré à l'accompagnement des enfants handicapés serait porté à 200 millions d'euros d'ici 2013, soit une hausse de 40% par rapport à 2010.
13.000 enfants «sur le carreau»
Plus de 214.000 jeunes handicapés ont été scolarisés en établissement ordinaire à la rentrée 2011, soit 13.000 de plus qu'en 2010 et 60% de plus qu'en 2004-2005, précise l'Elysée. Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, qui a participé à la réunion, a souligné que le recrutement de 2.000 auxiliaires de vie scolaire mieux formés et mieux payés était en cours et augmenterait chaque année.
«Nous avons décidé de recruter dorénavant des auxiliaires de vie scolaire avec des contrats de trois ans renouvelables, qui auront une meilleure formation», a-t-il expliqué à la presse. «Jusqu'à présent, c'étaient des contrats aidés, précaires, avec des formations insuffisantes.» «On a fait du quantitatif. On doit aujourd'hui faire davantage de qualitatif», a-t-il ajouté. La présidente de l'Unapei, une association de parents d'enfants handicapés, n'en a pas moins regretté que 13.000 enfants soient restés cette année «sur le carreau».
«Nous avons demandé qu'on trouve une solution pour eux», a dit Christel Prado à la presse. «Nous avons eu la réponse habituelle, c'est-à-dire "on va y travailler".» Elle a estimé que Nicolas Sarkozy n'avait pas été insensible aux arguments des associations. «Je doute qu'avant le mois d'avril il ait le temps de faire quelque chose», a-t-elle cependant ajouté, en faisant allusion à la prochaine élection présidentielle.
La Rédaction
La Gauche emporte les élections : Victoire symbolique ou politique cela reste déterminer
Jean-Pierre BEL Président du Groupe Socialiste qui devrait devenir le premier président socialiste au Sénat depuis Au lendemain des résultats alors que la gauche ne cache pas sa satisfaction et le camouflet pour l'UMP et le président Nicolas Sarkozy affaiblissement un peu plus sa position. Victoire qui ne sera véritablement totale que par celle des élections de 2012. Argument pour le PS, celui de voir un espoir réel de changement.
Un Sénat rose de couleur, mais qui, continue à ne pas comprendre la parité homme-femme avec 77 élus contre 80 avant les élections, une baisse 0,37 % soit 22,13 %. Concernant les personnes handicapées, elle reste largement oubliée, malgré le grand âge de nos Sénateurs !
Il reste néanmoins un événement historique, la chambre haute était en été détenue depuis 53 ans par le centre et la droite. Des élections qui sont la conséquence essentiellement de trois éléments indispensables à prendre en compte.
Le premier étant celui des pertes successives des élections municipales, régionales et cantonales enfin le mécontentement important des élus locaux relatifs à la réforme des collectivités territoriales voulues par le chef de l'État. Dans un second temps, les 70 000 Grands Électeurs ont, semble-t-il aussi traduit l'inquiétude, des Français face un avenir économique et peut-être aussi indigné du manque d'équité dans la répartition des efforts face à cette crise.
Quel changement dans la politique française ?
Pour les spécialistes en droit constitutionnel, ces résultats changent la donnent de façon plus institutionnelle. En effet, la politique entreprise par les et le chef de l'État ne risque pas de connaître de véritable obstruction, rappelons que le Sénat ne devrait pouvoir que pour les textes dont il est saisi en première lecture ou encore pour les révisions constitutionnelles comme le précise l'article 24 de la constitution.
Un changement qui n'aura guère d'importance pour le grand gouvernement de M. François Fillon qui pourra gérer les affaires courantes et les réformes en cours, comme le fit à titre de rappel le gouvernement de M. Lionel Jospin qui à l'époque avait la chambre haute contre lui. Gouvernement qui n'a eu aucun souci pour procéder à des réformes comme celle de la mise en place des 35 heures. Changement qui n'aura finalement que pour seule conséquence, la possibilité pour les sénateurs de gauche de ralentir ou de peser sur l'examen des différents textes, assemblée nationale.
En effet si le Sénat et l'Assemblée nationale ne parviennent pas un accord sur certains textes, une commission mixte paritaire (CMP), composée de sept sénateurs et de ses députés est alors mise en place afin de trouver un compromis. Sans compromis, le dernier mot reviendra alors à l'Assemblée nationale. À noter que rien n'oblige non plus les sénateurs à inscrire à l'ordre du jour, les propositions des députés qui pourraient alors pour certaines d'entre elles « tombaient aux oubliettes ».
Le président du Sénat deuxième personnage de l'État
Un homme important au sein de la constitution française ce dernier assumant en effet l'intérim de la présidence de la république si ces derniers et « empêcher », démissionne ou en cas de décès. Une situation que la Ve République aura connue déjà trois fois dans son histoire. Le président du Sénat participe aussi à de nombreuses nominations, il homme ainsi trois membres du Conseil constitutionnel et peut saisir ce dernier si les lois votées lui apparaissent non conforme à la constitution. L'élection d'un président du Sénat socialiste ne sera donc pas totalement négligeable dans le fonctionnement de la démocratie française.
Stéphane Lagoutiére
Conférence Nationale du handicap, Nicolas SARKOZY attendu au tournant par les associations
2011.06.07 --- A partir de demain et pour la deuxième fois comme le prévoit la loi du 11 février 2005. A l’occasion de dresser un bilan depuis la dernière édition de 2008 et de déterminer les grands chantiers politiques du Handicap qui seront mis en œuvre. Une conférence dont le bilan sera ensuite approuvé par le parlement. A cette occasion 750 invités triés sur le volet sont attendus. Le Gouvernement sera représenté en force avec pas moins de 11 ministres auquel s’ajoute celle du premier ministre et de Nicolas Sarkozy qui viendra clore cette journée de rencontre avec le monde associatif. En attendant, les constats et les propositions de l’ONFRIH, du CNCPH et de l’OIACU sont en ligne. Le 8 Juin, suivez la CNH en intégralité et en direct sur vivrefm.com.
Ces dernières qui dénoncent les retards pris par les pouvoirs publics dans la mise en œuvre de la politique du handicap. L’association des Paralysés de France dénonce une « politique en faillite », l’AFM la différence entre le cout du matériel et les prestations ou encore la FNATH. « Des citoyens à part entière ». Voilà ce que disent désormais, en interpellant les médias, les personnes qui se voient interdire l’accès à un train ou un avion. Dans la même logique, de plus en plus de parents, face au refus de scolarisation de leur enfant, vont en justice pour faire condamner l’État. Une loi surveillée de près par les associations qui, depuis quelques années, refusent la « politique compassionnelle ».
Un rendez-vous ou de nombreuses questions seront abordés comme celle de l’éducation avec la présentation du contenu du rapport du Sénateur Paul Blanc qui la remit au Président de la République le 23 mai dernier. Mais aussi sur les questions l’accessibilité, les loisirs, l’emploi et toutes ses questions relatives ont la vie quotidienne des personnes en situation de handicap et de leurs familles. Nicolas Sarkozy interviendra en fin de journée loin d’intervenir en terrain conquis celui-ci devrait faire plusieurs annonces notamment en matière d’éducation qui fut le thème principal de la CNH. La question de l’accessibilité et des ressources devraient également être abordées.
Jean-Louis Garcia, Président de président de la Fédération des associations pour adultes et jeunes pensent que l’intervention de ce dernier « sera surtout un grand exercice de communication », a l’aube des élections présidentielles. « On attend l’affirmation d’une volonté politique forte en faveur du handicap. Car pour l’instant, on a plutôt le sentiment d’une politique en faillite », renchérit Jean-Marie Barbier, président de l’Association des paralysés de France. . « Il arrive que certains parmi nous pensent que nous sommes un peu trop vindicatifs. Mais tout le monde a compris que c’est cette mobilisation qui a permis de faire du handicap un vrai enjeu politique », constate Christel Prado. Et ce n’est pas un hasard si la présidente de l’Unapei voit la Conférence du mercredi 8 juin « comme la première étape de la campagne présidentielle au cours de laquelle, soyez-en sûrs, on se fera entendre ».
Des associations de plus présentent sur le terrain politique
Une situation née en 2003 à l’ occasion de l’année européenne des personnes handicapées, puis lors de la préparation et le vote de la loi du 11 février 2005. Une situation que reconnait Pierre Savignat, maître de conférences à l’université Pierre-Mendès-France de Grenoble, « Lors de la précédente loi sur le handicap, celle de 1975, le gouvernement avait deux grands interlocuteurs, l’Unapei et l’APF, des associations gestionnaires d’établissements au positionnement assez institutionnel. La préparation de la loi de 2005 a cristallisé l’apparition dans l’espace public d’associations avec une forte culture revendicative. On a vu émerger les associations du handicap sensoriel et surtout, celles ayant pour objet des maladies chroniques comme le sida. Ce rapprochement avec le monde de la santé a été déterminant. ». Un fait qui provoquera alors la naissance de collectif inter associatif sur la santé (Ciss) ou encore celle de la création du mouvement Ni pauvre, ni soumis. Une nouvelle bannière derrière laquelle ont défilé des milliers de personnes handicapées pour réclamer « l’urgence d’un revenu d’existence ».
Stéphane Lagoutière
