Journée mondiale de la SEP, L’UNISEP hisse le « Ruban bleu » pour les patients et leur entourage
Depuis déjà le 22 mai dernier et jusqu'au 29 mai prochain, les maisons de la SEP seront à nouveau ouvertes dans 8 villes de France autour de la semaine nationale et de la journée mondiale le 29 mai de sensibilisation autour de cette pathologie invalidante et qui touche une population de plus en plus jeune (25-40 ans).Une journée à laquelle l'UNISEP qui fédère les grandes associations nationales a décidé de lancer une campagne de sensibilisation.
Son objectif ? Briser le tabou, faire connaître largement la sclérose en plaques et lutter contre certaines idées reçues. Une campagne digitale avec une vidéo en ligne donne le coup d'envoi de l'opération. En parallèle, l'Union pour la lutte contre la Sclérose En Plaques (UNISEP) met à la disposition du grand public un Ruban bleu et un dépliant intitulé « La sclérose en plaques, c'est quoi ? ». Le principe est simple, il faut le porter afin de montrer son soutien aux personnes atteintes de sclérose en plaques et leurs proches. Pour se procurer ce Ruban Bleu, il suffit de se rendre sur le site*de l'UNICEP et le commander gratuitement. En complément de ce ruban, un dépliant informatif intitulé «La sclérose en plaques c'est quoi ?» est offert.
Une maladie invalidante
La SEP est une maladie auto-immune pour laquelle la transmission de l'information entre le cerveau et le reste du corps est perturbée par la destruction de la gaine qui enveloppe les nerfs. Les symptômes observés sont très variés et peuvent être invisibles : troubles moteurs entraînant une difficulté à la marche, troubles visuels et de l'équilibre, grande fatigue...
Les causes de cette maladie demeurent inconnues à ce jour. La maladie débute typiquement entre 20 et 40 ans (70 % des SEP sont diagnostiquées entre 20 et 40 ans, 10 % dans l'adolescence et 20 % après 40 ans). Elle peut aussi toucher, rarement, des enfants de moins de 10 ans et touche trois femmes pour un homme. Trois pour cent (3 %) des cas sont diagnostiqués chez les personnes de 50 ans et plus.
Certains éléments caractéristiques doivent faire suspecter une sclérose en plaques : des accidents neurologiques répétés, régressifs (au moins en début de maladie), touchant des fonctions variables (vision, motricité, sensibilité, etc.) : les poussées sont disséminées dans le temps et dans l'espace.
Des troubles psychiques, avec une modification du comportement sous forme de dysthymie dépression, syndrome maniaque (trouble de l'humeur) plus ou moins marquée, sont fréquents. Son origine, bien qu'assez rare, peut être consécutive à des lésions cérébrales liées à la SEP affectant les zones du système limbique (structure subcorticale située autour du thalamus). Cependant, ces troubles sont la plupart du temps associés à un état d'anxiété sous-jacent engendré par l'incertitude de la maladie. Des troubles psychotiques peuvent inaugurer une sclérose en plaque. Pour ceux qui le souhaite la sclérose en plaque en dix question réponse a été réalisé que vous pouvez consultez.
L'union fait la Force !
Avec plus de 67 pays participant a la La journée internationale de la SEP lancée en 2009 par la MSIF (Multiple Sclerosis International Federation) autour de 200 événements dans le monde. À travers la thématique 2013 « les patients jeunes », ce mouvement encourage le grand public à publier des pensées positives à l'attention des patients sur le site international et à les partager sur Facebook, Twitter et Pinterest. Modifier le regard des autres, mieux vivre, éviter l'isolement familial ou social sont autant de priorités essentielles dans la vie de ces patients.
Un combat commun pour l'amélioration du quotidien des malades et de leurs proches qui s'organise autour de trois grands axes : la recherche médicale, l'aide aux patients et les centres de soins. Ces associations comme. L'AFSEP (Association française des Sclérosés en plaques) L'APF (Association des Paralysés de France) ou la Fondation ARSEP (Aide pour la Recherche sur la Sclérose en Plaques) trouvent en l'UNISEP la possibilité de s'exprimer d'une seule voix au nom des chercheurs, des médecins, des patients et des familles impliqués.
La Maison de la SEP : Un endroit découvert
Organisé dans 8 villes en France : le 31 mai à Marseille et Lille, les 31 mai et 1er juin à Nantes et Paris, le 1er juin à Toulouse, Clermont-Ferrand et Dijon et le 5 juin à Aurillac. L'objectif est de rassembler professionnels de santé, proches et malades pour échanger, informer et sensibiliser sur la sclérose en plaques. Une atmosphère conviviale et chaleureuse régnera dans les Maisons de la SEP et facilitera le dialogue autour des attentes des patients, de leurs questions, doutes et incompréhensions face à cette maladie.
Psychologues, associations de patients, assistants sociaux et médecins spécialistes seront à votre écoute pour parler librement. Des ateliers, notamment sur l'art-thérapie, des documents d'information et un coin multimédia seront à votre disposition. Les retours des personnes ayant participé à la 1ère édition l'année dernière sont très positifs : « humain », « réconfort », « rencontres », « écoute », « compréhension », « réponses ».
La Rédaction
L’obésité, facteur de handicap et de discrimination, elle est aussi le mal du siècle dans le monde.
Alors que les jeunes ont perdu leurs profils d'Apollon, anglais comme Espagnol sont de plus en atteint de ce qui devenu le mal du siècle n'est pas en reste. Face à eux, la France pour lequel 13 % des garçons et 15 % des filles sont en surpoids ou obèses. L'obésité qui a atteint aujourd'hui les proportions d'une épidémie mondiale, avec 2,8 millions de personnes au moins décédant chaque année du fait de leur surpoids ou de leur obésité. Une journée européenne organisée en France avec notamment le Collectif National des Associations d'Obèses (CNAO).
« Stop aux diktats. Devenez acteur de votre santé »
Problème autrefois réservé aux pays à revenu élevé, l'obésité existe aussi désormais dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Plus que jamais gouvernements, partenaires internationaux, et la société civile, les organisations non gouvernementales et le secteur privé on tous un rôle essentiel à jouer pour contribuer à prévenir l'obésité.
Le thème de cette Journée européenne de l'Obésité est « Stop aux diktats. Devenez acteur de votre santé », dénonçant entre autres, la multiplication exponentielle des régimes sous différentes formes. Il est désormais admis que les régimes sévères sont source de restriction cognitive et de troubles du comportement alimentaire, mais surtout qu'ils ne sont pas efficaces au long terme.
Si pour perdre du poids, il faut adapter son alimentation et son activité physique afin que le bilan énergétique soit négatif, l'obésité est une maladie chronique difficile à soigner. La médecine de l'obésité est une médecine centrée sur la personne afin de l'aider à vivre avec cette maladie qui peut altérer la qualité de vie et favoriser de nombreuses maladies.
L'obésité conductrice d'exclusion sociale et de Handicap
Reste que au-delà de l'approche médicale et de son cout pour la santé des pays concernés dont les chiffres estime celle-ci pour la France par exemple a 0 Mds€, deux autres éléments tout aussi inquiétants sont a prendre a compte.
Celle de la participation sociale au sein de la société, conduit comme ont a pu le voir récemment au cours d'émission de télévision a une exclusion partielle ou complète de la société. Des personnes qui sont contraintes par la difficulté de déplacement s'isoler perdant tous repère avec le monde professionnel et familial parfois. Pour preuve les paroles de Annette âgées de 60 ans et qui plus que jamais est tétanisée par le regard des gens et par sa « peur de faire honte à ses proches », elle préfère la compagnie de ses chiens. « Un handicapé on le plaint, mais nous, les gros, on nous méprise », se désole-t-elle. Annette a pourtant tout essayé pour se débarrasser de son lourd fardeau.
Des jeunes et notamment des adolescents qui eux sont souvent se sont souvent une situation d'isolement face à une société ou l'apparence notamment a une période de l'adolescence reste un facteur important.
Le second élément qui accompagne le premier étant le handicap qu'il va provoquer, l'obésité ou même seulement le surpoids chez les adolescents provoquerait un "syndrome métabolique" engendrant une diminution de la "flexibilité mentale" avec une "augmentation du liquide céphalo-rachidien" au détriment du volume du cerveau.
Résultat : un QI souvent inférieur et un bas niveau scolaire. Des données résultant d'une étude scientifique publiée en septembre 2012 (Anglais), par le Dr. Antonio Convit, de la New York School of Medicine. Parmi eux 49 adolescents ayant participé à cette étude obèse ou en surpoids ont une durée d'attention réduite par rapport à ceux du même âge issu des mêmes milieux sociaux. Des conséquences particulièrement inquiétantes pour l'avenir des jeunes obèses.
Reste que l'obésité est responsable d'une série de maladies tout aussi handicapante comme le diabète, l'hypertension, les problèmes cardio-vasculaires, et respiratoires, des atteintes articulaires sources de handicaps et même certains cancers. Le retentissement de l'obésité est encore plus vaste puisque cette pathologie impacte la qualité de vie, elle est à l'origine de stigmatisation et de discrimination.
Un plan Obésité 2010-2013 pour une meilleure prise en charge des patients
En France le précédent gouvernement avait lui mis en place le plan Obésité 2010-2013 autour de 4 axes : prévention, offre de soins, populations vulnérables et lutte contre les discriminations, et recherche. Le premier des 4 axes du Plan Obésité 2010 - 2013, « améliorer l'offre de soins et promouvoir le dépistage » a pour ambition de mettre en place, sous l'autorité des Agences Régionales de Santé, une organisation des soins lisible, accessible à tous et cohérente afin de renforcer la qualité et la sécurité des soins. Parmi les 10 mesures de cet axe, la création des centres spécialisés est considérée comme la plus structurante. 37 Centres Spécialisés de l'Obésité (CSO) ont été créés sur le territoire français, ainsi que 5 Centres Intégrés plus engagés dans la recherche, la formation, l'enseignement et l'innovation. Si les résultats semblent avoir porté partiellement ses fruits reste que celui devra être impérativement reconduit.
Stéphane LAGOUTIÉRE
L’observatoire des maladies rares publie sa 2e enquête publie ses nouveaux résultats
Pour la seconde fois, après celle de 2012 concernant la qualité de l'annonce diagnostique pour lequel les erreurs représentaient 46 % des cas, l'Observatoire des maladies rares vient de publier les résultats sur trois nouvelles thématiques. L'annonce du diagnostic et ses suites, les difficultés pratiques liées aux médicaments et autres produits de santé enfin la coordination des acteurs du parcours médico-social de la personne malade. Un projet initié et piloté par Maladies Rares Info Services et soutenu par l'Alliance Maladies Rares, l'AFM-Téléthon et EURORDIS.
2012 qui aura vu la mise en œuvre par l'observatoire de deux enquêtes. La première, qualitative, consistant à mener des entretiens approfondis avec des personnes malades et leurs proches pour construire les questionnaires quantitatifs. Ceux-ci ont ensuite été diffusés lors de la deuxième enquête. Une enquête réalisée elle avec la participation de 239 participants usagers de Maladies Rares Info Services et répondent à des critères précis d'inclusion. La méthodologie et l'ensemble des données étant disponibles dans le rapport complet.
Principaux résultats de l'enquête sur les trois thématiques
Concernant la première thématique, c'est-à-dire l'annonce diagnostique et ses suites les résultats laissant paraître que celui-ci à lieu dans un environnement globalement satisfaisant. Par exemple 87 % indiquent que cette annonce a lieu en face à face et 82 % juge le lieu comme étant approprié. Concernant l'auteur de l'annonce qui dans 94 % des cas et un spécialiste, 67 % des interrogés, jugeant celui-ci « très disponible ou disponible » contre 27 % estimant au contraire « peu ou pas du tout disponibles » dans ce type de situation.
D'autres difficultés existent qui sont liées principalement au manque d'informations reçues lors de l'annonce ainsi seuls 10 % ont reçu des documents sur leur pathologie et 8 % des coordonnées d'associations. L'enquête portait également sur la connaissance des praticiens de leur maladie. 8 %. À noter que plus de 80 % des enquêtes auraient souhaité recevoir davantage d'informations sur la maladie. Ainsi, une information claire et en quantité suffisante, ainsi qu'un accompagnement dans diverses démarches, semblent être deux éléments qui conditionnent la satisfaction lors de l'annonce du diagnostic de la maladie.
Dans la seconde thématique, celles qui sont liées aux difficultés pratiquent des médicaments et autres produits de santé, il ressort que les principales contraintes liées à la prise de médicaments sont : la prise quotidienne (citée par 81 % des personnes concernées). Les horaires stricts à respecter (45 %) enfin l'obligation de toujours les avoir sur soi (44 %). À noter que les autres produits de santé (prothèses, produits cosmétiques, fauteuil roulant...) occasionnent de plus grandes difficultés que les médicaments pour 35 % d'entre eux.
Enfin troisième et dernière thématique de cette enquête concernant la coordination des acteurs du parcours médico-social. Ainsi alors que 62 % jugent que les spécialistes bien informés, ils ne sont plus que 31 % à nourrir une telle opinion quant aux paramédicaux et 29 % pour les généralistes. Ces derniers étant le lieu essentiellement du renouvellement des ordonnances (59 % des répondants) et le suivi des autres questions de santé (56 %).
Dans l'ensemble, la coordination des professionnels médico-sociaux est jugée très satisfaisante et satisfaisante par 39,5 % des personnes interrogées, peu, et pas satisfaisantes pour 48 % d'entre elles. 12,6 % ne savent pas. Les difficultés de coordination identifiées par les personnes malades et leur entourage sont principalement liées au manque de connaissances des médecins généralistes, à l'absence de dossier médical partagé et à un manque de communication global des spécialistes vers les autres professionnels, seuls 60 % en sont satisfaits lorsqu'il s'agit des contacts entre spécialistes et généralistes.
Première rencontre en Midi-Pyrénées !
L'Alliance Maladies Rares organise le samedi 8 juin 2013 sa première rencontre régionale en Midi- Pyrénées, rencontre destinée à ses associations membres, à toute personne atteinte de maladie rare, aux familles et malades isolés. Depuis 13 ans, l'Alliance, porte-parole des maladies rares en France, œuvre sans relâche pour faire connaître et reconnaître les maladies rares comme une priorité de santé publique. Aussi, l'Alliance aspire à accompagner ses 202 associations membres dans leur développement et à renforcer leur capacité d'action. Cette Rencontre permettra donc de présenter l'ensemble des actions menées, de faire un bilan, un point d'étapes et de présenter aussi ses perspectives, ses futures actions.
Mais aussi de permettre un partage d'informations nécessaires sur l'actualité, les avancées, les enjeux actuels dans le domaine des maladies rares. Les apports des Régions sont vitaux pour l'Alliance, elle a impérativement besoin de nourrir ses réflexions, de prendre en compte l'expression des attentes et besoins en Région. Une rencontre animée par le délégué Midi-Pyrénées Pascal Dero, le Président Alain Donnart et les professionnels de l'Alliance. Les personnes désireuses de s'inscrire gratuitement dans la limite des places disponibles peuvent le faire sur le site de l'association.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Handicap sur le Monde apporte son soutien à l’organisme Granja Andar en Argentine
Pour sa septième destination, l'association HandiCap sur le Monde a décidé de poser ses valises quelque temps au pays du tango, l'Argentine. Au programme de cette étape, session de football inclusif et emplois qualifiés aux côtés de l'organisme Granja Andar.
HandiCap sur le Monde qui a décidé de soutenir cet organisme en apportant son savoir-faire aux projets de Granja Andar, autour de thématiques partagées par les deux organismes : le sport et l'emploi. Retour sur une étape riche en émotion et en rencontres...
Le monde du football à l'honneur
Du 25 au 29 mars 2012 se tenait la seconde édition de la Copa America organisée par la Liga de Futbol Especial de l'organisme Granja Andar. Créée il y a vingt ans par Raul Lucero, à l'époque professeur d'éducation physique et sportive, l'organisation sociale Granja Andar offre de réelles opportunités aux personnes déficientes mentales notamment dans le domaine du sport et de l'emploi.
C'est en partageant des valeurs communes que l'association HandiCap sur le Monde a accompagné et organisé conjointement cette seconde édition de la Copa America (Coupe d'Amérique du Sud).
Cet événement sportif a pour mission de rassembler plusieurs délégations de pays d'Amérique du Sud pour développer la pratique du football auprès de personnes en situation de handicap.
Vectrice d'inclusion sociale, la mise en place de ce projet titanesque a été pour l'association un événement fort et un spectacle formidable, qui leur a même donné quelques idées de projets dès leur retour en France.
L'emploi, au cœur des préoccupations
En plus de l'organisation de la Copa America, l'association HandiCap sur le Monde a voulu apporter son savoir-faire à l'organisation Granja Andar sur un thème qui leur tenait à coeur:
L'emploi, pour lequel l'organisme argentin a développé au quotidien de nouveaux projets ce qui lui permet d'apporter des compétences aux personnes déficientes mentales.
Comme celle de l'ouverture d'une boulangerie, d'un service de traiteur ou encore la formation d'auxiliaire de vie destinée aux personnes déficientes mentales ont particulièrement touché HandiCap sur le Monde.
Ainsi, les deux fondateurs de l'association, Emmanuelle et Thomas ont travaillé en étroite collaboration avec les membres de Granja Andar pour développer l'emploi au sein de l'organisme et dans des établissements extérieurs.
Un objectif commun et des valeurs partagées par les deux organismes qui rappellent l'idée que les personnes déficientes mentales ont une sensibilité et une écoute plus développée et bien supérieure à d'autres personnes sans handicap ; des compétences essentielles au travail d'auxiliaire de vie par exemple
La Rédaction
Undonpouragir.fr, site de collecte de fonds pour les associations et organisations humanitaires en France
Site internet d'aide et d'accompagnement d'associations d'actions sociales et d'organisations humanitaires, undonpouragir.fr aide à la collecte de fonds pour la réalisation de projets en France. Les internautes pouvant choisir entre, plusieurs projets précis, effectuer des dons en toute transparence et sont intégralement remboursés si le projet n'aboutit pas. L'internet déjà grandement au service de la solidarité montre ici une nouvelle facette de ces possibilités.
Trait d'union entre donateurs et organisations de proximité
Dans un contexte de baisse continue des financements publics aux associations, le site internet représente un trait d'union entre des donateurs et les organisations de proximité qui souhaitent faire aboutir ou développer leurs projets. Le site permet ainsi de soumettre ces projets aux internautes en toute transparence, permettant aux donateurs de connaître le projet et l'affectation exacte des fonds. Et si la collecte n'aboutit pas, le donateur est entièrement remboursé.
Une collecte pour un projet précis sur 3 mois
Undonpouragir.fr soumet sur sa page d'accueil les projets culturels, sociaux ou humanitaires sur le territoire français. Toutes les associations déclarées peuvent ainsi proposer leur projet avec le financement demandé et cela pour une durée maximale de 3 mois. Les internautes ont ainsi la possibilité d'effectuer des dons par Paypal. Ces dons sont réunis sur un compte bancaire et virés à la fin du projet uniquement sur des comptes d'associations.
Des projets présentés en détail
Côté association le site met à la disposition de celle-ci une page présentant l'ensemble du projet avec précision. Cette page contient : La présentation de l'association porteuse du projet, l'objectif, la cible, le territoire de réalisation, le budget, le tableau d'avancement des actions, le bilan qualitatif et quantitatif. Une démarche explicative qui permet aux internautes de connaître tous les détails du projet avant d'effectuer un don.
Collecte de fonds : Un coût minime
Les associations ont le choix entre deux offres : une formule classique ou une formule personnalisée. Dans le cas d'une formule classique, Undonpouragir.fr prend 10% du montant collecté pour les frais de gestion et 2% pour les frais bancaires. Ce montant de 12% HT est rajouté sur le budget de la collecte de fonds du projet, ceci afin de ne pas pénaliser la réalisation de ce dernier. Pour une formule personnalisée, il faut compter 10%% supplémentaire correspondant à la création d'une affiche 40x60, de liens sur la page du projet vers la page de l'association. Et si le site n'arrive pas à collecter le montant total nécessaire à la réalisation du projet, aucuns frais n'étant demandés au donateur.
Transmettre ses valeurs avec une carte cadeau solidaire
Undonpouragir.fr a mis en place une carte cadeau d'une valeur de 10€ à offrir aux proches, enfants, familles. Cette carte cadeau permet ainsi de transmettre ses valeurs de solidarité et d'entraide que l'on soit un particulier ou bien une entreprise et d'aider une association. Ces dernières peuvent ainsi contribuer à leurs plans RSE (Responsabilité sociétale de l'Entreprise) et bénéficier d'une réduction fiscale tout comme les particuliers qui ont droit à un reçu fiscal. Les associations peuvent aussi émettre des cartes et bénéficier ainsi de ce cadeau original et solidaire.
Vendre solidaire
Undonpouragir.fr propose aussi sur son site un fil info, un forum/annonces avec un principe d'achat-vente solidaire. Ainsi, un commerçant peut vendre son article et l'acheteur reversera solidairement un pourcentage de cet achat à l'association de son choix.
La Rédaction
Signature d’un partenariat entre SPIE et l’APF pour un meilleur accès au ESAT et entreprise adaptée
Alors que l'économie française connait des difficultés et que la crise a elle également touché les établissements de travail protégé et aux entreprises adaptées, l'Association des Paralysés de France (APF) et au groupe d'ingénierie et de services SPIE d'avoir un accès plus large a ce secteur appartenant au réseau APF Entreprises. Une initiative intéressante, mais pour lequel il aurait été préférable de mettre en place une signature avec les associations représentatives comme l'UNEA afin qu'elle puisse profiter a tous.
Médiator : Ouverture d’un procès celui d’un scandale sanitaire contre les lobbies pharmaceutiques.
Un an après le début d'un procès mis en échec pour des raisons de procédure, les victimes, tout comme celle qui avait dénoncé le scandale, le Dr. Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest, en juin 2009 compte bien cette fois aller jusqu'au bout même si celle-ci exprime certaine interogations. Un procès qui débute aujourd'hui à Nanterre, pour une durée de 16 jours et qui sera le fruit de certaines victimes refusant d'attendre l'indemnisation à laquelle elle prétende. Les accusées, Jacques SERVIER 91 ans, et quatre anciens cadres de Servier et sa filiale Biopharma, comparaissent devant le tribunal correctionnel de Nanterre et seront jugés pour « tromperie aggravée ».
Des victimes exigent réparation immédiatement !
Se sont donc 700 parties civiles qui sont à partir d'aujourd'hui a nouveau sur le banc des victimes, demandent réparation devant le tribunal correctionnel. Des victimes refusent d'attendre l'issue de l'instruction menée parallèlement au pôle santé du parquet à
Paris pour lequel plus de 3000 plaintes ont été déposées. Certaines d'entre elles refusent de permettre à Jacques SERVIER de gagner du temps ont misé sur une procédure rapide : une citation directe pour "tromperie aggravée" dans laquelle leur revient la tâche d'apporter les preuves, sans avoir accès aux investigations parisiennes. Parmi les nombreuses victimes de l'anti-diabétique des laboratoires Servier, Céférina CORDOBA, lourdement handicapée par sa maladie. À ce jour, elle n'a toujours pas reçu d'indemnisation. Elle vit avec 570 euros par mois.
Des victimes reprochent à Jacques Servier, 91 ans, fondateur des laboratoires du même nom qui ont commercialisé le Mediator, de les avoir "délibérément" trompées sur la composition de ce médicament destiné aux diabétiques, mais largement prescrit comme coupe-faim. Ils n'auraient pas été informés de "la nature anorexigène" de son principe actif, le Benfluorex. Ce dernier larguerait dans l'organisme une substance toxique, la norfenfluramine, une molécule très proche de l'amphétamine qui provoque des hypertensions artérielles pulmonaires et multiplie par trois le risque de valvulopathies (dysfonctionnement des valves cardiaques).
Parallèlement aux poursuites pénales, les victimes présumées peuvent demander réparation à la justice civile ou se tourner vers le Fonds public d'indemnisation pour les victimes du Mediator, géré par l'Oniam (Office national d'indemnisation des accidents médicaux) et mis en place le 1er septembre 2012. Une commission qui a ce jour à rendus 152 avis favorables à l'indemnisation de victimes du Mediator par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) sur près de 7.939 demandes. Selon Erik Rance, directeur de l'Oniam, la plupart des refus (992) portent sur des pathologies non imputables à ce produit. Dans 90 cas, l'Oniam a estimé ne pas avoir à sa disposition suffisamment de pièces pour se prononcer. Des avocats qui pour leur part ont evoquer l'indéscence des montants affirmant pourvoir obtenir des montants trois a quatre superieur...
Bataille de procédure...
Mais les victimes verront-elles vraiment le procès aller sur le fond, un an après une première interruption en 2012 suites à une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la défense de Servier et refusée par la Cour de cassation ? Rien n'est moins sûr et laisse même craindre selon pour Me Juliette Nattier, conseil d'une trentaine de victimes présumées, "il y a un risque que l'affaire ne soit encore pas jugée, la défense de Servier devrait en effet engager une nouvelle bataille de procédure susceptible d'entraîner un nouveau renvoi du procès".
De leur côté, les parties civiles disposent de plusieurs pièces maîtresses comme des documents internes de Servier et les annexes du rapport accablant de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Selon l'Igas, le retrait du Mediator "aurait pu être décidé dès 1999", soit dix ans avant sa disparition du marché. Jacques Servier, ainsi que les quatre anciens cadres de Servier et sa filiale Biopharma jugés à ses côtés à Nanterre, encourent quatre ans de prison et une amende de 75 000 euros ; Servier et Biopharma, en tant que personne morale, une amende de 375 000 euros ainsi qu'une interdiction d'exercer.
Pour la pneumologue, qui avait alerté en 2008 sur les risques cardiaques du médicament commercialisé en 1976, redoute en outre que l'instruction en cours ne complique la tenue du procès. "Est-ce qu'un tribunal va accepter de juger aujourd'hui la tromperie rapidement, alors qu'il y a une autre procédure pénale en cours qui semble peut-être aller à son terme?" s'interroge-t-elle, jugeant que c'est "la question qui va être posée certainement très rapidement à l'ouverture de ce procès".
Des victimes toujours plus nombreuses !!!
S'il est difficile de procédé a calcul exact des victimes décédé en 1976 et 2009 en France, des chiffres qui vont de 500 personnes l'Afssaps et 3500 hospitalisations ou le rapport d'expertise judiciaire sur le Mediator à conclut lui que les décès à court terme imputables à une valvulopathie sont évalués entre 220 à 300 à court terme et entre 1.300 et 1800 à long terme.
Des instructions en cours oui mais de quelle type ?
Les laboratoires Servier et leur fondateur sont poursuivis dans deux procédures : une conduite depuis le parquet de Paris, l'autre, depuis celui de Nanterre. L'information judiciaire pour trafic d'influence est conduite à Paris. Deux informations judiciaires ont été ouvertes en février 2011 : l'une pour tromperie et escroquerie dans laquelle le patron des Laboratoires Servier et six sociétés du groupe ont été mis en examen, l'autre pour "homicides et blessures involontaires" dans laquelle Jacques Servier a été mis en examen. Sachant que l'Agence du médicament a en effet été mise en examen en mars dernier pour "homicides et blessures involontaires", les juges d'instruction parisiens la soupçonnant d'avoir négligé les alertes sur la dangerosité du Mediator.
Stéphane LAGOUTIÉRE
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