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Autonomic Grand Est, deux jours au profit de l’autonomie des personnes handicapées ou âgées

Rédigé le 4 Septembre 2012
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Ouvert les 18 et 19 octobre 2012 au Parc des expositions de Metz Métropole, et cinq mois après la 12e édition parisienne de son salon. Autonomic Grand Est invite les acteurs locaux du handicap, de la dépendance et de l'accessibilité et grand public à se rendre à sa 6ème édition. Un rendez vous proposer en partenariat avec la Ville de Metz, Metz Métropole, le Conseil Général de la Moselle et le Conseil Régional de la Lorraine.

Un salon qui fait aujourd'hui partie de l'un des rendez-vous incontournable pour les professionnels du secteur mais aussi pour le grand public, un lieu réunissant quelque association mais surtout de nombreuse entreprise afin de proposer des solutions matériel ou de service. Face a la réalité de plus de 12 millions de personnes en situation de handicap en France et d'apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations.

L'autonomie pour tous, à tous les âges de la vie

Emploi, matériels adaptés et aides techniques, habitat... Près de 200 exposants se réunissent et accueilleront plus de 10 000 visiteurs ! Bien plus qu'un salon, Autonomic Grand Est, c'est également un lieu de vie et de rencontres. Conférences et tables rondes animeront comme toujours le salon qui mettra l'accent cette année sur l'accessibilité, l'emploi et l'habitat.

La Rédaction

Renseignement pratique : Jeudi 18 octobre 2012 de 9h30 à 18h30 --- Vendredi 19 octobre 2012 de 9h30 à 18h --- Lieu Metz Expo Événement - Hall B Grigy – Technopole --- Accessibilité : Prêt de fauteuils roulants Toilettes adaptées --- Service d'accompagnement : Auxiliaire de vie, Restauration, Antenne médicale, Accueil spécialisé pour déficients sensoriels,

À vous de voir « même pas peur ! » France 5 vous invite dans le voyage de la vision celle quotidienne

Rédigé le 4 Septembre 2012

Laurence-est-aveugle-et-sa filleSi le risque zéro d'accident ou d'agression n'existe pour personne, il peut vite être dramatique pour un déficient visuel. La sécurité s'apprend, selon les propres limites de chacun. Un documentaire proposé une nouvelle fois le 8 septembre prochain, sensible et criant de vérité sur la vie quotidienne de près de 207 000 malvoyants profonds, dont environ 61 000 aveugles complets*.

Un documentaire réalisé par Sophie BENSADOUN et produit par Bleu Krystal média qui dans un documentaire de 26 minutes nous invite à découvrir la perception de la vision à travers trois situations celle Yvan, 19 ans, de Béatrice âgée de 35 ans après un accident ou Laurence mère célibataire élevant sa fille de quatre ans. Trois situations pleines d'apprentissages et de découvertes face à des situations que nous sommes loin d'imaginer y compris pour ceux qui sont en situation de handicap.

Pour Yvan, 19 ans, aveugle depuis l'âge de 10 ans. Il suit ses envies, comme, lorsqu'il plonge seul dans la foule un soir de fête de la musique à Paris. Mais l'unique risque qu'il ne prend pas, c'est faire le moindre geste sans sa canne. Selon Yvan, c'est à chaque déficient visuel de définir ses limites pour assurer sa sécurité. Un jeune qui veut vivre au-delà de son handicap et effleurer des situations de celle des jeunes de son âge

À 35 ans, Béatrice réapprend avec une instructrice en locomotion à se déplacer en sécurité dans la rue, après s'être fait renverser par une voiture. Savoir faire un maximum de choses par elle-même est la condition essentielle de sa sécurité. Pour cette raison, elle participe à un atelier destiné à sensibiliser les personnes déficientes visuelles aux gestes de premiers secours à donner en cas d'accident. Une femme aveugle est une proie facile pour des hommes aux intentions douteuses.

Un documentaire qui montre les difficultés n'est pas tout insurmontable au-delà des apparences avec la vie quotidienne de Laurence, 40 ans, pourtant elle victime des hommes. Pour autant, elle se bat contre le repli sur soi, tout comme elle lutte au quotidien contre ses propres peurs pour ne pas empêcher sa fille de quatre ans qu'elle élève seule, de s'épanouir. À la maison ou dehors, pour eux-mêmes ou leurs proches, ils veulent tous être les plus autonomes possible afin de garantir leur sécurité et vivre sereinement.

Un documentaire à voir sans modération le 8 septembre prochain à 23 h sur France 5 est disponible également pour les retardataires france5.fr pluzz

Stéphane LAGOUTIÉRE

La société toujours aussi indifférente face aux personnes handicapées mentales, les associations inquiètes

Rédigé le 3 Septembre 2012
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La solitude, l'ignorance et l'exclusion son de jour des armes redoutables. Des situations parfois exprimées des décès, homicides ou suicides...Autant de situation qui sont pourtant plus acceptable dans une société comme la nôtre. Pourtant le cas de cet homme handicapé mental de 49 ans se serait laissé mourir dans les vêtements de sa mère après le décès de celle-ci en 2011. Un homme retrouvé momifié selon les premiers éléments dans son appartement parisien avec à proximité de son corps le certificat de décès de sa mère avec qui il vivait. Si la piste criminelle semble écartée, une autopsie sera réalisée aujourd'hui pour déterminer la cause de la mort.

Dans l'indifférence générale

Une histoire qui débute le 28 août dernier en fine soirée, alertée par une odeur de plus en plus pestilentielle et entêtante provenant d'un appartement situé 6 rue Pestalozzi. L'un des résidents de l'immeuble, un homme a la retraite s'empresse de prévenir la police. Arrivée sur les lieux, la brigade locale découvre un corps momifié dans le logement voisin. Le décès semble remonter à plusieurs mois.

Des policiers qui penserons dans les premiers a cadavres de femmes, car même plus que décomposés, les vêtements portés sont féminins. Aucune effraction n'apparente, l'appartement est rangé. Les pompiers, appelés en renfort, ne constatent pas de traces de coups ni de blessures. L'affaire semble se diriger vers une affaire tristement banale.

C'est alors que les policiers et pompiers découvrent alors, près du corps de la victime, un document officiel qui va balayer leurs certitudes. Un certificat de décès au nom de l'occupante des lieux et daté du 7 novembre 2011 !. Après une rapide enquête de voisinage et retrouvent la propriétaire du logement. Celle-ci confirme que sa locataire, une dame âgée très discrète, est bien décédée. Mais elle les informe également que la retraitée ne vivait pas seule. Son fils de 49 ans, handicapé mental, occupait l'appartement. L'homme était connu des services sociaux, et semblait avoir disparu.

Des hommes et des femmes, « livré à eux même »

Une histoire dont la fin met en avant une situation, dont le devenir risque de se multiplier si rien n'est fait afin de répondre au nombre de plus en plus important de personnes handicapées mentales vieillissantes vivent au domicile de leurs parents, eux-mêmes âgés faute de solution d'accueil et d'accompagnement adaptée. Une situation fréquente et parfois dramatique ou l'actualité a mis en avant des parents âgés désespérés qui tuent leur « enfant » handicapé, des suicides, et des morts abjectes et cela souvent l'isolement et l'indifférence la plus totale.

« C'est une histoire sordide, qui malheureusement n'est pas un cas isolé. Elle est même emblématique. Nous alertons les pouvoirs publics depuis des années sur l'avancée en âge des personnes handicapées mentales et le manque de solution. Après l'ESAT, elles retournent chez leurs parents qui ne sont plus en âge de s'occuper d'elles. Et lorsqu'ils disparaissent, elles sont livrées à elles-mêmes. Notre société est coupable ! », a déclaré Christel Prado, présidente de L'UNAPEI.

Une réponse politique et à long terme

Si le gouvernement précédent avait promis de s'occuper de cette question, et avait commencé à débattre sur la prise en charge du cinquième risque dans lequel se sujet devait avoir sa place, celui-ci a repoussé les débats a plus tard pour cause de crise économique. Reste a savoir comment le gouvernement compte prendre en compte une demande de plus en plus urgente face a l'évolution de l'espérance de vie des personnes handicapées mentales connaît une croissance équivalente à celle des personnes dites « valides ».

Si une personne trisomique ne pouvait espérer vivre plus de 30 ans dans les années 70, aujourd'hui elle peut atteindre plus de 60 ans. Cette longévité concerne toutes les personnes handicapées mentales, quelles que soient la nature et la gravité du handicap. Elle a été acquise grâce aux progrès de la médecine, mais aussi grâce aux formes d'accompagnement spécialisé et de prévention développées par les associations.

Face à cette nouvelle donne, l'accueil et l'accompagnement pour les personnes handicapées mentales vieillissantes doivent être adaptés. Aujourd'hui encore ce n'est pas le cas. L'angoisse des parents, des frères, des sœurs, des personnes elles-mêmes sont criants. Les parents s'inquiètent du devenir de leurs « enfants » lorsqu'ils ne seront plus en mesure de les aider. Les frères, les sœurs s'interrogent sur leurs responsabilités lorsque leurs parents disparaitront.

« Après mes parents, qui s'occupera de moi et qui prendra soin de moi ? » une étude réalisée en 2008, par l'UNAPEI celle-ci recensait dans son réseau à 30 000 personnes handicapées mentales vieillissantes dans l'impasse et demandait un plan de création de places ou d'adaptation de places existantes. Quatre ans après, aucune réponse n'est apportée et les drames se succèdent. Les associations dont l'UNAPEI demande aux pouvoirs publics : gouvernement et conseils généraux, un programme de création ou d'adaptation de 30 000 places pour mettre fin à ces situations dramatiques.

La Rédaction

La cour de cassation rejette la demande des laboratoires Servier sur la question d’inconstitutionnalité

Rédigé le 27 Août 2012
Jacques SERVIER devant le Tribunal de Nanterre

La Cour de cassation a finalement à plusieurs semaines de réflexion, le 24 août dernier de ne pas transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par les laboratoires Servier et Biopharma*. Une décision qui devrait permettre de fixer de nouvelles dates de procès, lors d'une audience de procédure prévue le 14 décembre devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Rendez-vous pourrait être pris pour mai 2013: les laboratoires Servier auront gagné un an. Au grand dam des victimes

«Les victimes, dont l'état de santé continue de se dégrader, attendent que la justice leur apporte des réponses», précise Me Charles Joseph-Oudin, avocat d'une centaine de parties civiles souhaitant « que le fond du dossier soit rapidement jugé». Même une fois de nouvelles dates fixées, d'autres points de procédure resteront cependant à régler, avant que les débats sur le fond du dossier puissent commencer

Le Mediator, largement détourné comme coupe-faim durant sa commercialisation entre 1976 et 2009, est soupçonné d'avoir causé la mort d'au moins 500 personnes en 30 ans, voire 1 320 à 2 000 selon d'autres estimations. Des victimes qui risquent encore de devoir attendre comme le déplore le député PS de Haute-Garonne Gérard BAPT et président de la mission d'information parlementaire sur le Médiator. «Connaissant la virtuosité des avocats de Servier dans la pratique des manœuvres de retardement, ainsi que pour contester (...) la responsabilité du laboratoire, nous savons que d'autres astuces de procédures ne manqueront pas d'être utilisées», précise-t-il.

Plus de 7 000 demandes d'indemnisation

Dans un communiqué la ministre des Affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, a déclaré « prendre acte de la décision qui entraîne la reprise du procès du Médiator devant le tribunal de Nanterre ». La ministre d'ajouter « qu'elle suivra avec attention les différentes procédures engagées et espère qu'elles aboutiront à une issue rapide et équitable, notamment une indemnisation juste, pour les victimes du Mediator ». Une décision judiciaire attendue par les victimes, face à celle-ci mise en place et espère qu'elles aboutiront à une issue rapide et équitable, notamment une indemnisation juste, pour les victimes du Mediator. Une procédure amiable et gratuite pour lequel 7000 dossiers ont déjà fait l'objet d'un dépôt.

Travailleurs handicapés, les associations dénoncent le manque de formation faute de moyen.

Rédigé le 26 Juillet 2012
insertion professionnelle des-travailleurs handicapes CRP de 38

Une formation professionnelle indispensable et alors que les politiques ne cessent d'affirmer qu'elle serait le fer de lance pour permettre notamment au travailleur handicapé en manque de qualification, de trouver un emploi. Malgré tout, ils seraient plus de 3300 à en être privé d'une possibilité de formation faute d'investissement de pouvoir public ! Un constat dressé aujourd'hui dans un communiqué par les quatre principales associations APF, FNATH, UNAPEI et APAJH.

Quatre organisations qu'ils ont joignent leur voix pour dénoncer l'abandon de 3334 parcours de formation destinés aux demandeurs d'emploi en situation de handicap, en raison d'un blocage des moyens de fonctionnement du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) par les tutelles. Une situation inacceptable alors même que la situation de l'emploi des personnes en situation de handicap connaît actuellement une forte dégradation et progression de 14,9 % d'augmentation du taux du chômage en 2011 chez les travailleurs handicapés et qui seraient de plus 5,7 % pour le premier semestre 2012 selon certains chiffres. Ainsi, l'APF, l'APAJH, l'UNAPEI et la FNATH demandent aux tutelles d'accorder les crédits suffisants au FIPHFP afin que ce dernier puisse assurer ses missions et permettre, dans les meilleurs délais.

Une loi de finances de 2011 qui a vu transférer la compétence pour financement et la mise en œuvre des parcours de formation professionnelle pré-qualifiante et certifiante, des demandeurs d'emploi en situation de handicap, de façon partagée au FIPHFP et à l'AGEFIPH. Ainsi, les fonds substituent à l'État comme cocontractants de l'AFPA pour l'exécution du lot du marché de formation professionnelle relatif aux demandeurs d'emploi reconnus travailleurs handicapés. La situation qui plonge plus 3300 sans parcours de formation étant le résultat d'un manque de prolongation de cette convention qui arriver à échéance en juin dernier. Deux fonds pourtant solidairement engagés dans le cadre d'un groupe de commande, toute prolongation suppose l'accord des deux parties.

Or, si l'AGEFIPH a émis un avis favorable début juillet, une telle décision n'a pu être obtenue du FIPHFP. En effet, ce dernier reste dans l'attente de nouveaux arbitrages des pouvoirs publics, les tutelles bloquant depuis un an tout octroi de moyens de fonctionnement au FIPHFP en dépit d'un audit externe conduisent, en 2011 les besoins liés à la montée en charge de son activité. Les trois collèges du Comité national du FIPHFP (employeurs, associations et organisations syndicales) ont voté à l'unanimité contre l'arbitrage de l'État en mars dernier et sollicité un nouvel arbitrage du premier ministre après avoir ajourné la tenue du comité national.

Comme l'affirment les associations dans le communiqué, au-delà des raisons administratives et budgétaires invoquées par les pouvoirs publics, l'APF, l'AP'JH, l'UNAPEI e' la FNATH constatent les conséquences directes et les dommages collatéraux par ces décisions. Alors que l'accès à la formation et à la qualification constitue le moteur essentiel de l'accès ou du retour à l'emploi, ce sont aujourd'hui 3334 personnes qui sont toujours privées de leur formation ! L'APF, l'APAJH, l'UNAPEI et la FNATH, demandent aux tutelles d'octroyer les moyens nécessaires au FIPHFP dès maintenant et de permettre la mise en œuvre de ces formations au plus vite !

L'athlète français Arnaud ASSOUMANI de saut en longueur se fait voler sa prothèse !!!

Rédigé le 25 Juillet 2012
Arnaud Assoumani © Capture écran You Tube

Alors qu'un jeune homme se trouve arrêté à un feu, le 21 juillet dernier à 7 h 30, deux hommes l'agressant avec une bombe lacrymogène lui volant son Scooter. Une histoire somme tout banal face à des agressions quotidiennes, sauf que le conducteur n'est autre que sportif paralympique de très hauts niveaux, Arnaud ASSOUMANI. Une situation d'autant plus dramatique que sa prothèse de bras se trouvait...dans le Scooter.

Deux voleurs dont l'un sera interpellé vingt-quatre heures plus tard alors qu'il tentait d'échapper avec son deux-roues à un contrôle de police nocturne dans le XIXe arrondissement de la capitale, quartier où avait eu lieu le vol vingt-quatre heures plus tôt, a-t-on appris hier auprès de la préfecture. Quant à la prothèse après interrogatoire pour lequel le jeune ne reconnaît pas les faits dans un premier. Une confrontation que raconte le champion sur son profil Facebook. "Je vais voir le Scooter pour voir si la prothèse est à l'intérieur. Le Scooter est une épave et surtout la prothèse n'y est plus! Là je suis vraiment dégoûté et énervé, car la prothèse ne leur sert à rien, et pour le coup, c'est un sérieux handicap pour ma préparation!"

Après une confrontation entre les deux hommes, l'athlète quitte le commissariat de Drancy. Rappelé le lendemain le commissariat le jeune homme âgé de 17 ans a enfin avoué s'être débarrassés de la prothèse en la jetant dans un buisson situé dans la commune de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, ou elle sera retrouvées en parfait état. Soulagement pour Arnaud ASSOUMANI. "J'ai donc dans cette histoire beaucoup de chance. J'en profite pour remercier le travail des policiers de Drancy", déclare-t-il encore sur son profil Facebook. "L'enquête est en cours, et ils recherchent le complice, en attendant le tribunal...", conclut celui qui va pouvoir reprendre le chemin de l'entraînement.

Un sportif qui n'a cessé de depuis ce vol samedi dernier de recevoir encouragement et mot de soutien. Un homme pour lequel la France aurait pu difficilement se passer de sa présence aux jeux de Londres. Âgé de 26 ans il l'actuel détenteur du titre paralympique en saut en hauteur obtenu à Pékin en 2008.

Stéphane LAGOUTIÉRE

3ème édition du « Prix Étoile de la Culture » : sur le thème « Culture & Autisme

Rédigé le 24 Juillet 2012

visuel de l'appel a candidatures reunica représentant E majuscule et une étoile sur fond bleuLa Fondation RÉUNICA Prévoyance décernera, en décembre 2012, son 3ème Prix Étoile de la Culture. S'inscrivant dans le cadre de l'année de l'autisme. Des Prix récompenseront les structures d'accueil ou de soins qui ont réalisé un projet culturel et/ou artistique ayant impliqué de façon active des personnes avec autisme ou autres troubles envahissants du développement (T.E.D). Le jury de la Fondation RÉUNICA sélectionnera les lauréats pour l'exemplarité de leur action et son concept innovant. Un concours dont la fondation lance aujourd'hui l'appel à candidatures.

Culture et Santé, le mécénat de la Fondation RÉUNICA Prévoyance. La Fondation RÉUNICA Prévoyance perçoit l'art et la culture comme des compléments aux réponses médicamenteuses traditionnelles, car ils favorisent la construction et l'épanouissement des individus ainsi que la création de liens sociaux. C'est aussi le moyen pour les patients de s'échapper des contraintes de la maladie et du handicap. C'est dans cet état d'esprit que le Prix Étoile de la culture 2012 d'un montant total de 15 000 récompensera trois actions exemplaires sur le thème « culture et Autisme » : 8 000 € pour le premier prix, et 3 500 € pour le deuxième et troisième prix.

Les dossiers de candidature sont disponibles sur le site de la fondation et doivent être retournés d'ici le 20 septembre 2012.

Créée en 2002 par l'institution RÉUNICA Prévoyance, sa Fondation soutient des projets artistiques et culturels visant à apporter du mieux-être aux personnes fragilisées par la maladie ou le handicap. Sous l'égide de la Fondation de France, elle est engagée sur l'axe « Partager l'art, transformer la société », un programme qui analyse les enjeux liés à l'intégration de pratiques artistiques et culturelles dans les projets de solidarité, d'économie, de santé et d'environnement. Chaque année, la Fondation soutient ainsi une vingtaine d'associations à hauteur de 300 000 € au global.

La Rédaction