Virginie et Bastien ensemble pour un tour du monde pour changer la vision du handicap
Après son tour du monde en fauteuil et en solo en 2010, Bastien PERRET, récidive et se lance un nouveau défi, cette fois accompagné de Virginie. Objectif de ce nouveau challenge : sensibiliser valides et invalides au handicap par le voyage et le sport, et impliquer des élèves de primaires à travers un périple sur plusieurs continents. Un voyage en deux parties d'août à décembre 2012 puis un second voyage d'avril à juillet 2013.
Un tour du monde et quatre objectifs
Enseignante dans le primaire, passionné de voyages et de sport et lui ancien pisteur secouriste à la Plagne avant un accident de Kitesurf en 2005 qui le priva de l'usage de ses jambes, mais pas de la pratique sportive ! Animé de passions communes ils ont souhaité mettre en place ce tour du monde afin de prouver que le handicap n'est pas un obstacle à l'aboutissement de projets. Ainsi l'association Magic Bastos créée après l'accident de Bastien s'ouvre aujourd'hui également à des projets communs concernant valides et invalides.
« Horizons partagés »
Avec quatre objectifs essentiels, ce voyage de sensibilisation au handicap par le voyage et le sport porte le doux nom « d'Horizons partagés ». Quatre objectifs qui sont le sport, puis l'enseignement, le voyage ayant pour mission d'aller a la rencontre et d'intervenir dans les écoles spécialisées et non spécialisées. Le troisième consistant a l'apport d'une sensibilisation au handicap au quotidien. Enfin le voyage devrait permettre d'apporter et construire des éléments de comparaison des modes de vie de personnes handicapées sur différents continents. Au-delà de ces notions, les objectifs principaux restent l'espoir apporté aux enfants et adultes handicapés physiquement et la familiarisation d'enfants d'écoles primaires au handicap.
Un voyage en deux parties
L'aventure se divisera en deux périodes : d'août à décembre 2012 Bastien et Virginie évolueront à travers le Canada, les États-Unis, Cuba, la Martinique, le Pérou, Chili, Argentine, et d'avril à juillet 2013 où ils rencontreront les habitants de Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Calédonie, Australie, Thaïlande et des Philippines. Et un voyage que vous pourrez suivre et soutenir sur le site de l'association Magic Bastos
Stéphane LAGOUTIÉRE
52ème congrès de l'Unapei sous le thème de la citoyenneté
C'est entouré de 1300 personnes, dont 150 personnes handicapées mentales, qu'ont eu lieu pendant trois jours du 31 mai au 2 juin dernier, le 52e Congrès de l'UNAPEI à Saint-Brieuc. Un rendez-vous qui était l'occasion a quelques échanges politiques en cette année d'élection auquel s'est ajoutée la traditionnelle assemblée générale. L'occasion pour le conseil d'administration de présenter les rapports d'activité et de procédé à l'élection du bureau de l'UNAPEI. Trois jours de réunions le tout illustré par les dessins de Chapu qui ont parachevé l'enthousiasme et la bonne humeur de ces rencontres.
Un congrès qui a été aussi l'occasion au lendemain de l'élection de François HOLLANDE et de la mise en place du nouveau gouvernement d'accueillir la nouvelle ministre chargée des personnes handicapées, Marie-Arlette CARLOTTI. de rappeler les nombreux points qui parfois reste sans réponse aujourd'hui. Revenant par exemple sur le thème du congrès celui de la citoyenneté, la présidente à rappeler l'importance de 2012 dans l'histoire de France avec la possibilité pour les personnes handicapées mentales bénéficiant d'une protection juridique de voter pour la première fois. « Le président HOLLANDE peut être fier d'avoir été le premier président de la cinquième république avoir été élus réellement au suffrage universel. Nous voudrions qui le sache » avant de préciser « car être citoyen ce n'est pas seulement donner son avis c'est de participer aux décisions qui concernent la communauté nationale, nous souhaitons dire que les personnes handicapées mentales sont capables d'apprendre, de travailler, d'étudier, de s'engager, mais il faut pour cela pouvoir bénéficier des mêmes droits que les autres ».
La ministre qui s'est engagée de rencontrer la présidente le 20 juin prochain après les élections législatives si elle est maintenue au gouvernement, , comme la citoyenneté, l'accessibilité, le financement des ESAT, ou encore la scolarisation et le statut des bénévoles associatifs, des thèmes abordés par Christel PRADO
L'UNAPEI qui a tout de même déploré une absence de taille. En effet, à deux mois de la rentrée des classes l'absence du ministre de l'Éducation nationale a été remarquée. En évoquant la problématique de la scolarisation des enfants handicapés mentaux, Christel Prado a regretté : « ce dossier est toujours en panne et pour la 52e fois de l'Histoire de l'UNAPEI, nous célébrons l'absence du ministre de l'Éducation nationale à notre congrès ».
Un nouveau bureau et un rapport approuvé
Ce congrès aura été aussi l'occasion pour l'assemblée générale qui a été plébiscitée de voter à la quasi-unanimité les rapports d'activité et d'orientation et la mise en place du nouveau bureau.
L'assemblée générale a également voté trois résolutions dont la première consiste à demander aux syndicats employeurs d'engager sans délai des négociations en vue d'aboutir à la conclusion rapide d'une révision de la convention collective soit dans le cadre de l'actuelle convention soit dans le cadre d'une convention de branche étendue ou susceptible d'être étendue. À défaut d'engager un tel processus, les associations membres de l'UNAPEI s'interrogeraient sur le sens de leur adhésion aux syndicats employeurs signataires de la convention collective du 15 mars 1966.
La seconde résolution consistante a ce que les personnes handicapées mentales sont exposées à être privées de vacances du fait des coûts conséquents liés aux accompagnements spécifiques nécessaires. Le durcissement de la réglementation amène à un enchérissement. L'UNAPEI demande que les réponses réglementaires ne conduisent pas à exclure du droit aux vacances les personnes handicapées mentales.
Enfin, la troisième résolution consistant à défaut d'obtenir le financement des évaluations externes, l'UNAPEI demande le report du délai pour les effectuer jusqu'à l'obtention du financement.
La Rédaction
Comment vivre et travailler après un accident de la vie ? La FNATH présente des réponses
Pour connaître le devenir social et professionnel des victimes d'accident de la vie, la FNATH a mené une enquête auprès de ses adhérents, disponible sur son site. Une enquête qui vient également éclairer le débat sur la retraite, qu'il s'agisse de l'importance de prendre en compte les périodes dites validées ou la pénibilité au travail. Un travail rendu possible avec le soutien de quatre partenaires que sont l'AGEFIPH, les assurances AXA, le CNSA et enfin l'ancien ministère des Solidarités et de la cohésion sociales.
Une question il vrai important quand ont sait que l'accident est un risque permanent dans notre vie. En France chaque année se sont plus de 8 millions de personnes a des degrés diverses qui seront victimes dans leur vie privée, les conséquences peuvent être dramatiques et onéreuses (Perte des revenus, perte d'autonomie...). Dans 95% des accidents, il n'y a pas de tiers et donc pas d'indemnité.
Une enquête qui a permis de comprendre pourquoi après son arrêt de travail, moins d'une personne sur deux a repris un emploi dans la même entreprise. Cette reprise du travail s'est traduite pour le quart des personnes par une diminution des horaires de travail et donc de leurs ressources. Mais malgré cette reprise, ils sont nombreux (20 %) à l'avoir perdu à nouveau à la suite d'une aggravation de leur état de santé ou d'une rechute.
Cela signifie que plus d'une personne sur deux (55 %) n'a pas repris son travail dans la même entreprise après son arrêt de travail. Ce pourcentage est plus élevé chez les ouvriers (près de 50 %) que chez les cadres (moins de 10 %). Plusieurs facteurs peuvent renforcer la probabilité de ne pas retrouver un emploi : la longueur de l'arrêt de travail, la taille de l'entreprise, le type de contrat de travail (CDD ou intérim)... Concernant le type d'atteinte à la santé, les problèmes dépressifs et les problèmes de dos sont associés à un risque de rupture professionnelle. Pour les personnes ayant perdu leur emploi après une atteinte à la santé d'origine professionnelle, dans plus de six cas sur 10, la rupture a été causée par un licenciement pour inaptitude. Rappelons que chaque année, 120 000 personnes sont licenciées pour inaptitude.
Autres questions posées à travers cette enquête, ces personnes ont-elles pu retrouver un travail ? 62 % répondent par la négative. Pour les 38% qui ont retrouvé du travail, cela a pris plus d'un an pour près des trois quarts des personnes (entre un et deux ans après pour 41% et plus de trois ans après pour 29 %).
La FNATH ne peut que constater la triple peine qui frappe les victimes d'accident de la vie : la peine des séquelles physiques et mentales, la peine liée à la diminution des ressources financières et la peine sociale, c'est-à-dire la difficulté de retrouver son emploi à la suite de son arrêt de travail et l'exclusion potentielle, mais rapide de la société.
Méthodologie de l'enquête
L'enquête a été menée sur internet (de mai à août 2011) auprès des adhérents de la FNATH, quelle que soit la date de leur adhésion. Il s'agit donc des personnes qui ont connu un accident de santé suffisamment grave pour les inciter à adhérer à une association de défense. Parmi les 2269 personnes qui ont répondu, on constate qu'il y a majoritairement des hommes (67 %), âgés de 45 à 54 ans. Près des trois quarts des répondants ont adhéré à la FNATH à la suite d'un accident du travail, d'un accident de trajet ou d'une maladie liée au travail.
La Rédaction
La SNCF fait appel à Merlane pour former ses « correspondants » Handicap
Depuis plus de 20 ans, la SNCF est engagée dans de multiples démarches en faveur de l'emploi des personnes en situation de handicap. Une situation qui n'empêche pas l'entreprise d'être en dessous du taux légal de 6 %. Dans un communiqué celle-ci a néanmoins annoncé signature d'un nouvel accord encourage à la création de postes de Correspondant Handicap & Emploi (CorTH) et de Référent de Branche Handicap & Emploi (RéfTH). Leur mission étant de développer le taux d'emploi des salariés en situation de handicap au sein de la SNCF et de veiller à l'adéquation compétences/poste/handicap de ces salariés. Merlane et son partenaire spécialisé FAARH ont été choisis pour accompagner et former ces « correspondants handicap » aux différentes situations de handicap en milieu professionnel.
« Les CorTH et les RéfTH de la SNCF sont des « référents » pour leurs collègues. Ils ont un rôle d'impulsion et de conseil concernant la politique d'emploi des salariés en situation de handicap. Ils doivent faciliter la tâche du chef de service, de l'agent bénéficiaire ou de toute autre personne s'adressant à eux pour une question relevant d'une situation de maintien ou de reclassement. Ils mènent une veille documentaire pour connaître les acteurs et les mesures en faveur de l'emploi des personnes en situation de handicap, notamment dans le cadre de l'accord d'entreprise », précise Michèle DELAPORTE, charger de la Mission Handicap & Emploi à la Direction des Ressources humaines de la SNCF.
Pour soutenir la mission de ces Correspondants et de ces Référents à la SNCF, Merlane et son partenaire, FAARH, cabinet spécialisé dans la prestation de formation et de conseil dans le domaine du handicap, a conçu et mis en oeuvre une formation aux différentes situations de handicap en milieu professionnel. La formation a été organisée autour d'apports théoriques et de mises en situation pratiques.
Les consultants se sont attachés à montrer que les représentations iconographiques de la personne en situation de handicap sont aux antipodes de la réalité. Ainsi, avec l'aide de leurs stagiaires, ces derniers ont rédigé un recueil de solutions innovantes notamment en matière d'adaptation de poste et de mesures définies par l'accord d'entreprise ainsi que les acteurs du handicap. Au terme de la formation, les participants partagent aujourd'hui une culture commune et cohérente avec la loi du 11 février 2005.
Priorité sur l'échange et le partage d'expériences
En favorisant des temps d'échanges et de partages d'expériences, l'enjeu de ces journées de formation est double : faire bouger les représentations et les idées reçues sur le handicap et les personnes en situation d'inaptitude professionnelle ainsi que développer une connaissance des typologies de handicap et des situations d'emploi, de maintien ou de reclassement à travers des exemples de « success stories ».
Favoriser la mise en situation
Dans une volonté de mise en application concrète et immédiate sur le terrain, les consultants ont privilégié des méthodes actives : mises en situation, brainstorming, quizz, débats autour de reportages vidéo et audio, travaux en équipe et jeux de rôles. Les reportages vidéo, les quizz et les jeux de rôles ont été commentés par le groupe et ont ainsi permis d'adopter les attitudes et comportements adaptés aux situations professionnelles. Les participants ont reçu au cours de la formation des supports techniques qui faciliteront la mise en oeuvre des acquis dans leur contexte professionnel. Libérés de cette prise de note, ils ont pu aller à l'essentiel dans les échanges et la participation aux ateliers.
Afin de développer les capacités des CorTH et des RéfTH à contribuer à l'animation de la politique du handicap, les participants sont aujourd'hui à même d'appréhender le handicap et être à l'aise avec les différentes typologies et les attitudes en fonction des situations.
Et notamment sur cinq point celui d'une meilleure compréhension de la du 11 février 2005 et de ses enjeux. Dénombrer et repérer les acteurs clés et leurs missions pour savoir les solliciter. Analyser les conséquences d'une situation de handicap pour faciliter le maintien dans l'emploi occupé. Proposer des axes de communication interne et externe pour faciliter le travail des salariés en situation de handicap et enfin plus largement, prendre en compte de cette diversité, dans la gestion prévisionnelle des métiers et des compétences de l'entreprise.
« Une formation très appréciée des participants », conclut Michèle DELAPORTE.
La Rédaction
2011 une année difficile pour l’emploi des travailleurs handicapés, l’AGEFIPH rend un bilan en demi-teinte
Alors même que l'AGEFIPH rend un bilan « positif » avec une baisse la contribution, situation que l'on retrouve au sein du FIPHFP. Cette vérité ne reflète que l'arbre qui cache la forêt. 2011, aura été en effet une année noire en matière d'emploi avec une progression de 13,9 % soient plus de 30 % en trois ans du nombre de demandeurs d'emploi handicapés. Alors c'est baissé de contribution, bonne ou mauvaise nouvelle. Sont-elles le début de l'annonce d'un changement de politique en matière de financement de l'emploi des travailleurs handicapés ?
L’agence de la biomédecine lance une campagne internet dédiée au don de gamètes
Le 4 juin 2012, l'Agence de la biomédecine lance une campagne virale sur Internet avec 1 série de trois films pour informer sur le don de spermatozoïdes et le don d'ovocytes et faciliter le passage au don. Un don qui reste toujours mal des connus des français d'où la nécessiter de l'information engagée par l'agence qui souhaite de manière simple pour encourager un plus grand nombre de donneurs et de donneuses et répondre aux besoins des couples en attente d'un don en France.
Depuis novembre 2011, date de lancement de la campagne d'information et de recrutement sur le don de gamètes : « Vous pouvez donner le bonheur d'être parents », l'Agence déploie son action d'information auprès du public notamment sur Internet. Le passage au don est un acte important qui nécessite une réflexion préalable. Internet est le premier lieu de recherche lorsqu'il s'agit d'un sujet intime, sensible ou personnel. Pour cela l'Agence a mit en ligne les informations nécessaires aux donneurs et donneuses potentiels sur les sites dondespermatozoides.fr et dondovocytes.fr
Le 3 juillet 2012 l'Agence de la biomédecine organise une journée interactive dédiée au don d'ovocytes sur le site aufeminin.com Cette journée d'échange s'adresse à toutes les personnes en quête d'informations sur le don d'ovocytes et particulièrement aux femmes qui s'interrogent sur la possibilité de faire un don.
Elle s'articulera autour de plusieurs temps forts, en compagnie d'experts et de femmes ayant donné. Organisée notamment autour d'un chat et d'un forum valorisant les témoignages, le but de cette journée est d'échanger et de répondre aux questions : besoins en France en termes de dons d'ovocytes, critères pour devenir donneuse, prise en charge (vis- à-vis de l'employeur, au niveau fi nancier...), contraintes et risques liés au don.
La Rédaction
Une vie au service des autres et des intouchables
Le père Pierre CEYRAC est mort ce mercredi à Madras, en Inde, son pays d'adoption où il était installé depuis 1952. Ce jésuite missionnaire français était âgé de 98 ans. Prophète du XX° siècle, connu pour son immense bonté, il a consacré sa vie au service des plus pauvres et à la prière. Il s'est dépensé pour rendre leur dignité aux dalits, les intouchables. Infatigable, il a créé de nombreuses structures, foyers, écoles, centres médicaux, visant à soulager les détresses. Son objectif n'était pas de faire grandir l'Église mais de sauver l'homme.
Parmi les organisations qu'il a bien connu ont peut citer l'équipe fondatrice de handicap international avec qui il avait nouée une amitié « solide et profonde sur la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge, alors en guerre », selon les mots même de l'ONG. Pierre CEYRAC déjà présent, s'y dévouait corps et âme auprès des réfugiés cambodgiens, fuyant leur pays sous l'emprise des Khmers Rouges, et recueillait ceux qu'on appelait alors « les landpeople» (référence aux "boat people"), ces vietnamiens quittant leur pays par voie terrestre.
Tandis que Handicap International faisait alors ses premiers pas d'ONG auprès des réfugiés cambodgiens fuyant les décombres du régime khmer rouge et la guerre. Jean-Baptiste RICHARDIER, fondateur de Handicap International ajoute « Pierre CEYRAC n'a jamais manqué une occasion de nous soutenir et de nous rendre service. De nombreuses collaborations se sont instaurées avec son organisation, notamment des formations professionnelles, au bénéfice des milliers d'amputés par les mines antipersonnel qui infestaient cette région. Son énergie, son humour et son audace face aux abus des militaires étaient devenus légendaires sur toute la frontière ».
La Rédaction, adresse a toute sa famille a sa cette homme toujours au service des autres, toute nos condoléance et notre amitié la plus pronfonde en ce moment de peine.
La Rédaction
Categories
- ACCESSIBILITÉ & TRANSPORT
- AGEFIPH & CONVENTION
- AUTONOMIE - DÉPENDANCE
- CAMPAGNE DE SENSIBILISATION
- CONCOURS & REMISE DE PRIX
- CONFÉRENCE & FOIRE EXPO
- DISCRIMINATION & DÉFENSEUR DES DROITS
- ÉCONOMIE
- EMPLOI, FORMATION, FORUM
- ÉTUDE & RAPPORT INSTITUTIONNEL
- FIPHFP & FONCTION PUBLIQUE
- JUSTICE & JUSTICE ADMINISTRATIVE
- MANIFESTATIONS PUBLIQUES
- MÉCÉNAT D'ENTREPRISE
- MÉDIAS ET AUDIOVISUELLE
- PÉTITION & TRIBUNE LIBRE
- REPORTAGE
- SOCIÉTÉ & FAITS-DIVERS
- SOLIDARITÉ
- STATISTIQUES -- SONDAGES
- SYNDICAT & ACCORD D'ENTREPRISE
- VIE ASSOCIATIVE & MANIFESTATION





