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1ère Semaine du chien guide d’aveugle, un succès et bilan encouragement

Rédigé le 23 Octobre 2012
Un chien guide d'aveugle indiquant un siège vide dans un parcs parisien le 29 septembre 2009 (Archives)

Un chien guide d'aveugle indiquant un siège vide dans un parcs parisien le 29 septembre 2009 (Archives) Un mois après son lancement du 24 au 30 septembre, le bilan de la première semaine du chien guide d'aveugle, organisée par la FFAC(1), est un véritable succès. Des chiffres marquants, un intérêt grandissant, un soutien important... tous synonymes d'un fort encouragement. Une semaine qui avait été suivit d'une campagne massive de communication et de mobilisation sur la déficience visuelle et l'utilité du chien guide d'aveugle, avec deux objectifs, la sensibilisation et le rappel à la loi.

Une campagne au vu de tous

Sensibiliser et informer le plus largement possible le grand public et les personnes déficientes visuelles alors que trop d'idées reçues freinent encore la demande de chiens guides et que seulement une personne déficiente visuelle sur 100 est maître de chien guide à ce jour. Rappeler la loi qui autorise les chiens guides dans tous les lieux publics et exiger son application grâce au lancement du texte de soutien «Partout avec mon chien guide», trop de personnes déficientes visuelles accompagnées de leurs chiens guides se font encore refuser l'accès à des lieux publics, taxis.

« Cette année, ce ne sont pas moins de 15.000 visiteurs qui se sont rendus, en France, dans les 10 écoles de chiens guides membres de la FFAC. L'École des Chiens guides de Paris a accueilli plus de 2.500 personnes, et l'École de Pont-Scorff qui organisait pour la toute première fois sa journée porte ouverte a mobilisé 1400 personnes. Second fait marquant : Plus de 20.000 personnes ont signé le texte de soutien « Partout avec mon chien guide pour une meilleure application de la loi(2) autorisant tous les chiens guides dans les lieux publics et une reconnaissance officielle du chien guide. Ces chiffres qui parlent d'eux‐mêmes sont une grande satisfaction pour la FFAC et l'ANMCG(3), et nous encouragent à poursuivre nos efforts et notre volonté de combattre les idées reçues et la désinformation qui entoure la cause du chien guide d'aveugle », précise Paul Charles, Président de la FFAC.

Une pétition en ligne

logo petition partout avec mon chien-guideClôturé dans les jours à venir, le texte de soutien « Partout avec mon Chien guide » comportant cinq revendications afin d'être porté auprès des pouvoirs publics, déjà sensibilisés et alertés par cette démarche. La FFAC et l'ANMCGA continuent de se mobiliser pour améliorer et faciliter le quotidien des personnes déficientes visuelles. Aujourd'hui ils sont déjà plus de 20616 à avoir apporté en ligne leurs soutiens à ce texte, 4 384 signatures sont encore nécessaires pour permettre à l'association et a ses bénévoles de poursuivre leurs objectifs. Des objectifs qui sont en 2013, la remise de plus de 200 chiens par an, ainsi qu'une augmentation significative du nombre de demandes de chiens-guides.

« Vestiaires », le grand retour à ne pas manquer pour ceux qui veulent rire du handicap

Rédigé le 23 Octobre 2012
L'équipe au complet de la nouvelle 2e saison de la mini série "les Vestiaires" sur France 2 ©Ftv/François Lefebvre

Après une première saison qui a réuni en moyenne 1,5 millions de téléspectateurs, « Vestiaires », la série impertinente et décalée 100% handi, revient pour 40 nouveaux épisodes de deux minutes sur France 2 à partir du 12 novembre à 19h50 du lundi au vendredi. Retrouvez Romy et Orson pour leur entraînement mais aussi toute l'équipe de nageurs handisports d'Aubagne, CARO, RAMIREZ, THIBAULT et les autres.

Cette année ils devront composer avec de « drôles » de loustics valides : leur nouveau kiné à la plastique parfaite, l'intraitable femme de ménage de la piscine, leur coach dépressive. Lors de la première année, ils s'étaient assez gentiment échauffés. Attention, pour cette nouvelle saison, ils sont carrément chauds bouillants ! Oubliées réserve et raison, pudeur et sagesse, nos trublions infernaux promettent encore plus d'humour, de déshabillés et de joie de vivre...Accompagné d'un humour satirique et décalé, non dénué d'un profond humanisme.

Une réussite pour cette série qui avait lors de sa première saison avait étaient récompensés par les Trophées du Film Français et dont le projet iconoclaste dans un paysage audiovisuel français peu à l'aise dans le traitement humoristique du handicap. Les 23 premiers épisodes avaient réalisé en moyenne, 1,6 millions de téléspectateurs.

Une serie qui fait suite au lancement il y a quelques semaine ce celle du policier Fred Caïn. La ville, Marseille qui véritablement même au coeur mêmes des téléspectateurs cette serie n'a pas véritablement convaincu. "Je trouve ce personnage complètement déplacé et en tout cas fait passer le handicapé physique pour un être mentalement dérangé. Je suis surpris que Mme Di Chiappari ne soit pas plus sévère envers une série qui ne va pas arranger nos affaires", ecrit un temoin sur le forum de l'APF. Il vrai que France télévision peu vouloir se rattraper avec le peu de moyen déployer pour les jeux paralympique. Force est de constaté que l'animateur d'emission ou le présentateur d'un journal handicapés lui n'a toujours pas vu le jour sur France Télévision...

La Rédaction

HAPPYCHIC organise sa 2ème convention Handimode au service du travailleur handicapé

Rédigé le 22 Octobre 2012
La photo illustre les mains HAPPYCHIC des salariés représentant la diversité et a été l'emblème de la première convention HANDIMODE et reste l'emblème d'Happychic.


Dans le cadre de sa mission handicap, Happychic, leader de la mode masculine, organise le 6 novembre prochain, sa 2e convention Handimode sur le thème du Handicap. Cette journée de sensibilisation convie au siège (Roubaix-59) plus de 150 collaborateurs de l'entreprise. Une manière innovante pour aborder le sujet du handicap. Mais peut-elle être vraiment le moteur d'un changement de mentalité ? Alors que beaucoup d'entreprises recrutent des collaborateurs handicapés afin de respecter la loi de 2005, Happychic indique souhaiter le voir autrement.

Des médecins plus que il n’en faut mais toujours très mal reparties…malgré l’espoir de la jeune génération

Rédigé le 22 Octobre 2012
visite-medicale-dans-le-cabinet-d-un-medecin

visite-medicale-dans-le-cabinet-d-un-medecinComme chaque année depuis 2007, le Conseil National de l'Ordre des Médecins vient de publié la sixième édition de l'Atlas de la démographie médicale réalisé à partir des chiffres du Tableau de l'Ordre au 1er janvier 2012. Une nouvelle édition qui montre plus que jamais l'importance de la baisse du renouvellement des générations dans certains modes d'exercice demeure, cela en dépit d'une hausse du nombre de médecins nouvellement inscrits. Cette année, les Atlas analysent pour la première fois l'évolution de l'offre de soins en France sur les 5 dernières années et ses perspectives à l'horizon 2017.

Le CNOM rend publiques les données de la sixième édition de son Atlas de la démographie médicale française. Celles-ci soulignent clairement la problématique du renouvellement des générations dans certains modes d'exercice. Bien que l'Ordre n'ait jamais recensé autant de médecins inscrits au tableau sont eux au nombre de 268 072. On observe une augmentation significative des médecins retraités et une quasi-stagnation des actifs réguliers.

Cette situation pose la question de l'accessibilité territoriale aux soins primaires en tout point du territoire. La présence des médecins actifs réguliers continue d'être très disparate d'une région à l'autre : la Picardie, dont la densité médicale est faible, recense une nouvelle baisse des actifs qui va s'accentuer d'ici à 2017. A contrario, la région Rhône Alpes, réputée attractive, enregistre une augmentation de ses actifs.

Une relève libérale qui se profile sur le territoire

La section santé publique et démographie médicale du CNOM a analysé le devenir des médecins nouvellement inscrits en 2006 à nos jours. En 2006, en première inscription, seuls 10 % des médecins ont choisi un exercice libéral. Cinq ans plus tard ce sont 35 % d'entre eux qui exercent en libéral. Près de 80 % de ces médecins s'installent dans leur région de première inscription. Ce pourcentage encourageant est variable d'une région à une autre : 93,6 % en Rhône-Alpes, 58,3 % pour le Centre et 28,5 % en Ile-de-France.

Les résultats d'une enquête qualitative menée en 2011 auprès des nouveaux installés et la concertation ordinale avec les représentants des jeunes médecins, internes et étudiants nous amènent à des conclusions similaires. Les jeunes générations ne sont pas opposées au secteur libéral. Mais ils souhaitent avant tout mieux connaître cette forme d'exercice au cours de leur cursus universitaire, par l'augmentation du nombre de stages proposés dans ce secteur en y associant une réflexion sur les conditions de logement et de transport.

De nouvelles pistes de réflexion ?

Les médecins retraités actifs au nombre de 10 368 constituent une alternative aux problèmes d'accès aux soins ; d'autant plus que la majorité d'entre eux exerce en secteur libéral. Il conviendrait d'aller plus loin dans les assouplissements obtenus ces dernières années.

Les médecins remplaçants, au nombre de 10 065, contribuent également au fonctionnement de l'offre de soins de premier recours dans des zones potentiellement en danger. Près d'un sur, deux s'installe dans un délai de 4 ans. 90 % d'entre eux choisissent de s'installer dans la région où ont été faits les remplacements.

Enfin, les médecins actuellement en activité régulières doivent être mieux accompagnées pour certains d'entre eux afin d'éviter un dévissage prématuré de plaques comme cela s'est produit pour 927 médecins au cours de l'année 2011. Pour assurer un accès équitable aux soins en tout point du territoire, le CNOM estime que les réponses aux enjeux liés à la démographie médicale doivent être développées plus concrètement. A la fois en intervenant auprès des lycéens pour leur expliquer ce que sont les métiers de médecin, en participant aux forums métiers dans les facultés de médecine, mais aussi en développant la formation, lors du cursus universitaire, sur l'exercice libéral, tout en augmentant le nombre de stages et de maîtres de stages dans toutes les spécialités créant ainsi un véritable compagnonnage. Enfin en revalorisant le métier de médecin de premier recours et en aidant les médecins actuellement en exercice pour éviter un décrochage prématuré de leur plaque.

Des médecins à diplômes européens et extraeuropéens

Pour la 1re fois, une étude détaillée a précisé le nombre de 19 890 médecins titulaires d'un diplôme européen et extraeuropéen, ils représentent 7,4 % de l'ensemble des médecins inscrits au tableau de l'Ordre. Parmi les 6 053 médecins nouvellement inscrits au cours de l'année 2011, 27 % d'entre eux sont titulaires d'un diplôme obtenu hors de France. Ces derniers privilégient davantage l'exercice salarié que libéral. Surtout, aucun d'entre eux ne s'est installé dans une commune recensée comme étant déficitaire.

20 ans d’obstination contre les mines antipersonnel, une campagne qui commence à porter ses fruits

Rédigé le 19 Octobre 2012

Un demineur de handicap international lors d'un procédure de déminage d'une mines au Mozambique © DVLT / Handicap InternationalLes représentants de plusieurs organisations fondatrices de la Campagne internationale contre les mines antipersonnel (ICBL), dont Handicap International, se réunissent aujourd'hui à New york pour célébrer le vingtième anniversaire du mouvement. Cette rencontre sera l'occasion pour les participants de revenir sur les temps forts de ces deux dernières décennies mais surtout de poursuivre le combat pour l'éradication totale des mines.

La rétrospective du combat met en lumière l'immense chemin parcouru depuis la mobilisation de quelques hommes et femmes il y a vingt ans. En octobre 1992, six organisations fondent cette coalition, née d'une révolte face à l'intolérable fléau des mines antipersonnel. A l'époque, près de 20 000 personnes étaient tuées ou mutilées par ces armes chaque année, dont une majorité de civils. La mobilisation de la société civile et d'organisations comme Handicap International a permis d'aboutir, cinq ans plus tard, à la signature du Traité d'Ottawa interdisant la production, l'utilisation, le stockage et le commerce de ces armes. C'est la première fois dans l'Histoire qu'une arme conventionnelle est interdite. En décembre 1997, les efforts de la Campagne internationale contre les mines antipersonnel sont récompensés par le prix Nobel de la paix. « Notre obstination à agir a porté ses fruits. Grâce à elle, nous avons conquis la légitimité indispensable pour entrer en rébellion contre d'autres armes comme les bombes à sous-munitions illégales également avec l'adoption du Traité d'Oslo. C'est cette même obstination qui anime encore nos équipes aujourd'hui, qui les pousse à agir sans relâche contre ces armes barbares », explique le Dr Jean-Baptiste RICHARDIER, co-fondateur de Handicap International

Aujourd'hui, ICBL compte près de 1 500 organisations originaires de plus de 100 pays et la signature du traité d'Ottawa a représenté une avancé considérable. Avec notamment aujourd'hui 160 États parties à ce Traité, soit plus de 80% des nations du monde et près 4 000 km² de terres minées ont été dépolluées et surtout aucun État, même non partie au Traité d'Ottawa, n'exporte des mines antipersonnel. Une situation qui a permis en quelques années de réduire considérablement le nombre de nouvelles victimes de mines et restes explosifs de guerre a moins de 5000 annuellement.

Une situation pour lequel les fondateurs appels a ne pas faiblir dans la mobilisation afin que l'objectif final d'une terre sans mines ne soit pas une utopie mais devienne bien une réalité. Malheureusement, certains gouvernements utilisent encore les mines antipersonnel, comme la Libye, Israël, la Birmanie en 2011 et la Syrie en 2012. De grandes nations comme la Russie, les États-unis, Israël, l'Inde ou le Pakistan n'ont toujours pas adhéré au Traité d'Ottawa.

ICBL profite de ce vingtième anniversaire pour appeler la communauté internationale à terminer le travail d'éradication des mines antipersonnel par l'arrêt immédiat de toute utilisation de ces armes, le renforcement des actions de dépollution et d'assistance aux victimes ainsi que l'adhésion des derniers États non parties au Traité. En tant que membre du directoire de l'ICBL, Handicap International s'associe pleinement à cet appel.

Depuis 30 ans, l'association intervient sans relâche pour le déminage des terres, la sensibilisation des populations menacées, l'appareillage des victimes et leur inclusion dans la société. Elle est devenue l'un des porte-parole incontournables sur la scène internationale des millions de personnes qui vivent sous la menace de ces armes, pour qu'elles ne tombent pas dans l'oubli. « C'est au nom de l'entraide que nous continuons à agir, à apporter des solutions tangibles, concrètes, en prenant en compte les communautés et la solidarité de proximité. Celle-ci ne s'est jamais démentie : dans toutes les cultures, sous toutes les latitudes, les familles n'abdiquent jamais. C'est de notre devoir, de notre responsabilité de faire de même » , souligne Jean-Baptiste Richardier. Handicap International sera également présente lors du sommet sur le désarmement organisé par Human Rights Watch les 20 et 21 octobre à New york. L'anniversaire des 20 ans d'ICBL sera une occasion pour les associations présentes de rappeler leur détermination inébranlable quand il s'agit de lutter contre les effets inacceptables des armes sur les populations civiles.

La Rédaction

[1] La dépollution consiste à retirer les mines et restes explosifs de guerre qui jonchent les terres.

L’affaire du Mediator se poursuivit par une perquisition au cœur de l’administration de la santé française

Rédigé le 18 Octobre 2012
entree du ministere des affaires sociales et de la sante a paris ©afp /Joel Saget

Annoncé il y a quelques jours par RTL, enquêtent notamment sur "la prise illégale d'intérêt" et sur les conditions dans lesquelles ont été décidées les autorisations de mises sur le marché dont a bénéficié le Mediator jusqu'en 2009. Une perquisition pour lequel aucune des parties ni le laboratoire ni Me Hervé TEMIME, avocats des parties civiles dans cette instruction, n'ont souhaité commenter ces investigations.

Ce sont ainsi plusieurs policiers qui sont arrivé vers 10 h 00 à la Direction générale de la santé (DGS), administration du ministère de la santé responsable des politiques de prévention et de sécurité sanitaire dans le VIIe arrondissement à Paris. Celle-ci intervenant près de huit mois après celle-ci réalisé au sein de l'agence du médicament, l'AFSSAPS. Une autre perquisition à la Haute autorité de la Santé (HAS), entité publique indépendante chargée de faire des recommandations aux pouvoirs publics en matière de santé.

Un procès pénal dans les prochains mois

Présenté comme antidiabétique mais prescrit comme coupe-faim, le Mediator pourrait avoir fait entre 500 et 2000 morts entre 1976 et 2009, selon des rapports officiels. Une refonte du système de surveillance des médicaments a été décidée dans la foulée de ce scandale. Jacques Servier et des dirigeants sont mis en examen depuis fin 2011 ainsi que ses sociétés depuis septembre pour "tromperie aggravée et escroquerie" notamment.

Des informations judiciaires sont conduites à Paris depuis février 2011, l'une pour tromperie et escroquerie dans laquelle le patron des laboratoires et six sociétés du groupe ont été mises en examen, l'autre pour "homicides et blessures involontaires". Un autre volet a été ouvert pour prise illégale d'intérêt. Des centaines de plaintes ont été déposées. Les investigations sur la prise illégale d'intérêt et le "pantouflage" de cadres de l'AFSSAPS chez Servier avaient progressé avec la perquisition menée au sein de l'agence du médicament et aux domiciles de plusieurs responsables de cette agence en février. L'original du dossier de mise sur le marché du Mediator avait été saisi.

Les juges s'intéressent aussi aux liens entre l'Afssaps, la Direction générale de la santé (DGS) et Servier. Ils ont entendu Lucien ABENHAÏM, DGS entre 1999 et 2003, et devaient entendre d'autres DGS. Une perquisition avait également été menée en mars au siège des laboratoires Servier à Suresnes (Hauts-de-Seine) et des salariés placés en garde à vue. D'autres poursuites pénales pour tromperie aggravée ont été engagées devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Reporté le 21 mai, le premier procès pénal dans cette affaire devrait être fixé lors d'une audience technique mi-décembre.

La Rédaction

À vous de voir, Jamais sans mon chien ! La découverte de l’invisible

Rédigé le 17 Octobre 2012
Martin, 22 ans et son chien Fanta dans les rues de Paris ou il reside © bleu Krystal media

Quelques semaines après la campagne de promotion menée par la FFAC, voici encore un excellent moyen pour comprendre et mieux imaginer l'importance essentiel de ce que représentent le chien et son maître, lors que celui-ci n'a plus la vu, en l'occurrence a travers Martin 22 ans et son chien Fanta. Un documentaire de 26 minutes proposé sur France 5 par Bleu Krystal média, le 5 et 10 novembre.

Quiconque a déjà croisé un aveugle marchant dans les traces de son chien mesure à quel point ce dernier est pour l'homme un atout majeur en termes de mobilité. Mais au-delà de « l'outil » extraordinaire que représente le chien guide, quel est le lien affectif qui se tisse, au fil des ans, entre le maître et son chien ?

Olivier, 38 ans, et Georgette, 78 ans ont déjà eu plusieurs chiens guides. Si les expériences sont forcément différentes, tous deux sont unanimes sur un point : leur chien, c'est leurs yeux, la clé de leur autonomie et de leur liberté. L'animal a transformé leur existence à tel point qu'aujourd'hui, ils ne pourraient plus s'en passer. En plus de l'aide précieuse que les chiens guides apportent dans l'accomplissement des tâches quotidiennes, ils sont des compagnons de route occupant une place de choix dans leur univers.

Pour le jeune Martin, 22 ans, l'aventure ne fait que commencer puisqu'il vient tout juste de se voir remettre Fanta, son premier chien guide. Pour Martin et Fanta, ce sont les premiers pas d'un couple en formation. La fusion attendue entre Martin et sa jeune chienne aura-t-elle lieu ? La venue d'un chien guide dans la vie d'un non-voyant, est un bouleversement total : une porte ouverte sur la liberté certes mais aussi des contraintes qu'il faut gérer sous peine de courir tout droit vers un échec car le chien, lui aussi, a besoin de soins attentifs, de reconnaissance et d'affection...

Un documentaire que vous pouvez voir le lundi 5 novembre a 8h25 ou le 10 novembre a 23h00 sur france 5