Accéder au contenu principal

Parution au Journal Officiel des modifications de la nomenclature des actes d’orthophonie

Rédigé le 29 Septembre 2014
Actes orthophonie

La Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO) a annoncé sa satisfaction à l’annonce de la publication le 24 septembre dernier au journal officiel, des modifications de la nomenclature. Un résultat qui selon le communiqué est le fruit d’une détermination à faire reconnaître l’expertise orthophonique dans le cadre des troubles de la communication, du langage, de la cognition, de la phonation et des fonctions oro-myo-faciales.

Des troubles ou une perte du langage qui peuvent avoir comme après un accident, une maladie génétique ou neurodégénérative, pathologies des cancers…(Les causes).Une parution qui officialise plusieurs mois d’un travail entrepris à la demande de la FNO avec la Caisse Nationale d’Assurance Maladie pour faire évoluer certains des libellés de la nomenclature et faciliter les interventions orthophoniques auprès de patients atteints de certaines pathologies chroniques.

Une action soutenue par l’expertise de l’Union Nationale de la Recherche et de l’Évaluation en  Orthophonie (UNADREO), société savante, la FNO a su obtenir que l’orthophoniste soit reconnu comme LE professionnel de santé expert des troubles de la « communication et du langage », et ce à tous les âges de la vie !

La Rédaction

Marisol TOURAINE autorise la vente des assistants d’ecoute en faveur des malentendants dans les pharmacies

Rédigé le 1 Septembre 2014
Assistant assistants d-ecoute Octave 4

Alors que la France compte six millions de personnes considérées comme malentendantes souffrant simplement du vieillissement de ses oreilles. Ainsi à partir de 55-60 ans, tous les individus rencontrent des problèmes de perception des sons et de compréhension. En plein débat autour des professions réglementées, Marisol TOURAINE annoncé le 22 aout dernier l’autorisation de vente des assistants d’écoutes, dont la société Sonalto est la seule actrice par les pharmacies et exprime sa satisfaction à cette décision.

Négociations sur les soins de proximité, la FNO dénonce « un simulacre de démocratie ! »

Rédigé le 28 Juillet 2014
Réunion de négociation sur les soins de proximité

La Fédération nationale des orthophonistes a décidé de dénoncer la stratégie du ministère de la Santé en refusant le 23 juillet dernier de signé au « point d’étape » proposé par le Directeur général de l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (UNCAM) dans le cadre des négociations interprofessionnelles sur les soins de proximité.

La FNO qui affirme dans un communiqué ne plus vouloir cautionner la signature d’un blanc-seing à l’ouverture de négociations qui n’apporte selon elle aucune garantie d’égalité de conditions d’exercice pour les professionnels de santé et d’égal accès à des soins de qualité pour les patients sur tout le territoire.

Un ministère en position de fragilité au travers de ses propositions faites par l’UNCAM, affirmant avoir l’adhésion des professionnels de santé lors de la signature. La réalité serait tout autre puisque ces signataires ne représenteraient qu’une minorité. 

La FNO qui dénonce la persistance de la stratégie gouvernementale et de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol TOURRAINE. Cette dernière ayant décidé de privilégier des contractualisations locales et individuelles avec les Agences Régionales de Santé, dont le risque à terme, et de nuire selon la FNO, à la cohérence nationale de l’organisation de la santé, au détriment des professionnels et des patients

La Fédération nationale des orthophonistes s’élève contre ce quel estime « simulacre de démocratie s’appuyant sur la signature de quelques syndicats qui s’apparente à un passage en force pour l’ouverture des négociations dans un cadre qui ne satisfait pas la majorité des professionnels de santé ». 

Cette derniére, qui déclare avoir témoins avoir la volonté travailler dans le cadre d’un Accord-Cadre interprofessionnel (ACIP), garant de l’égalité et de l’équilibre des soins de proximité annoncés par le gouvernement dans la Stratégie nationale de santé. La FNO refuse tout autre cadre qui ouvrirait la voie au démantèlement de notre système de soins conventionnés.

De son côté, l'Union nationale des pharmacies de France (UNPF), souligne qu'elle n'a pas signé l'Accord carde interprofessionnel (ACIP). « Bien que favorable un accord-cadre interprofessionnel dans l'intérêt du patient, l'UNPF s'oppose à une mainmise de l'assurance-maladie sur les professionnels de santé libéraux », déclare l'UNPF. Le syndicat refuse également « qu'une seule organisation syndicale puisse engager l'ensemble de la profession ». Il ne juge « pas satisfaisant » le projet de protocole présenté par l'assurance-maladie et s'oppose à « la mise en place d'une interprofessionnalité subordonnée aux médecins ». L'UNPF souhaite que « les équipes de soins se constituent autour du patient, en fonction de sa pathologie et non en fonction du médecin traitant ».

Stéphane LAGOUTIÉRE

Taxe transport : Les associations protestent contre la suppréssion d’une exonération traditionnelle

Rédigé le 21 Juillet 2014
Ambulance de la Croix-Rouge a Strasbourg

Malgré la mobilisation et les alertes des 9 principales fédérations du secteur sanitaire, médico-social et social à but non lucratif, le gouvernement vient de mettre à la charge des associations qui accompagnent nos concitoyens les plus vulnérables, une taxe dont elles étaient exonérées depuis plus de 40 ans aux profits des secteurs privés non lucratifs sanitaires, sociale et médico-sociale

Le secteur PNL sanitaire, social, et médico-social en péril

Sans aucune concertation avec les associations concernées, cette disposition brutale a été adoptée dans l'urgence de l'examen par l'Assemblée nationale du projet de loi de finances rectificative pour 2014 (PLFR 2014). Ainsi, plus de 500 millions d'euros jusqu'à présent consacrés à l'accompagnement et aux soins des personnes en difficultés sociales, en situation de handicap et malades, vont être dérivés vers les organisations en charge des transports.

Lors du débat parlementaire, le Gouvernement a indiqué qu'il serait tenu compte de cette charge supplémentaire par l'État et les conseils généraux dans les tarifs et budgets des établissements.

Mais, dans le contexte actuel, au regard des mécanismes budgétaires et tarifaires, et de la liberté de gestion des collectivités territoriales comme des faibles marges de manœuvre de la sécurité sociale, les associations s'interrogent sur les mesures que le Gouvernement est en capacité de prendre pour compenser intégralement cette charge nouvelle pour elles. Elles attendent instamment une rencontre avec le premier ministre et la ministre des Affaires sociales pour obtenir des garanties.

Faute de compensation intégrale, le Gouvernement entraînerait le Parlement dans un choix lourd de conséquences. Privilégier l'augmentation des taxes pour des organisations de transport au détriment des politiques sanitaires, sociales et médico-sociales serait un choix politique inacceptable pour les centaines de milliers de personnes que ces associations accompagnent au quotidien et un choix social incompréhensible au regard de l'emploi puisque plus de 10.000 salariés verraient leur emploi menacé par cette mesure.

Les 9 principales organisations du secteur refusent d'envisager une telle perspective et demandent au gouvernement de reconsidérer sa position afin de traduire ses engagements dans les travaux législatifs en cours –PLFR 2014- et à venir, notamment dans le cadre des lois de finances de l'État et de la sécurité sociale pour 2015.

La Rédaction

IUC Oncopole de Toulouse le gouvernement salue l’accueil des premiers patients

Rédigé le 5 Mai 2014
IUC Oncopole

IUC OncopoleL'Institut universitaire du cancer (IUC) ONCOPOLE ouvre aujourd'hui ses portes sur le site de l'ancienne usine AZF de Toulouse, grâce au soutien du gouvernement. Né d'un partenariat original entre le CHU de Toulouse et l'Institut Claudius Régaud, cet hôpital nouvelle génération dispense dès à présent des traitements de pointe aux patients atteints du cancer. Le résultat d'une politique de réhabilitation volontariste, au service de l'innovation et du progrès médical.

À cette occasion Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Geneviève Fioraso, secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, se réjouit de l'ouverture de l'Institut universitaire du cancer (IUC) ONCOPOLE de Toulouse, qui accueille aujourd'hui ses premiers patients.

Un nouvel hôpital équipé de 306 lits, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints du cancer, mobilise 1 000 professionnels de santé et 300 universitaires, chercheurs, ingénieurs et techniciens. Il s'étend sur 78 000 m², dont 44 000 m² d'espaces verts, au cœur d'un campus hospitalo-universitaire et d'un cluster industriel dédiés à la lutte contre le cancer sur le site de l'ancienne usine AZF de Toulouse, sinistré par une explosion le 21 septembre 2001. Le projet représente un investissement financier majeur, de l'ordre de 300 M€.

Cette ouverture marque l'aboutissement d'un travail de dix ans, lancés par le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc lors de son précédent mandat, associant des centaines de soignants, de chercheurs et d'ingénieurs, avec le soutien de l'État et du gouvernement de François FILLION et pour lequel contrairement au dire de la ministre l'impulsion décisive donnée l'année dernière par le gouvernement lors de sa visite le 15 juillet 2013 sur le site pour recevoir les recommandations de la mission confiée aux professeurs André SYROTA, et Thierry PHILIP et lancer le comité de suivi, chargé d'assurer la finalisation du projet. N'a eu que peu de répercussions sur la réalisation finale du projet.

Un projet de réhabilitation volontariste et ambitieux, qui fera progresser la recherche et assurera aux patients une prise en charge et des traitements de pointe en matière de cancérologie.

La Rédaction

10 Mds€ d’économies dans la Santé ? Pourquoi pas ? Pour le CISS à condition que l’usager ne soit pas perdant !

Rédigé le 25 Avril 2014
Un couloir d'un hopital Français

Présenté ce matin par le ministre des sociales et de la santé, la contribution du secteur santé à la réduction des dépenses publiques porte bien sûr 10 Mds€. Des choix économiques pour lequel le CISS espère qu'ils ne feront pas du patient une variable d'ajustement, à la différence de ce « que nous avions connu par le passé avec les franchises, les forfaits et les nombreux déremboursements. C'est une bonne nouvelle ».

Le CISS qui comprend qu'il s'agit d'adapter un système de santé, la raison de son soutien affirmant avoir suffisamment ce choix politique et mis en lumière l'estimation « que 30 % des dépenses sont inutiles dans la façon dont elles sont aujourd'hui orientées ».

Pour autant, nous restons vigilants...

Pour autant, le collectif, qui rassemble plus de 70 associations en charge du handicap ou de la santé, précise qu'il restera vigilant dans son application notamment dans trois raisons.

Premièrement, sur le fait que de telles économies et de son montant sur une période relativement courte reposent inévitablement sur des innovations organisationnelles et des modifications de pratiques. Le CISS qui déclare avoir le sentiment qu'un système de santé bloqué, chacun cherchant à préserver son domaine plutôt qu'à partager un objectif commun. Il faudra donc de la pédagogie pour rendre ces efforts légitimes et du consensus pour rendre les ajustements acceptables.

En second le collectif souhaité éviter que des tensions éventuelles qui seraient alors « inacceptables pour les patients ». Des objectifs de montée en charge de la chirurgie ambulatoire et la promotion des médicaments génériques qui « ne pourront être partagés qu'à la stricte condition que cela n'aboutisse pas à mettre en danger des patients dont l'état de santé requiert autre chose que des prises en charge à moindre coût ».

Enfin le communique précise que le CISS souhaite et demande de voir enfin s'instaurer un vrai dialogue avec les associations d'usagers du système de santé. Des associations qui ont su structurer leurs mouvements. Ils réclament d'être associés au choix opérationnel qui va être maintenant opéré. « Ils n'ont pas envie, comme la mauvaise habitude en a malheureusement été prise de tout découvrir au dernier moment, comme si finalement les pouvoirs publics ne voulaient leur laisser que le seul choix de s'opposer », souligne le communiqué.

"Il faut faire la chasse aux actes inutiles".

Pas de détails pour le moment même si une nouvelle réforme du secteur hospitalier ou le développement de la chirurgie ambulatoire sont évoqués. Faire des économies dans la santé, c'est possible répond la Fédération hospitalière de France. Mais à condition que qu'elles ne s'apparentent pas à un énième coup de rabot aveugle. Son président, Frédéric Valletoux, à dévoilé plusieurs propositions pour économiser 5 à 7 milliards d'euros d'ici cinq ans. "Il faut faire la chasse aux actes inutiles".

Affirmant qu'il avait plusieurs mesures pour s'y attaquer vraiment, « la première d'entre d'elle est la chasse aux actes inutiles, ces actes redondants, ces radios, ces actes biologiques que l'ont fait ou refait et qui ne sont pas toujours utiles parce que les dossiers sont mal transmis (...) pour lequel ont sait que c'est un gaspillage important » .

Avant de conclure lors de cette intervention Fédéric VALLETOUX a précisé qu'« il faut recrée les offres de soins sur le territoire, il faut repousser il faut accentuer les réorganisations hospitalières quelque soit leurs statuts, mais pas uniquement en pressant un plus le citron parce que les organisations hospitalières sont fatiguées, le personnel le sont aussi et ont ne pourra pas uniquement sur l'organisation des choses faires des économies, il faut maintenant s'attaquer aux vraies réformes de structure parce que c'est le vrai moyen de sauver notre système de santé »

La Rédaction.

« l'Alliance France pour le mieux vivre » par l'ICCR

Rédigé le 11 Avril 2014
Alliance France pour le mieux vivre ©Chaire internationale sur le risque cardiométabolique

Toujours un important problème de santé public l'obésité fait partie aujourd'hui de ces problème ou l'information reste le meilleur outil. A ce titre la création de "l'Alliance France pour le mieux-vivre" souhaite constituer une véritable croisade pour l'amélioration du mode de vie, la lutte contre l'obésité et les maladies cardiométaboliques.

Une organisation qui devrait représenter un tournant majeur dans la lutte contre l'obésité abdominale, grâce à une approche globale, qui rassemble pour la première fois en France plusieurs experts français : scientifique, économiste de la santé et politique, dans un but commun : l'amélioration du mode de vie des français.

Rassembler pour mieux agir : pour une amélioration de la santé publique

Une organisation créée sous l'initiative de la Chaire Internationale sur le Risque Cardiométabolique (ICCR). Elle s'inscrit dans la continuité de "European Healthy Lifestyle Alliance" créée à Bruxelles le 17 Septembre 2013. L'objectif étant de rassembler et faire travailler ensemble des scientifiques, des politiques, des économistes de la santé, des institutions et groupes d'intérêt. La lutte contre l'obésité, abdominale en particulier, et ses conséquences sur le diabète de Type 2 et les maladies cardiovasculaires est l'enjeu de santé de la décennie.

« Nous faisons face à un véritable problème de santé publique mondial, la France n'y échappe pas. Nous en faisons notre cause et nous préconisons simplement de : "bien manger, bien boire et bouger", une adaptation de notre mode de vie accessible par étapes », déclare Jean-Claude COUBARD, Directeur Exécutif de l'ICCR.

L'obésité, un enjeu politique et économique majeur !

Selon Sophie AUCONIE, Députée Européenne depuis 2009 et Membre de la Commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire depuis 2011, axe son programme politique autour de sujets liés à la qualité nutritionnelle et à la forme physique. Elle co-préside également le groupe de travail « Les amis du Sport au Parlement Européen ». Outre ses actions dans le domaine de la santé publique, elle s'engage fortement autour des problématiques liées à l'eau, notamment à travers son rôle de gouverneur au Conseil Mondial de l'Eau.

Sophie AUCONIE, en intégrant l'Alliance France pour le Mieux-Vivre partage et s'associe aux messages de l'ICCR auprès des Institutions politiques, dont le Parlement Européen.

L'inactivité physique : 1ère cause de mortalité en France

Selon une étude de l'OMS, publiée en 2012, celui démontre que l'inactivité physique est responsable de 10% des décès en Europe. Grâce à un changement du mode de vie, l'OMS estime que 75% des cas de maladies cardiovasculaires sont évitables. Un enjeu de santé publique très important pour preuve en 2007, 17,9 MD€ ont été dépensés.

30 % des risques de cancer grâce à une activité physique

Le Pr. Martine DUCLOS, Chef de Service de Médecine du Sport au CHU de Clermont-Ferrand et membre de cette organisation affirme en s'appuyant sur les renseignements dans une étude à paraitre en mai 2014 du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer pour expliquer que « sur 10 millions de nouveaux cas de cancer par an, entre 1/4 et 1/3 (dont 30% représentent des cancers du sein et du colon) pourraient être évités avec un mode de vie plus sain.

En effet, une diminution de 30 à 40% des risques de mortalité et de récidive du cancer du sein et du colon serait possible grâce à la pratique d'activité physique régulière ». Concluant que pour « 43% des adultes sont en surpoids en France, un chiffre qui ne tend pas à ralentir d'après l'OCDE ».

L'étude qui démontre également des signes de ralentissement de l'épidémie d'obésité notamment en Angleterre, en Espagne et aux États-Unis. Alors qu'en France, les taux d'obésité et de surpoids sont relativement bas par rapport aux autres pays de « l'OCDE, 43% des adultes étant en surpoids contre 53% en moyenne dans l'OCDE. Cependant, la France a connu une augmentation graduelle des taux d'obésité et de surpoids au cours des dernières décennies, sans aucun signe de ralentissement contrairement à d'autres pays », révèle Franco SASSI, Economiste de Santé.

Le calcul de l'indice de la masse corporelle

Habituellement mesurée par l'Indice de Masse Corporelle (IMC). En s'appuyant sur l'Etude Obépi réalisée en 2012, le professeur Beverley BALKAU, Directrice émérite de recherche à l'INSERM, et membre de l'Alliance France, celle-ci a mis en avant une hausse de 0,51% par an de cas d'obésité chez les femmes et 0,37% par an de cas d'obésité chez les hommes.

La mesure du Tour de Taille doit être prise en compte, et devenir un élément majeur du diagnostic médical. En appréciant ce marqueur, l'étude Obépi montre que l'augmentation de cas d'obésité est plus significative avec une augmentation de 1,20% par an chez les femmes et 0,60% par an chez les hommes. « Cela est du à l'augmentation de la masse de graisse autour de l'abdomen, et à la perte de masse maigre au niveau des muscles », explique le Pr. Beverley BALKAU.

L'étude européenne InterAct à laquelle la France a participée, a montré l'importance de l'IMC dans l'incidence de nouveaux cas de diabète, mais à l'intérieur de chaque classe de l'IMC, le tour de taille est également important, avec des résultats similaires chez les hommes et chez les femmes.

Qui sont-ils exactement...

L'ICCR se mobilise pour sensibiliser le corps médical depuis 7 ans, et s'attache à rappeler l'importance de l'éducation et de la nécessité d'adopter de bonnes habitudes de vie, une bonne hydratation, et lutter contre l'inactivité physique. Les stratégies de prévention de l'obésité, en particulier abdominale, et du diabète de type 2 doivent prendre en compte le déficit d'activité physique, une mauvaise alimentation et l'équilibre énergétique, mais également la nature des sources d'apports caloriques.

L'épidémie d'obésité et de diabète de type 2 est une conséquence directe d'un mode de vie généralisé, caractérisé par l'inactivité physique, une alimentation riche en calories incluant une surconsommation de boissons sucrées qui contient trop souvent des calories inutiles. Il s'agit bien là d'une préoccupation actuelle majeure qui, portée à la connaissance de tous est la clé d'une vie meilleure, d'une baisse des coûts de santé et d'un allongement de la durée et de la qualité de la vie.

La Rédaction