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Lancement du guide pratique « Vivre son handicap à Paris »

Rédigé le 25 Octobre 2012
Aliza M’sika, traductrice en LSF de l’association Langue turquoise, signe le mot « solidarité ». ©Jean Baptiste Gurliat / Mairie de Paris

Véronique DUBARRY, adjointe au maire de Paris en charge des personnes en situation de handicap a présenté le nouveau guide pratique « Vivre son handicap à Paris » ce 25 octobre dans la collection Paris me guide en présence de Christophe Girard, maire du 4e arrondissement. Un ouvrage qui pour sa première édition à pour objectif d'apporter aux personnes en situation de handicap, à leur famille et à leurs aidants, toutes les informations pratiques pour mieux vivre à Paris.

Un ouvrage disponible dans toutes les mairies d'arrondissements, à la Maison Départementale des Personnes Handicapées de Paris, dans les services sociaux de la Ville...a partir du 29 octobre. Accessible a tous cette ouvrage dispose également d'une version sonores sur CD est également disponible gratuitement auprès de l'association Donne-moi tes yeux(1). Enfin une version en texte accessible sont mises en ligne sur le site de la ville de paris.

L'adjointe au Maire qui a tenu a ce matin lors de sa présentation précisé avoir voulu « que chacun puisse trouver dans un même outil les lieux ressources, les aides et les dispositifs proposés par la Ville de Paris, les acteurs institutionnels et les associations, dans des domaines tels que le logement, les transports, le travail, la santé, les loisirs... » Et d'ajouter que la rubrique handicap sur le site de la ville de paris, avait subit de nombreuse transformation « et enrichie afin de compléter les informations disponibles dans ce guide. J'espère que ces outils permettront à toutes et tous de trouver les informations nécessaires pour bien vivre à Paris. »

Véronique DUBARRY qui a ensuite inaugurée l'exposition de photographies « Et si nous faisions vraiment connaissance... » - réalisées dans le cadre de l'élaboration du guide par Jean-Baptiste GURLIAT, photographe de la Ville - présentée sur les murs de la Caserne Napoléon autour d'un moment d'échange festif ponctué d'animations.

Lancement du Mois Extra-Ordinaire

Une journée qui a été aussi l'occasion d'annonce aussi les prémices du Mois Extra-Ordinaire du handicap qui aura lieu du 1er au 30 novembre. Un rendez-vous que la ville de Paris organise afin de favoriser la rencontre de tous les publics autour du handicap. Créée en 2009, cette 4e édition sera parrainée par Philippe CROIZON, aura pour thème « Et si nous faisions vraiment connaissance... ». Plus de 100 évènements de proximité sont programmés dans tout Paris avec la collaboration de nombreuses institutions culturelles et sportives parisiennes, ponctués de rencontres riches autour du handicap.

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Conférence parlementaire sur les entreprises et le handicap

Rédigé le 22 Octobre 2012

affiche de la conference parlementaire sur l'emploiAlors que se tiendra du 12 au 16 novembre prochain aura lieu la 16e semaine pour l'emploi des personnes handicapées, politiques et acteurs majeurs du secteur se réuniront, le jeudi 15, à l'occasion d'une conférence parlementaire sur les entreprises et le handicap. Une conférence organisée par Martine CARRILLON-COUVREUR, députée de la Nièvre, vice-présidente de la Commission des affaires sociales et Denis JACQUAT, député de la Moselle, membre de la Commission des affaires sociales.

Une journée de réflexion qui portera sur le handicap comme levier de performance dans l'entreprise et s'interrogera sur les meilleures façons de lutter contre les idées reçues. Une journée dont la première partie sera consacrée a la Formation et l’emploi des personnes handicapées : quelles politiques publiques en faveur de leur insertion dans les entreprises ?

Après l’intervention Marie-Arlette CARLOTTI et de Michel SAPIN, la deuxième partie sera-t-elle consacrée a la question : Quelle politique managériale du handicap dans les entreprises françaises ? Et plus précisément, comment lutter contre les discriminations ? Et quelle politique volontariste ?

Reste à savoir si les intervenants sauront fournir les raisons de cet échec à l’emploi des travailleurs handicapés. Car si dans le secteur privé ou public certain ont fait des efforts montrant que le taux de 6 % était parfaitement possible comme le groupe Casino avec plus de 10,2 % de salariés. Force est de constater que seuls 45 % des personnes handicapées ont un emploi. Pire il aura progressé de + 13,9 % en 2011 alors que le taux de chômage de ces personnes reste deux fois plus élevé que le taux de chômage de la population française.

Ainsi pour Martine CARRILLON-COUVREUR, le handicap est donc une question majeure qui ne peut être ignorée par les entreprises de notre pays. La question de l’emploi des personnes en situation de handicap doit en effet sortir du cadre de la politique publique pour devenir une composante essentielle de la stratégie globale de toute entreprise, afin de permettre une politique dynamique visant à mieux intégrer socialement et économiquement ces personnes. Pour cela, l’implication des entreprises privées et publiques, ainsi que de l’ensemble du milieu économique, est primordiale.

Et d’affirmer « Le nouvel enjeu est désormais de démontrer à l’ensemble des acteurs concernés que le handicap ne représente pas un obstacle à la performance de l’entreprise, mais peut devenir une chance, un véritable atout par la diversité, la solidarité et le défi qu’il représente ».

Renseignement pratique : jeudi 15 novembre - 9 h / 16 h 30 Maison de la Chimie - 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris ---  Métro : Invalides ou Assemblée nationale Contact inscriptions : Ève KNOERY Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tél. : 01 84 16 56 52 - Fax : 01 84 16 56 58 ---

Les associations appel une concertation sur les objectifs de la décentralisation

Rédigé le 19 Octobre 2012
François HOLLANDE lors de son discours au Etat généraux de la démocratie a la Sorbonne a Paris le 5 octobre 2012

Elle avait déjà mis en garde l'ancien président de la république et demandé une concertation sur le dossier de la décentralisation. Le comité d'entente réunissant plus de 70 associatifs représentatives des personnes en situation de handicap et de leurs familles et qui souhaite à nouveau l'ouverture de discussion avant toute prise de décision.

Des associations qui veulent pouvoir déterminer la pensé exacte du chef de l'État affirmant lors de ses états généraux de la démocratie territoriale, « les départements se verront confier l'ensemble des politiques du handicap et de la dépendance, hors du champ de l'assurance maladie, transfert qui imposera de définir un financement suffisant et pérenne aux Conseils généraux ».

Une annonce qui a suscité évidemment interrogations et craintes auprès de l'ensemble des associations. Une telle décision aurait en effet un impact important pour les personnes en situation de handicap, puisque la totalité de la politique de l'Etat est susceptible alors d'être concernée : Allocation aux adultes handicapés, ESAT, entreprises adaptées, protection juridique des majeurs. Cela concerne l'avenir de près de 2.000.000 de personnes en situation de handicap. Les actes I et II de la décentralisation ont montré des mises en oeuvre, dans les départements, qui ont conduit à des différences sources d'inégalités.

C'est pourquoi, le Comité d'entente demande au Chef de l'État des précisions sur le périmètre de la politique du handicap susceptible d'être transférée et d'engager une concertation avec les associations avant toute prise de décision.

Stéphane LAGOUTIERE

Michel SAPIN en visite dans les entreprises adapté annonce le soutien à l’emploi

Rédigé le 17 Octobre 2012
Le Ministre Michel SAPIN lors de sa visite dans l'entreprise adapte le 16 octobre 2012 © DP/Nouvelle République du Centre Ouest

Le ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du dialogue social, Michel SAPIN, a visité hier 16 octobre un site de l'entreprise adaptée Gestform situé à Malakoff (92) dont l'activité est centrée sur le numérique et la gestion documentaire. À cette occasion, il a salué une PME en forte croissance et particulièrement exemplaire, qui investit dans la formation et les compétences de ses salariés handicapés pour favoriser leur évolution professionnelle dans le milieu ordinaire.

Pas de quoi avoir honte, plutôt de quoi être fièr(e)s ! Exprime les associations de santé

Rédigé le 12 Octobre 2012

logo-du-collectif-inter-associatif-sur-la-santeLa publication du montant des aides versées par les industries de santé aux associations de patients et d'usagers soulève une nouvelle fois la polémique. À tort. Pourquoi ?  Le collectif interassociatif évoque sept raisons pour cela.

Premièrement, le montant de ces concours ne traduit pas une explosion des sommes. Deuxièmement à quoi sert cet argent ? À mener des actions de soutien ou de plaidoyer pour lesquelles il n'y a pas d'argent public. Un exemple ? L'accès à certains soins de support dans le cancer du sein n'est possible que parce que les associations permettent d'en bénéficier à moindre coût. Cela n'est rendu possible que par les soutiens financiers que l'on se complait à critiquer par ailleurs.

Troisièmement, si l'industrie pharmaceutique soutient financièrement elle n'est pas un acteur de santé : elle n'est ni derrière le téléphone ni présente dans les lieux de rencontre des patients qui recherchent du soutien auprès des associations. Elle n'a accès à aucune donnée personnelle de santé. Si l'on veut interdire toute démarche de soutien financier, alors il faut aussi interdire tout congrès médical soutenu par l'industrie : dans ce cas, il ne s'en tiendrait aucun en France. Aucun !

Quatrièmement, l'argent privé c'est l'argent de l'innovation sociale, car les financeurs publics ne financent que ce qui a prouvé son efficacité. Il faut donc bien défricher : si les financements privés n'avaient pas permis certaines actions innovantes, par exemple dans la lutte contre le sida, nous aurions encore plus de difficultés.

Cinquièmement, de quoi le financement privé est-il le nom ? De l'absence de financement public. Jamais les pouvoirs publics français n'ont accepté de reconnaître et de financer à la hauteur attendue les missions d'accompagnement des patients conduites par les associations, alors même que la loi en a consacré l'existence. À la différence de bien d'autres associations, les associations de patients n'ont donc pas de modèle économique alors que l'on attend d'elles qu'elles agissent pour apaiser des souffrances.

Sixièmement, l'obsession de la transparence à l'égard des associations est la marque de l'iniquité : la loi Bertrand sur le renforcement de la sécurité du médicament prévoit pourtant la déclaration des financements pour tous les acteurs, pas seulement pour les associations. De la transparence pour tous donc ! Y compris pour certains journalistes qui « font des ménages » dans les labos et pour leurs journaux qui vivent aussi des publirédactionnels !

Septièmement, excédés par ces insinuations : c'est par millions d'euros que les associations de patients apportent des financements à la recherche publique et privée. Comment ? En transformant les bénévoles en militants de choc pour la collecte de fonds. Ainsi quand des associations financent le décryptage du génome, c'est pour tout le monde. C'est donc pour servir l'intérêt général que ces associations agissent.

Par Marc PARIS
Collectif Interassociatif sur la Santé

Course à pied, vélo ou natation, le gouvernement place le sport au cœur d’une politique de santé publique

Rédigé le 11 Octobre 2012

dessin-sport-humourLa ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative, Valérie FOURNEYRON et la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol TOURAINE ont présenté ce matin, en Conseil des ministres, le plan du gouvernement visant à faire de la pratique des activités physiques et sportives (APS) un outil essentiel de la stratégie nationale de santé publique souhaitée par le premier ministre.

Nos sociétés connaissent de plus en plus un facteur de sédentarité, facteur qui sans nul doute constitue un facteur de risque qui ne cesse de progresser avec l'âge. Situation d'autant plus flagrante chez les populations à faibles revenues, pour lequel la pratique d'un sport même comme la course a pied représente un investissement non négligeable. Situation qui comme le souligne la ministre « constitue une nouvelle forme d'inégalités ».

La ministre ayant comme ambition en association avec les collectivités locales, le secteur associatif et le mouvement sportif, mettre une place une politique publique ambitieuse « Sport Santé bien être », destinée à promouvoir les APS pour tous et toutes, à tous les âges de la vie. Dans cette perspective, six axes de travail spécifiques seront déployés dont le développement du sport en milieu scolaire et universitaire ; le renforcement de l'offre de pratiques de loisir, y compris pour les personnes en situation de handicap ou d'exclusion sociale qui lui risque de nécessité des moyens financiers. Des personnes en situation de handicap pour lequel une somme de 30 à 60 € d'une salle de gym représente un effort financier trop important au vu de ces revenus.

Le développement de la pratique d'Aps au sein des entreprises, par la mobilisation des contrats collectifs d'assurance complémentaire ou encore la promotion de la mobilité active (modes doux, marche à pied, cycles, nouveaux usages de l'espace public), à travers les plans de déplacement urbain. « Nous nous attacherons également à encourager la pratique auprès des publics dits 'à besoins particuliers' comme les sédentaires, seniors, ou les patients atteints de maladies chroniques, à travers le développement de réseaux régionaux sport et santé et la création d'un pôle ressource sport et santé au sein de mon ministère, » a précisé Valérie FOURNEYRON.

Marisol TOURAINE a par ailleurs signalé que « les actions proposées trouveront toute leur place, dans le cadre d'un partenariat fort avec le monde associatif, mais aussi avec les collectivités territoriales dont certaines sont fortement engagées sur ce thème. Les Agences Régionales de Santé pourront intégrer la pratique des APS dans leurs priorités, notamment au sein des Schémas régionaux de Prévention ou des contrats locaux de santé. ». Pour une mise en oeuvre concrète de cette politique « Sport ı Santé ı Bien-être », les deux ministères lanceront prochainement un appel à projets territoriaux visant à valoriser les initiatives locales et à essaimer les bonnes pratiques.

Stéphane LAGOUTIÉRE

La région Ile de France lance un appel à projet pour l’aide des risques sociaux des aidants familiaux

Rédigé le 11 Octobre 2012
Jean-Claude Caudéran, s’occupe de son épouse Aline diagnostiquée Alzheimer

Voté ce matin a la commission permanente, dans le cadre de sa grande cause nationale 2012, Jean-Paul Huchon , Président du Conseil régional et sa vice-Présidente Laure LECHATELLIER , en charge de l'Action sociale, des Formations sanitaires et sociales, de la Santé et du Handicap, ont fait approuvé le lancement d'un appel a projet.

Le but étant de soutenir la prévention des risques sociaux et de santé des aidants familiaux de personnes handicapées ou atteintes de la maladie d'Alzheimer. Une annonce faite au lendemain d'une journée national des aidants familiaux le 6 octobre dernier. Des hommes et des femmes qui selon l'UNAF seraient 8,3 millions d'aidants à titre non professionnel, consacrent leur temps à aider un proche dépendant

L'objectif de cet appel à projets et de faire émerger des projets associatifs annuels prévoyant pour les aidants familiaux un projet social spécifique en lien avec l'une des trois thématiques suivantes. La première consistant a apporter une réponse au besoin de recul et de répit de l'aidant : groupe de parole et de soutien, cafés des aidants, cours séjours et sorties.

Le deuxième est lui destiné au binôme aidant aidé autour de la prévention de ruptures familiales, sociales et professionnelles, sur des sujets comme lutte contre la maltraitance aidant aidé, lutte contre l'isolent social de l'aidant, soutien et aide à la réinsertion professionnel de l'aidant. Le troisième concerne un projet mettant en place des actions de préventions santé : spécifiquement dédiés aux aidants.

La subvention régionale est fixée à un montant maximum de 20 000 euros par projet. Une majoration de 5% sera accordée au titre de la grande cause. Pour tous ceux professionnelles et associations intéressé par ces appels a projet, peuvent retrouver toutes les informations sur le sur le site de la Région sous la rubrique « Appel à projets ». A noter que la région organise avec la MIPES un colloque sur les aidants non professionnels « Les aidants non professionnels. Pour qui, pourquoi, comment ? » le 26 octobre prochain au Conseil régional d'Ile-de-France (Salle Paul Delouvrier)

Lecture et activité culturel la région améliore son soutien

La commission permanente qui a également fait voté un budget de 100 000€ pour un nouvel appel à projets qui visent à soutenir l'accès aux livres et à la littérature pour les personnes âgées. Ainsi, la Région, par le biais des associations sélectionnées va mettre en place dans les établissements d'hébergement ou en centre d'accueil de jour pour personnes âgées des ateliers de lecture ou d'écriture, des représentations théâtrales, des rencontres avec des auteurs ou des éditeurs. La Région va équiper également ces établissements d'ouvrages pour voyants et non-voyants.

En partenariat avec des bibliothèques, des librairies ou des médiathèques, ces projets vont favoriser les rencontres intergénérationnelles autour du livre, permettant ainsi aux personnes handicapée ou âgées de rester actives socialement.