La Fondation Auchan récompense cinq associations étudiantes
À l’occasion de sa 9e édition du Prix Spécial Associations Étudiantes, la Fondation Auchan pour la jeunesse a récompensé cinq projets pour soutenir leurs actions en faveur des jeunes en difficulté. Une dotation de 15 000 euros a été repartie entre l’Association centrale égalité des chances de l’École centrale de Paris, l’Association Phoenix du Kedge BS de Marseille, l’Association Travel Bear de l’Essec Lille, l’Association Enactus de l’Inseec Lyon et l’Association cHeer up de Kedge BS de Bordeaux.
Pour cette nouvelle édition, une quarantaine d’associations issues de 21 écoles et universités avait déposé un dossier de candidature. La Fondation Auchan a alors récompensé cinq projets. Une dotation de15 000 euros a été répartie entre l’École centrale de Paris, l’Essec de Lille, l’Inseec de Lyon, l’Association Phoenix du Kedge BS de Marseille et l’Association cHeer up de Bordeaux. Ce prix spécial associations étudiantes a permis de mobiliser une centaine d’étudiants bénévoles en faveur de 2000 jeunes en difficulté.
Par exemple, l’Association Égalité des chances de l’École centrale de Paris permet à des jeunes issus des quartiers défavorisés d’intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles. De son côté, l’Association Phoenix du Kedge de Marseille met a la disposition des lycéens en difficulé quinze tuteurs pour les soutenir jusqu’au baccalauréat. D’une part, l’Association cHerr up de Bordeaux veut aider les jeunes hospitalisés à finaliser leur projet scolaire durant leurs traitements.
D’autre part, l’Association Travel Bear distribue des peluches appelées « Nouky » aux enfants hospitalisés. Enfin l’Association Enactus de l’Inseec Lyon a pour objectif de collecter des vêtements afin de les vendre pour un prix symbolique aux jeunes diplômés en recherche d’un emploi.
Mais tous ces projets ont vu le jour grâce la Fondation Auchan. Cette derière permet de soutenir environ 40 projets par an dans les zones d’implantation de ses magasins. En 2014, la Fondation Auchan a soutenu 36 projets en distribuant près de 270 000 euros de dotations auprès de 26 associations. Ce prix spécial permet ainsi de valoriser la prise d’initiative et l’émergeance de projets collectifs. Reste aux autres fondations de faire aussi bien.
La Rédaction
La FNO et l’ANLCI proposent un outil commun pour agir face aux troubles des apprentissages et du langage
Sur le terrain, les idées ne sont pas toujours claires sur ce qui distingue les situations d'illettrisme des situations relevant des troubles spécifiques des apprentissages, dits parfois « troubles dys ». Pourtant, comprendre les spécificités, les causes, les étapes clés face à ces phénomènes revient à proposer des réponses plus adaptées pour les prévenir et y remédier plus efficacement. C'est pourquoi la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO - membre du comité consultatif du GIP ANLCI), et l'Agence Nationale de Lutte Contre l'Illettrisme (ANLCI) ont choisi de produire ensemble un outil de sensibilisation, et de l'animer sur les territoires à travers diverses modalités au cours de l'année 2015.
Cet outil regroupe chiffres clés, définitions, repères, témoignages ainsi qu'une carte schématisant les réponses qui existent sur les territoires pour faire face aux situations d'illettrisme et aux troubles des apprentissages, en prenant en compte les spécificités des situations et des âges des personnes. L'objectif Une prise en main rapide des professionnels du monde de la santé, de la formation, de l'éducation, de l'insertion, ..., grâce à la fiche outil qui l'accompagne.
Une diffusion à grande échelle
La FNO diffusera cette plaquette insérée au sein de son mensuel professionnel distribué à 18 000 orthophonistes en ce début d'année ; L'ANLCI, par le biais de ses chargés de mission nationaux et régionaux, et avec le réseau des membres de ses instances, assurera la diffusion de l'outil auprès de très nombreuses structures (associations, acteurs de l'éducation populaire, éducateurs de jeunes enfants, travailleurs sociaux, formateurs, membres des Centres de Formation des Apprentis, etc).
Des actions d'accompagnement seront notamment engagé pour un bon usage sur les territoires comme dans le cadre des journées nationales d'action contre l'illettrisme 2015, des événements spécifiques seront organisés au sein des manifestations labellisées : débats, rencontres, formations, etc, qui en démultiplieront l'usage. Cet outil est disponible en téléchargement sur votre site à la fois la plaquette, mais aussi fiche outils Fiche outil pour l'appui à la diffusion et l'animation de réunions, de formations autour de la plaquette de sensibilisation pour avoir les idées claires sur les situations relevant de l'illettrisme et celles qui relèvent des troubles spécifiques des apprentissages.
La Rédaction
SOS Prema s’associe à la publication des premiers résultats de l’étude Epipage 2
C’est toujours un moment magique lorsqu’unenfant naît. À cette occasion, SOS Préma s’est associée à la publication par l’INSERM des premiers résultats de l’étude EPIPAGE 2, une enquête qui propose une évaluation fine du développement et de la santé des grands prématurés (nés avant 7 mois). Cette enquête a été lancée en mars 2011 par Pierre-Yves ANCEL, François GOFFINET et Jean-Christophe ROZÉ, et compte suivre des enfants jusqu’à 12 ans. Les premières constatations montrent que les grands prématurés s’en sortent mieux qu’avant. SOS Préma s’est associée à la publication par l’INSERM des premiers résultats de l’étude EPIPAGE 2, une étude qui fait suite à l’étude EPIPAGE 1 de 1997 et permet de voir l’évolution des résultats depuis 14 ans.
Le pronostic vital des bébés nés entre 25 et 30 SA s’est sensiblement amélioré et dans de meilleures conditions (pour 7 enfants pris en charge en 2011, 1 de plus survit sans complication vitale par rapport à 1997). Derrière ces chiffres, il y a l’humain. Ce sont des familles durement impactées par cet événement difficile qu’est la naissance d’un bébé prématuré dont le handicap peut parfois être présent de façon définitive. Il est important que les pouvoirs publics comprennent que ce sujet est capital pour notre société.
La prématurité ne s’arrête pas à la sortie de l’hôpital, il est donc primordial de travailler sur l’accompagnement des bébés , notamment grâce aux soins de développement, une technique de soins centrée sur l’enfant et sa famille. Rappelons qu’il y a encore de nombreux combats à mener pour qu’il y ait une vraie prise de conscience de la société et des pouvoirs publics pour ce que vivent les familles et pour le suivi de ces enfants vulnérables. Par ailleurs, les bébés qui sont nés en dessous de 32/33SA (7 mois) représentent environ 8 500 naissances par an en France. La prématurité représente alors en tout 60.000 naissances.
Les résultats d'EPIPAGE 2 ont montré que 0.44% des naissances se produisaient avant 27 semaines en France, 0.84% entre 27 et 31 semaines et 1.8% à 32-34 semaines. Après analyse, les données de 2011 montrent que plus les enfants sont prématurés, plus le taux de survie diminue. Ainsi, la survie atteint 99% à 32-34 semaines, 94% à 27-31 semaines, 60% à 25 semaines et moins de 1% avant 24 semaines. Les enfants prématurés étant à haut risque de complications néonatales, cérébrales, respiratoires et digestives en particulier, les taux de survie sans pathologie néonatale grave sont plus faibles. Ils atteignent 97% à 32-34 semaines, 81% à 27-31 semaines, 30% à 25 semaines et 12% à 24 semaines.
«Nous observons une importante augmentation du taux de survie chez les enfants de la cohorte EPIPAGE 2 nés en 2011. Comparée à 1997 (première étude EPIPAGE), la proportion des enfants ayant survécu sans morbidité sévère a augmenté de 14% pour les prématurés nés entre la 25ème et la 29ème semaine et de 6% pour les enfants nés entre 30 et 31 semaines d'aménorrhée» explique Pierre-Yves Ancel, responsable de l'équipe Inserm d'Epidémiologie Obstétricale, Périnatale et Pédiatrique à l'origine de l'étude. Ces données suggèrent donc une amélioration de la prise en charge des enfants prématurés en 15 ans. Les résultats chez les enfants les plus immatures ont en revanche peu évolué. Ils traduisent une grande incertitude sur le devenir de ces enfants et la prise en charge à proposer. Les résultats d’EPIPAGE 2 pourraient être l’occasion d’une réflexion sur la prise en charge des plus petits. Cette réévaluation devra prendre en compte la "morbidité" et les séquelles à long termes. «Les données recueillies par l'étude EPIPAGE 2 sont précieuses pour définir les besoins de prise en charge spécifiques pendant l’enfance et mieux connaître les conséquences de la prématurité», concluent les chercheurs.
A ce jour, plus de 4 000 enfants sont suivis dans le cadre de l'étude. Les familles ont complété des questionnaires à 1 et 2 ans. A l'âge de 2 ans, des informations ont également été recueillies auprès du médecin en charge du suivi médical de chaque enfant. La prochaine étape importante est le suivi à 5 ans. Cette étape vise à faire un bilan complet de la santé et du développement des enfants dans des centres prévus à cet effet. Une étude que vous pouvez suivre sur le site epipage2
La Rédaction
Le e-Learning pour une société inclusive
Né d’une carence sur la formation des enseignants, aidants et accompagnateurs auprès de jeunes souffrant d’une déficience intellectuelle, d’un trouble psychique et/ou d’un trouble du spectre autistique, un consortium de quatre universités et de trois partenaires associatifs a mis en place quatre modules de formation afin de combler leurs lacunes. Cette dernière gratuite et accessible en multilingue s’inscrit donc dans une démarche inclusive, sociale et professionnelle.
Le constat est sans appel. De nombreuses personnes travaillant auprès des jeunes adultes souffrant d’une déficience intellectuelle, d’un trouble du spectre autistique et ou d’un trouble psychique ne sont pas assez bin formés. C’est pour cette raison que le consortium de quatre universités et de trois partenaires associatifs a mis à disposition des aidants et accompagnateurs, mais aussi des familles, des modules de formation à distance pour combler leurs lacunes.
eLeSI propose un module générique de formation sur les publics présentant une déficience intellectuelle, de troubles du spectre autistique et/ou de troubles psychiques, à destination des enseignants, des assistants, des accompagnants, des formateurs, des familles et plus généralement de toute personne exerçant son activité au contact de ces personnes ainsi que trois modules spécialisés par tranche d’âge couvrant les différents aspects de l’inclusion et de la participation des personnes ciblées dans les domaines de la vie sociale.
S’inscrire dans une démarche inclusive
Avec environ 400 heures de cours pour l’ensemble de ces quatre modules de formation, ce projet innovant tant dans son objet que dans sa structuration (entre partenaires universitaires, associatifs, professionnels et usagers) vise à parfaire les connaissances des citoyens européens sur ces publics spécifiques ainsi qu’à apporter un changement sur le regard porté sur la différence. Dans cette optique, ce consortium, à travers cette formation, s’inscrit dans une démarche inclusive scolaire, sociale et professionnelle.
Cette formation en e-Learning gratuite et accessible en multilingue vise à améliorer l’application de la Convention des Nations Unies relative aux Droits des personnes handicapées , en leur proposant une éducation et une formation qui leur fournisse les outils nécessaires à l’accompagnement des personnes ayant un handicap mental ou psychique. Grâce à cette avancée technologique et sociétale, l’école ne sera donc plus un calvaire pour tous les jeunes handicapés mentaux.
Romain BEAUVAIS
La France confirme ses avancées après le retour chez lui du deuxième patient doté d'un coeur artificiel
Quatre jours après l’annonce d’une greffe avec des cellules souches implantée par patch sur le cœur d’une patiente qui souffrait d’insuffisance cardiaque, le Pr Alain CARPENTIER, concepteur du premier cœur artificiel a fait savoir que le deuxième patient qui avait subi cette implantation de se coeur le 5 août 2014 au CHU de Nantes (Loire-Atlantique) est rentré chez lui et mène une vie « tout à fait normale ».
Un sentiment de réussite pour toute l’équipe du professeur ainsi que pour la société Carmat concepteur de cette nouvelle technologie après le décès du premier patient « Ce malade est un miracle », dit-il dans une interview publiée lundi par Le Parisien-Aujourd'hui en France. « Il a pu quitter l'hôpital sans bruit le 2 janvier et retourner définitivement chez lui. »
Une opération qui confirme l’exploit technologique malgré le décès d’un premier patient Claude Dany, 76 ans, était décédée le 2 mars 2014, 74 jours après l'implantation. Un retour pour le patient qui selon la société Carmat rendue possible « après l'approbation par les autorités réglementaires de l’inclusion du système portable d’alimentation et d'alerte (...), ce qui le rend désormais accessible pour tous les patients de cet essai », a indiqué celle-ci dans un communiqué.
Comme la confiée le Pr Alain CARPENTIER, « J'ai découvert un homme qui marchait plus facilement que moi », a déclaré le professeur Carpentier, qui indique avoir passé récemment une journée avec le deuxième patient. Et d’affirmer « Étant médecin et habitué à ce qu'est l'insuffisance cardiaque, je voyais qu'il n'y avait plus aucun signe », a-t-il ajouté en racontant que son patient s'était livré devant lui à une séance de vélo d'appartement. « On l'a fait pour ça, ce coeur artificiel. C'est pour ça que je ne devrais pas être étonné, mais je suis désolé, je suis étonné », dit-il en concluant le visage souriant !
Des enjeux financiers colossaux
L’Europe et les États-Unis, comptant a eux seuls plus de 20 millions de patients atteints d’insuffisance cardiaque et environ 40 % des patients décèdent dans l’année suivante la première hospitalisation. La société compte commercialiser son cœur entre 140 000 et 180 000 euros, soit à peu près le coût d’une transplantation cardiaque.
Reste qu’il faille rester prudent, très prudent, car si la société Carmat affirme la disponibilité prochaine son produit cet essai clinique prévoit celle-ci sur quatre patients. Si cette étape est concluante, Carmat envisagera un second essai, dont le protocole « n’est pas finalisé, puisqu’il reposera largement sur les enseignements de l’essai de faisabilité en cours », indique la société.
Le Pr Alain CARPENTIER qui pour l’instant semble vouloir orchestre sa communication en toute liberté, faute de publications scientifiques ou de communications dans des congrès médicaux, il faut se contenter de récits impressionnistes et de communiqués laconiques de la part de la société.
La société qui est d’ailleurs fait l’objet d’une surveille par l’Autorité des marchés financiers (AMF) depuis mars 2014 ou l’action était passé de 105 a 150 et de retomber au même niveau a l’annonce de la mort du premier patient. Une annonce malgré le silence promis par les dirigeants de l’entreprise que le Pr n’aurait lui pas respecté, provoquant une nouvelle flambée de l’action de 25 % à l’ouverture, avant de se stabiliser à près de 75 euros, soit une hausse de 13 % dans la journée.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Be My Eyes : Soyez mes yeux ! Une nouvelle application qui pourrait changer la vie des aveugles
Lancé en avril 2012 par Hans Jørgen Wiberg, lui-même déficient visuel Be My Eyes aura été présenté pour la première fois au Danemark ou elle aura été récompensé. Une application qui prendra deux ans pour son développement avant son lancement le 15 janvier dernier. L’idée étant de relier un non voyant à l'ensemble de la communauté via un chat vidéo en direct qui peut répondre aussitôt à sa demande. Soyez Mes yeux qui comptent à ce jour plus de 54 000 personnes voyantes pour aider les aveugles dans les opérations au jour le jour.
S’il suffit souvent d’une minute pour les voyants choisir la bonne boîte de conserve du plateau, regardez la date d'expiration sur le lait ou trouver la bonne chose à manger dans le réfrigérateur, cette tache peut parfois ce révéler pour les personnes une déficience visuelle un véritable défi. La nouvelle application est appelée «Be My Eyes" et espère changer cela ! « C’est mon espoir que, en aidant l'autre comme une communauté en ligne, Be My Eyes fera une grande différence dans la vie quotidienne des personnes aveugles dans le monde entier » souligne son fondateur de Hans Jørgen Wiberg sur le site de la société.
Comment cela fonctionne-t-il ?
Une personne aveugle demande de l'aide dans le Be My Eyes app, celle-ci est par exemple désireuse de connaitre la date de péremption de la bouteille de lait ? Ce dernier envoi alors une demande d’aide au réseau disponible dans une trentaine de langues, un aide bénévole recevant alors une notification d’aide.
Une connexion vidéo dicte et alors établit le bénévole détaillant au non-voyant ce qu’il voit sur l'écran. En cas d’absence le non-voyant aura la possibilité de contacter d’autre membre de la communauté disponible.
Bien sûr, ceux qui peuvent voir pourront également utiliser l'application s’ils ont besoin d'aide avec quelque chose. À l'heure actuelle, le site Be My Eyes actuellement a suivi le nombre des personnes qui ont utilisé le service, en fonction de leur niveau de vision. Alors que beaucoup sont aveugles ou malvoyantes, beaucoup d'autres ne sont pas. Jusqu'à présent, plus de 4.439 personnes ont contribué un l'aveugle sur plus de 9000 reprises, selon le site de l'application.
Comment s’inscrire voyant et non-voyant ?
Les personnes après avoir téléchargé l'application, peuvent s’inscrire avec Facebook ou leurs adresses e-mail créer un profil, et commencer à aider les gens immédiatement. Certes, il n'y a pas de vérification des antécédents ou d'autres mesures de sécurité de profil. Cependant, les gens peuvent signaler toute utilisation abusive de l'application à la fin de chaque session.
L'application offre également des bénévoles voyants un système "de niveau supérieur" dans lequel ils peuvent obtenir des points pour chaque acte de bonté. Il est difficile de savoir si le volontaire reçoit des récompenses pour atteindre certains niveaux.
Actuellement disponible uniquement pour les iPhone, les développeurs ont l'intention prochainement d'étendre le service aux téléphones équipe par Android et Windows.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Première implantation mondiale de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires.
C’est un jour à marquer d’une pierre blanche. Cette première implantation de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires a été présentée ce vendredi à l’occasion des 25èmes Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie. Par ailleurs, la secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la recherche, Geneviève FIORASO se réjouit de cette avancée majeure pour la science.
C’est historique !. Pour une première mondiale, le Professeur Philippe MENASCHÉ, Michel PUCÉAT et Jérome LARGHERO ont réalisé une greffe de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines dites "pluripotentes", représente un fort potentiel thérapeutique car elles sont capables de fabriquer toutes sortes de tissus (cardiaques, musculaires, etc.).
Une greffe réalisé sur une femme de 68 ans, le 21 ocotbre 2014, atteinte d'insuffisance cardiaque sévère avec altération nette de sa fonction cardiaque à la suite d'un infarctus ancien, mais sans être au stade ultime qui aurait relevé d'une greffe cardiaque ou d'un coeur artificiel. Quelques semaines après l’intervention, la patiente a constaté des améliorations sur son état de santé. Cette avancée prometteuse a été présentée ce vendredi aux 25èmes Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie.
« La recherche française démontre une fois de plus, son niveau d’excellence et sa capacité à inventer, à innover, à améliorer les traitements pour les patients », rappelle la
secrétaire d’État chargée à l’Enseignement et à la Recherche, Geneviève FIORASO, dans un communiqué. Cette dernière avait défendu cette loi pour le gouvernement, qui a autorisé la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires.
Une decouverte majeur pour lequel François Hollande, qui a reçu Philippe Menasché, aujourd'hui a l'Elysée a "félicité l'ensemble des équipes médicales et scientifiques impliqué dans ce travail exemplaire de la qualité de la médecine et de la recherche françaises". La Ministere de la santé, Marisol TOURIANE qui se félicite que la première patiente traitée par cette innovation thérapeutique se porte bien et lui souhaite une très bonne convalescence. Dans le cadre de cet essai clinique. Rappelant que quatre autres patients souffrant d'insuffisance cardiaque grave bénéficieront de cette thérapie réparatrice innovante afin de confirmer l'essai clinique
Rappelons qu’en 2007, l’équipe composée du Professeur Philippe MENASCHÉ et de Michel PUCÉAT, montrait déjà que des cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines pouvaient sans doute être greffées dans le coeur défaillant de rats. Par la suite de nombreuses expériences dans ce domaine et sur diverses espèces se sont poursuivies jusqu’à ce jour. Cette avancée permet de faciliter la mise en place d’essais cliniques. Cette loi facilitera les recherches très prometteuses qui constitueront à terme une révolution thérapeutique dans des champs très divers : réparation tissulaire, traitement de maladies génétiques et du cancer. La révolution scientifique est en marche.
Romain BEAUVAIS
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