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Vis-mon-sport maquette du bandeauHarmonie Mutuelle lance la web-série intitulée : « Vis mon sport » à partir du 13 avril prochain. À l'initiative de Philippe CROIZON, huit jeunes, âgés de 10 à 25 ans, ont été sélectionnés pour partager le quotidien de Sandrine AURIÈRES-MARTINOT, Timothée ADOLPHE, Théo CURIN et Souad YAMANI, tous handicapés. Ces jeunes seront mis à contribution puisqu'ils pourront tester les disciplines respectives de ces sportifs d'exception. Ce sera une expérience inédite en France. Après le succès de la série « Vestiaires » sur France 2, Harmonie Mutuelle lance une web-série intitulée « Vis mon sport ».

Les acteurs films des roses en hiverAlors que l'assemblée nationale étudie actuellement le projet de loi concernant la fin de vie, France 2 invite les téléspectateurs à aborder cette question difficile a l'occasion de la diffusion d'un film poignant d'émotion et de vérité celui du choix de Jean, 80 ans, atteint d'une maladie incurable qui décide de mourir.

Un film le 11 mars 2015 a 20h50, suivi d'un débat avec une émission animé par Julian BUGIER et la présence notamment de Jean LEONETTI auteur de la loi sur la fin de vie qui porte son nom et voté pour la première fois le 12 avril et publiée le 23 avril 2005.

Un film poignant de vérité

Quelque soit la position personnelle qui est la votre, ce film montre la réalité et le droit que souhaite un homme qui aspire avant tout vouloir mourir dans la dignité. Réalisé par Lorenzo Gabrielle, le film s'attaque à un sujet des plus polémiques en France et encore tabou, l'euthanasie ou l'accompagnement de fin de vie. Dans cette histoire dramatique, réalisé par Lorenzo GABRIELLE, le film s'attaque à un sujet des plus polémiques en France et encore tabou, l'euthanasie ou l'accompagnement de fin de vie.

Jean, 80 ans, interprété par Jean-Pierre MARIELLE décide en compagnie de sa femme Madeleine que joue Mylène DEMONGEOT d'annoncer à ses trois enfants Elsa, Thomas et Julien, qu'il a décidé de mettre un terme à sa vie. Chacun d'entre eux réagira de marnière très différente, mettant en lumière leur personnalité, leurs forces comme leurs faiblesses ainsi que les rapports parfois compliqués qu'ils entretiennent entre eux et avec leurs parents. Des roses en hiver, un film brillamment produit qui ne tombe à aucun moment dans l'exagération et dans le pathos. Paradoxalement, c'est bien la vie, ici, qui aura le dernier mot, donnant la force à chacun d'affronter, le moment venu, cette séparation pour l'éternité...

Un débat houleux en perspective...

Il sera suivi à 22 h 15 par un débat animé par Julian BUGIER, qui s'annonce houleux sur cette question Peut-on choisir sa fin de vie ? Parmi les principaux invité, l'actrice Mylène DEMONGEOT et membre du comité d'honneur La Soiree continue fin de viepour l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), d'experts et d'anonymes...

Mais aussi en présence de Jean LEONETTI député UMP et auteur de la loi sur la fin de vie, ainsi que le Dr. Bernard SENET et le Pr. Bernard DEVALOIS, chef de l'unité des soins palliatifs à Pontoise et le sociologue, Philippe BATAILLE.

Des invités qui discuteront des conséquences qui avec l'espérance de vie, les progrès de la médecine et la problématique de l'acharnement thérapeutique, la fin de vie est devenue un enjeu majeur. Touchant tout à la fois à la religion, à la science, à la politique et à la philosophie, la question ne cesse d'alimenter les controverses.

A l'heure où le président de la République, François Hollande, annonce qu'il honorera ses promesses de campagne concernant le « droit à mourir » et où les nouvelles propositions des députés Alain CLAEYS et Jean LEONETTI sont examinées à l'Assemblée nationale.

Stéphane LAGOUTIÉRE


L Oeil et la Main remonte le tempsLa seule émission actuellement diffusé sur France 5 et produite par Point du Jour revient elle aussi a l'occasion de cet anniversaire sur la loi sur l'égalité des chances voté le 11 février 2005 a travers le rappel de trois grands événements, sur trois semaines. Le premier diffusé le 9 février à 8.25 et le 14 février à 23.00 avec le « Pays des sourds », puis La loi de 2005 : 10 ans d'espoirs pour la scolarisation des enfants sourds le 16 février à 8.25 et samedi 21 février à 23.00, enfin fin février Sourds et soignants, 20 ans d'histoire diffusé le 23 février à 8.25 et le 28 février à 23.00

Retour sur « Le pays des sourds » écrit et réalisé par Nicolas PHILIBERT sera donc un rappel et produit par Serge LALOU. Sorti le 3 mars 1993, le film avait connu un succès faisant 15 000 entrées à Paris, 100 000 en France et a été récompensé par de nombreux Prix en France ainsi qu'à travers le monde.

Un documentaire qui a ouvert les yeux sur une population dont on ignorait à peu près tout. Une vingtaine d'années plus tard, que sont devenus les personnages de ce film, comme le généreux professeur de LSF Jean-Claude Poulain ? Que ressentent-ils en revoyant aujourd'hui ces images ? Nicolas Philibert retrouve certains des enfants devenus grands et revient avec eux dans la classe qui était le fil rouge du documentaire.

Un espoir déçu ?

Le second documentaire intitulé : la loi de 2005 : 10 ans d'espoirs pour la scolarisation des enfants sourds (titre provisoire) de Clara BOUFFARTIGUE avec Sandrine HERMAN, revient lui sur le vote de la loi du 11 février 2005 a suscité chez les sourds l'immense espoir de voir enfin leurs besoins pris en compte. A l'occasion du dixième anniversaire de cette loi, « L'œil et la Main » mène une enquête dans le domaine qui a historiquement mobilisé la communauté sourde : l'éducation. Quelles avancées ont été rendues possibles grâce à la loi : le choix des parents en matière d'enseignement est-il mieux respecté ? Quels sont les blocages qui subsistent ?

Une série qui se termine avec le film d'Agnès POIRIER, le 23 février intitulé : Sourds et soignants, 20 ans d'histoire. En janvier 1995, à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière ouvrait le premier service en langue des signes. 20 ans plus tard, retour sur ce modèle français unique au monde. Aujourd'hui, dans plus d'une quinzaine d'hôpitaux, il existe un accueil en langue des signes pour les sourds, mais quelles sont les nouvelles problématiques ? La philosophie des débuts est-elle toujours à l'œuvre ?

La Rédaction

Cy Jung ecrivain erotique Diffusée le 2 février 2015 à 8h25 et le 7 février 2015 à 23h00 sur France5, voilà un documentaire dans la série « A vous de voir » dont ont pourra toujours regretter ces heures de diffusion au moins le mérite d’exister pour ceux qui doute de la citoyenneté des personnes handicapées. Un film qui dresse le portrait de trois citoyens engagés. Il se trouve que ces citoyens sont aussi déficients visuels.

Parce que le handicap n’a jamais empêché personne d’avoir un regard sur le monde…ni d’avoir furieusement envie de le changer. Bien au contraire. Un film unique, car il dévoile un sujet encore doublement taboue celui de l’homosexualité et du handicap.

Le regard vers trois citoyens

Un documentaire qui nous trois portrait avec celui d’Antoine MORENO, longtemps délégué syndical dans le milieu hospitalier, il est aujourd’hui a la retraite, et intervient aujourd’hui dans une permanence d’accueil pour les personnes en situation d’exclusion sociale, à Vitry-sur-Seine. Un reportage ou Antoine exprime en manifestant contre les injustices, sa colère face a ceux que « l'ont refoule de partout, qui ont des problèmes de santé et qui sont traité comme des moins que rien et cela fait partie des injustices que je combats ».

Mais aussi de Souhila Omar, aveugle, femme et fille d’immigrées, est en charge de la lutte contre la discrimination à la mairie de Lyon. Mais elle se bat aussi pour une plus grande
Antoine dans a vos cannes citoyen accessibilité et le droit des femmes handicapées à être reconnues d’abord comme des femmes. Portraits de militants, ce film s’interroge aussi sur les rapports entre handicap, hypersensibilité à l’injustice et engagement. Souhila Omar pour lequel, « Les personnes handicapées ne sont pas des assistés, mais des citoyens à part entière qui contribue a la société à part entière, » qui peuvent même s’offrir le luxe d’aider les autres.

Le dernier portait qui participe a faire tomber un peu plus un sujet cruellement tabou au sein des personnes en situation de handicap celle de la relation avec la sexualité dont a dénigré parfois ouvertement le droit. Pire encore celui de l’homosexualité et qui pourtant et bien une réalité comme l’exprime

Cy Yung est malvoyante qui rêvait de devenir présidente de la République. Aujourd’hui écrivaine érotique, militante féministe et membre de la Fédération LGBT (Lesbienne, Gays, Bi et Trans en France), « Je ne sais pas vivre autrement qu’en m'engagent dans le monde dans lequel je vis, et de défendre, je ne sais pas pas si j'ai raison dans les idées que je défends, je dis tout simplement moi j'ai envie », précise telle.

Une femme qui interpelle directement les spectateurs, qui sauront désormais « qu’il y a des bigleux qui couchent. Que oui, on peut être lesbienne, déficiente visuelle et avoir un propos sur les femmes et leur santé ».

Trois grandes gueules osent montrer le chemin. A vos cannes, citoyens ! 

La Rédaction

L oeil et la main l_abri americainDans le monde, une femme sur trois est victime de violence au moins une fois dans sa vie, la plupart du temps sans oser le dire. Les femmes sourdes ne sont pas épargnées, et la plupart du temps, doublement réduites au silence. A Seattle, il existe un lieu géré et animé par des professionnels sourds, l’ADWAS, où elles peuvent trouver conseil juridique, soutien psychologique, et accueil d’urgence. Marie Castella s’y rendue pour nous faire découvrir ce lieu unique au monde. Un regard proposé par l’émission sur France 5, l’œil et la main.

Un reportage produit par Point du Jour qui permettra a tous un sujet encore fortement tabou dans nos sociétés qu’il concerne les femmes valides ou en situation de handicap. Marie Castella qui revient ainsi dans ce reportage de 26 minutes diffusé le 26 janvier et 31 janvier a 8h25 et 23h00 va a la rencontre de sa Fondatrice Marilyn J. Smith.

Nombre de femmes sont confrontées à des formes multiples de discrimination et à des risques accrus de violence. Ainsi les femmes autochtones du Canada courent cinq fois plus de risques de mourir des effets de la violence que les autres femmes du même âge. En Europe, en Amérique du Nord et en Australie, plus de la moitié des femmes handicapées ont été victimes de maltraitance contre un tiers pour les femmes non handicapées.

Un problème récurrent…

Il existe de nombreuses formes de violence à l'égard des femmes : physique, sexuelle, psychologique et économique. Ces formes de violence sont interdépendantes etL oeil et la main au centre l'ADWAS touchent les femmes depuis avant la naissance jusqu’à la vieillesse. Certains types de violence, comme la traite de personnes, ne connaissent pas les frontières nationales.

Les femmes qui sont victimes de la violence souffrent de toute une gamme de problèmes de santé et leur capacité à participer à la vie publique s'en trouve diminuée. La violence contre les femmes atteint les familles et les communautés à travers les générations et renforce d’autres formes de violence répandues dans la société.

La violence contre les femmes les appauvrit aussi, ainsi que leur famille, la communauté et la nation. Une violence qui à l'égard des femmes ne se limite pas à une culture, une région ou un pays en particulier ni à des groupes spécifiques de femmes au sein d'une société. Les racines de la violence contre les femmes se trouvent dans la discrimination persistante à leur égard. Jusqu'à 70 % des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Anne Hidalgo visite l-Institut ImagineVisite de courtoisie, au lendemain du Téléthon, la maire de Paris fortement affaibli politiquement actuellement y comprit dans ces rangs, à visiter aujourd’hui l’Institut des maladies génétiques Imagine. Un établissement qui a ouvert ses portes et inauguré en juin 2014, d’un montant de 60 M€ financé par la fondation Imagine et le ministère de la Santé, et l’Assistance publique Hôpitaux de Paris, la ville n’ayant apporté que 2 M€ .

Anne HIDALGO qui lors de cette a dialoguer avec les chercheurs et les médecins qui font de ce lieu un modèle international de la recherche génétique. Imagine est un institut de recherche et de soins innovants d’un genre inédit. Il fédère chercheurs, médecins et patients, autour d’un un objectif commun : guérir les maladies génétiques. 

Des chercheurs qui ont de plus en plus de mal a trouver les financements par le gouvernement pour ces recherches et pour lequel les actions comme le Téléthon sont essentiels ! Un secteur qui avec 3 millions de personnes atteintes en France et 30.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, les maladies génétiques constituent pourtant un enjeu majeur de santé publique.

« Pour qu’Imagine puisse avancer, nous devons tous nous mobiliser, car chaque aide sera précieuse pour gagner ce combat. Les attentes sont infinies, les espoirs sont réels. Ensemble, nous pouvons les concrétiser », un appel que lance Claude GRISCELLI, président de la Fondation Imagine et présent au côté de la Maire de Paris pour cette visite.

Un nouvel institut qui rassemble plus de 450 chercheurs, médecins et personnels de santé implantés dans un bâtiment de 19.000m2, situé sur le campus de l’hôpital Necker-Enfants Malades. Objectif, réunir les acteurs des maladies génétiques pour créer des synergies, favoriser le partage des connaissances et, ainsi, trouver plus vite de nouveaux traitements et diagnostics attendus par les patients et leurs familles.

La Rédaction

Toujours y croire documentaireDiffusion demain, mardi 9 décembre à 15 h 35 sur France 5. Ce documentaire, « Toujours y croire » est une immersion dans la vie de la vie de Jeanne durant cette année 2014 décisive pour elle. Une prise de conscience du quotidien des malades et de leurs familles et une véritable leçon de courage et de vie.

Jeanne. Un prénom, un visage découvert lors du Téléthon 2004. À l'époque, Jeanne est une petite fille de 8 ans concernée par une maladie neuromusculaire. Une maladie évolutive qui, très rapidement, l'empêche de se marcher. 10 ans après, malgré toutes les complications médicales auxquelles elle a dû faire face, Jeanne obtient un bac mention très bien et intègre l'école de journalisme de Lille.

Une réalité qui peut en cache une autre !!

Mais attention, l'association Handi-Presse Info et Syndicat de Presse, rappel que plus de 95 % de la presse française écrite, audio ou audiovisuelle y comprit des journaux associatifs de personnes handicapées n'embauche aucun journaliste en situation de handicap dans leurs rédactions. Un constat amer qui cache une réalité que l'association présentera d'ailleurs au Salon Internationale de la Radio le 18 janvier prochain lors d'une table ronde.

Une situation dénoncée par le Président de cette association, Stéphane LAGOUTIÉRE, qui se bat depuis plusieurs années pour que les grands groupes de la presse ne respectent pleinement leurs obligations d'embauche de 6 % de travailleurs ce qui n'est toujours pas le cas actuellement.

La Rédaction